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Re: Actualités
Un bébé baleine perdu sur la Côte d'azur
Un bébé baleine, de sept à huit mètres de long et pesant dix tonnes environ, a été aperçu dimanche au large de Monaco, après être resté plusieurs heures samedi devant les plages de Menton, sur la Côte d'Azur, a indiqué un responsable associatif.
"C'est un bébé qui a très vraisemblablement perdu sa mère", a indiqué Jean-Pierre Sidois, directeur de SOS Grand bleu, une association pour la protection des dauphins et baleines, qui craint pour la vie de l'animal.
Normalement, les baleineaux restent collés à leur mère qui les allaite pendant un à deux ans. Un baleineau perdu ne peut se nourrir lui-même et il doit vivre sur ses réserves de graisse, ce qui le condamne à brève échéance, a expliqué M. Sidois.
Le baleineau avait déjà été aperçu samedi devant le port et les plages de Menton.
"C'est un jeune bébé rorqual. Nous n'avons pas vu d'adulte à proximité. Il n'arrêtait pas de faire des huit le long du port de Menton", a précisé Véronique Vienet du Service départemental d'incendie et de secours, précisant que les pompiers étaient intervenus pour le renvoyer vers le large.
Le lac Titicaca souillé par la pollution des villes

A 3.800 m d'altitude, sur les rives boliviennes du lac Titicaca, le plus haut du monde, les autochtones qui y puisent depuis toujours toutes leurs ressources constatent avec résignation que la pollution des villes souille dangereusement ses terres et ses eaux.
Au bord de Titicaca, se trouve Cohana, un village à 80 km de La Paz, où vivent quelque 350 familles. Là, les eaux polluées des rivières Katari, Seco, Seque, Pallina et Jalaqueri achèvent leur cours et déposent sur les rivages de Cohana leur cargaison de détritus en tous genres venus des villes. En juin 2006, une commission d'experts coordonnée par le ministère de la Santé bolivien venue enquêter sur place a détecté "la présence potentielle d'éléments pathogènes, tels que bactéries, virus et autres parasites". Les experts en ont conclu qu'il s'agissait de la zone la plus polluée du lac Titicaca.
A la saison sèche, quand le niveau des eaux baissent, apparaît alors l'ampleur du désastre : des bouteilles et sacs plastique, des boîtes, des médicaments entre autres variétés de déchets. "L'activité biologique est directement affectée par le manque d'oxygène dans l'eau, les poissons qui s'en vont généralement ailleurs, dans ce cas sont morts", ont-ils constaté jugeant qu'"une telle réalité s'évalue en l'absence de bans de poissons qui devraient normalement évoluer dans les roseaux". (afp)
Un bébé baleine, de sept à huit mètres de long et pesant dix tonnes environ, a été aperçu dimanche au large de Monaco, après être resté plusieurs heures samedi devant les plages de Menton, sur la Côte d'Azur, a indiqué un responsable associatif.
"C'est un bébé qui a très vraisemblablement perdu sa mère", a indiqué Jean-Pierre Sidois, directeur de SOS Grand bleu, une association pour la protection des dauphins et baleines, qui craint pour la vie de l'animal.
Normalement, les baleineaux restent collés à leur mère qui les allaite pendant un à deux ans. Un baleineau perdu ne peut se nourrir lui-même et il doit vivre sur ses réserves de graisse, ce qui le condamne à brève échéance, a expliqué M. Sidois.
Le baleineau avait déjà été aperçu samedi devant le port et les plages de Menton.
"C'est un jeune bébé rorqual. Nous n'avons pas vu d'adulte à proximité. Il n'arrêtait pas de faire des huit le long du port de Menton", a précisé Véronique Vienet du Service départemental d'incendie et de secours, précisant que les pompiers étaient intervenus pour le renvoyer vers le large.
Le lac Titicaca souillé par la pollution des villes

A 3.800 m d'altitude, sur les rives boliviennes du lac Titicaca, le plus haut du monde, les autochtones qui y puisent depuis toujours toutes leurs ressources constatent avec résignation que la pollution des villes souille dangereusement ses terres et ses eaux.
Au bord de Titicaca, se trouve Cohana, un village à 80 km de La Paz, où vivent quelque 350 familles. Là, les eaux polluées des rivières Katari, Seco, Seque, Pallina et Jalaqueri achèvent leur cours et déposent sur les rivages de Cohana leur cargaison de détritus en tous genres venus des villes. En juin 2006, une commission d'experts coordonnée par le ministère de la Santé bolivien venue enquêter sur place a détecté "la présence potentielle d'éléments pathogènes, tels que bactéries, virus et autres parasites". Les experts en ont conclu qu'il s'agissait de la zone la plus polluée du lac Titicaca.
A la saison sèche, quand le niveau des eaux baissent, apparaît alors l'ampleur du désastre : des bouteilles et sacs plastique, des boîtes, des médicaments entre autres variétés de déchets. "L'activité biologique est directement affectée par le manque d'oxygène dans l'eau, les poissons qui s'en vont généralement ailleurs, dans ce cas sont morts", ont-ils constaté jugeant qu'"une telle réalité s'évalue en l'absence de bans de poissons qui devraient normalement évoluer dans les roseaux". (afp)
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Re: Actualités
Les dinosaures ont supplanté leurs ancêtres progressivement
Les dinosaures ont coexisté pendant des millions d'années avec les espèces dont ils descendaient, montre pour la première fois une recherche publiée jeudi dans Science basée sur la découverte de nouveaux fossiles.
Les dinosaures sont apparus à la fin de la période triassique (de 235 à 200 millions d'années) pour dominer la planète au Jurassique il y a 200 à 120 millions d'années. "Jusqu'alors, les paléontologues pensaient que les ancêtres des dinosaures, incapables de survivre face à l'ascension de ces derniers, s'étaient éteints bien avant", explique Kevin Padian, professeur de biologie à l'Université de Californie (ouest) à Berkeley et conservateur du musée de paléontologie de ce campus. "Désormais, les indices montrent que les dinosaures ont vécu côte à côte avec leurs précurseurs pendant une période de 15 à 20 millions d'années voire davantage", ajoute-t-il.
Cette conclusion est tirée de l'analyse d'os fossilisés découverts dans le désert du Nouveau-Mexique (sud-ouest) sur le site de Hayden Quarry par une équipe de paléontologues de l'Université de Californie, du Musée national américain d'histoire naturelle et du Field Museum de Chicago (Illinois, nord). Cette découverte comprend des fossiles d'ossements d'un nouvel ancêtre du dinosaure que ces chercheurs ont baptisé "Dromomeron romeri", vieux de 235 millions d'années.
Selon les deux principaux auteurs de ces travaux, Randall Irmis et Sterling Nesbitt, ces nouveaux ossements fournissent des indices sur l'évolution des ancêtres des dinosaures, leur transition pour devenir des dinosaures et la manière dont les dinosaures se sont diversifiés. "S'il y a eu une compétition entre les précurseurs des dinosaures et les dinosaures, elle s'est prolongée pendant très longtemps", relève Randall Irmis. Selon une autre hypothèse, l'extinction soudaine de nombreuses espèces animales à la fin de la période triassique a permis aux dinosaures de se diversifier et de dominer la Terre. Mais selon cette étude, "une partie de ces espèces a bien survécu jusque dans la fin du Triassique", relève Randall Irmis.
Les dinosaures et de nombreux autres animaux dont des mammifères, des lézards, des crocodiles, des tortues et des grenouilles sont apparus vers la fin du Triassique, il y a 235 à 200 millions d'années. Mais ce fût seulement dans la période du Jurassique entre 200 et 120 millions d'années que les dinosaures ont dominé la Terre et que leurs prédécesseurs se sont éteints. Les fossiles de dinosaure datant de la fin du Triassique sont de ce fait rares et jusqu'en 2003, quand une créature baptisée Silesaurus a été découverte en Pologne, aucun fossile d'ancêtre de dinosaure datant de la fin de la période triassique n'avait jamais été mis au jour. (afp)
Les dinosaures ont coexisté pendant des millions d'années avec les espèces dont ils descendaient, montre pour la première fois une recherche publiée jeudi dans Science basée sur la découverte de nouveaux fossiles.
Les dinosaures sont apparus à la fin de la période triassique (de 235 à 200 millions d'années) pour dominer la planète au Jurassique il y a 200 à 120 millions d'années. "Jusqu'alors, les paléontologues pensaient que les ancêtres des dinosaures, incapables de survivre face à l'ascension de ces derniers, s'étaient éteints bien avant", explique Kevin Padian, professeur de biologie à l'Université de Californie (ouest) à Berkeley et conservateur du musée de paléontologie de ce campus. "Désormais, les indices montrent que les dinosaures ont vécu côte à côte avec leurs précurseurs pendant une période de 15 à 20 millions d'années voire davantage", ajoute-t-il.
Cette conclusion est tirée de l'analyse d'os fossilisés découverts dans le désert du Nouveau-Mexique (sud-ouest) sur le site de Hayden Quarry par une équipe de paléontologues de l'Université de Californie, du Musée national américain d'histoire naturelle et du Field Museum de Chicago (Illinois, nord). Cette découverte comprend des fossiles d'ossements d'un nouvel ancêtre du dinosaure que ces chercheurs ont baptisé "Dromomeron romeri", vieux de 235 millions d'années.
Selon les deux principaux auteurs de ces travaux, Randall Irmis et Sterling Nesbitt, ces nouveaux ossements fournissent des indices sur l'évolution des ancêtres des dinosaures, leur transition pour devenir des dinosaures et la manière dont les dinosaures se sont diversifiés. "S'il y a eu une compétition entre les précurseurs des dinosaures et les dinosaures, elle s'est prolongée pendant très longtemps", relève Randall Irmis. Selon une autre hypothèse, l'extinction soudaine de nombreuses espèces animales à la fin de la période triassique a permis aux dinosaures de se diversifier et de dominer la Terre. Mais selon cette étude, "une partie de ces espèces a bien survécu jusque dans la fin du Triassique", relève Randall Irmis.
Les dinosaures et de nombreux autres animaux dont des mammifères, des lézards, des crocodiles, des tortues et des grenouilles sont apparus vers la fin du Triassique, il y a 235 à 200 millions d'années. Mais ce fût seulement dans la période du Jurassique entre 200 et 120 millions d'années que les dinosaures ont dominé la Terre et que leurs prédécesseurs se sont éteints. Les fossiles de dinosaure datant de la fin du Triassique sont de ce fait rares et jusqu'en 2003, quand une créature baptisée Silesaurus a été découverte en Pologne, aucun fossile d'ancêtre de dinosaure datant de la fin de la période triassique n'avait jamais été mis au jour. (afp)
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Re: Actualités
Le Japon à la traîne sur le protocole de Kyoto
Un comité d'experts gouvernemental a averti mercredi que le Japon, patrie du protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique, était en train d'échouer à atteindre les objectifs de réduction de gaz à effet de serre qui lui sont imposés par ce texte.
Mesures
Le protocole de Kyoto exige du Japon qu'il réduise de 6% ses émissions de gaz à effet de serre entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Ces gaz sont accusés de provoquer le réchauffement. "Il est extrêmement difficile de faire des progrès" pour atteindre les objectifs assignés au Japon, a indiqué dans un rapport un comité d'experts environnementaux et industriels désigné par le gouvernement.
"Il est nécessaire de renforcer les mesures existantes et d'en prendre de nouvelles pour réaliser la promesse de réduction de 6%", avancent les experts. Le Japon, qui vit actuellement une phase d'expansion économique, a vu ses émissions augmenter de 8% entre avril 2005 et mars 2006. "En particulier, les mesures applicables aux secteurs des affaires et des particuliers, secteurs dont les émissions augmentent considérablement, doivent être drastiquement renforcées", affirment encore les experts.
Nucléaire
Le comité appelle à augmenter les objectifs de réduction d'émissions dans les secteurs de l'automobile, du bâtiment, de l'agro-alimentaire et de la chimie. Il souhaite en outre que des secteurs qui ne sont soumis à aucun objectif obligatoire, comme les écoles et les hôpitaux, adoptent volontairement des mesures pour réduire leurs émissions.
Le comité estime enfin qu'il serait politiquement irréaliste de chercher à réduire les émissions de CO2 en augmentant la part de l'énergie nucléaire. La méfiance à l'égard du nucléaire, déjà très vive au Japon, s'est renforcée depuis le tremblement de terre du 16 juillet dans la région de Niigata (centre) qui a endommagé la principale centrale atomique du pays et provoqué de légères fuites radioactives.

Le baleineau localisé dans le Var n'a pas pu être récupéré
Le baleineau, perdu au large de la Côte d'Azur, a été localisé lundi à proximité de la plage de Saint-Aygulf, à Fréjus (Var), très affaibli et amaigri, mais il n'a pas pu être récupéré malgré une tentative des sauveteurs, ont indiqué les secouristes.
Vers 16H30, le cétacée qui serait en fin de vie, s'est approché de la digue du port de Saint-Aygulf, où des centaines d'estivants et de baigneurs avaient convergé. Les sauveteurs ont mis des embarcations à la mer pour tenter de l'arraisonner en douceur, sans l'affoler, mais de très nombreux vacanciers se sont jetés à l'eau dans la plus grande confusion, pour tenter de le voir et de le toucher, provoquant sa fuite vers le large. "La réaction de la foule était impossible à gérer. La baleine est dans un état désespéré. La seule solution était de la laisser partir vers le large. On ne pouvait rien maîtriser du tout", a déclaré à la presse Mike Riddel, responsable de la Réserve internationale maritime en Méditerranée (Rimmo).
Cette tentative pour récupérer l'animal, qui a perdu sa mère et qui ne sait pas se nourrir, s'inscrit dans une vaste opération de sauvetage mise en place depuis une semaine sur l'impulsion du prince Albert II de Monaco. Mike Riddel n'a pas caché son inquiétude : "Par rapport à sa première apparition, le 14 juillet à Menton (Alpes-Maritimes), le baleineau est très amaigri, on peut compter ses vertèbres", a-t-il dit. "Il ne sait pas se nourrir. Ce matin, un banc de poissons est passé près de lui et il n'a pas réagi", a indiqué M. Riddel. Véronique Viénet, vétérinaire des sapeurs-pompiers des Alpes-Maritimes, également sur place, a estimé que le baleineau était à présent en fin de vie.
"Il a trouvé des ressources pour fuir. Ses chances de survie sont quasi-nulles", a-t-elle dit. Depuis une dizaine de jours, le baleineau navigue entre Menton et le golfe de Saint-Tropez. L'objectif des sauveteurs est de faire entrer le bébé baleine dans une nacelle aménagée spécialement pour l'accueillir et ensuite le nourrir avec une sonde gastrique. (afp)
L'homme influence la chute des précipitations
L'homme a eu une influence au cours du vingtième siècle sur la chute des précipitations dans le monde, révèle une analyse informatique de chercheurs canadiens publiée lundi.
Le changement provoqué dans la répartition des précipitations a peut-être déjà eu une influence sur notre écosystème, sur l'agriculture, et sur la santé, écrivent les scientifiques d'Environment Canada dans la revue britannique "Nature". Ce serait surtout le cas dans le Sahel africain. Les scientifiques ont comparé différentes simulations climatiques avec des données relatives aux changements de répartition des précipitations suivies de 1925 à 1999 par le Global Historical Climatology Network.
Bien plus de pluie est tombée le siècle dernier dans le centre de l'hémisphère nord sous l'influence de l'activité humaine, écrivent les chercheurs. Il pleut également davantage dans les territoires tropicaux ou subtropicaux de l'hémisphère sud (latitude allant de 0 à 30 degrés) par rapport au début du 20e siècle. Tandis que dans les territoires concordants de l'hémisphère nord, il fait plus sec. (belga)
Aquafin: des milliers de litres de pétrole déversés à Wilsele
Au cours de la semaine passée, plusieurs milliers de litres de pétrole ont fui dans le système d'égouttage de Wilsele, près de Louvain, a confirmé samedi après-midi Aquafin. Selon la société d'épuration d'eau, cet incident n'a pas posé de problème pour l'environnement ou la population.
Aquafin a constaté lundi et mardi des problèmes concernant l'eau purifiée. "Via le réseau d'égouts, du pétrole s'est mélangé à l'eau", a indiqué Sabine Schellens, d'Aquafin. "De prime abord, nous n'avons pas trouvé l'origine de la fuite et avons donc dressé un procès-verbal contre X", a-t-elle ajouté.
Mardi, les inspecteurs d'Aquafin ont découvert que le pétrole provenait d'une entreprise toute proche, Celis, selon Mme Schellens. En raison d'une valve défectueuse, du kérosène s'est retrouvé dans les égouts. On ignore s'il s'agit d'un geste intentionnel. Selon Mme Schellens, l'épuration de l'eau ne pose plus problème depuis vendredi. "La qualité de l'eau est tout à fait conforme aux normes. Il n'y a donc eu à aucun moment de danger pour l'environnement ou la santé des riverains", a-t-elle conclu. (belga)


Le Zoo d'Anvers accueille 2 bébés geckos aux yeux de grenouille

Deux bébés geckos aux yeux de grenouille sont nés vendredi matin au Zoo d'Anvers. Cette race de lézard aux yeux globuleux n'est visible qu'aux Emirats Arabes Unis et au Zoo d'Anvers. Cette naissance est donc une première européenne. Le Zoo d'Anvers s'est vu confier l'an dernier cinq geckos du Sharjah Breeding Center, aux Emirats Arabes Unis.
Les deux mâles et les trois femelles hébergées font partie d'un projet d'élevage et de replacement. Les geckos à yeux de grenouille vivent principalement sous la terre et ne quittent leur tanière à la recherche d'insectes que le soir. Ce sont des animaux qui doivent être traités avec des "gants de velours" à cause de leur peau particulièrement délicate. Les bébés peuvent être admirés dans la nursery du bâtiment des reptiles. (belga)
Un comité d'experts gouvernemental a averti mercredi que le Japon, patrie du protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique, était en train d'échouer à atteindre les objectifs de réduction de gaz à effet de serre qui lui sont imposés par ce texte.
Mesures
Le protocole de Kyoto exige du Japon qu'il réduise de 6% ses émissions de gaz à effet de serre entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Ces gaz sont accusés de provoquer le réchauffement. "Il est extrêmement difficile de faire des progrès" pour atteindre les objectifs assignés au Japon, a indiqué dans un rapport un comité d'experts environnementaux et industriels désigné par le gouvernement.
"Il est nécessaire de renforcer les mesures existantes et d'en prendre de nouvelles pour réaliser la promesse de réduction de 6%", avancent les experts. Le Japon, qui vit actuellement une phase d'expansion économique, a vu ses émissions augmenter de 8% entre avril 2005 et mars 2006. "En particulier, les mesures applicables aux secteurs des affaires et des particuliers, secteurs dont les émissions augmentent considérablement, doivent être drastiquement renforcées", affirment encore les experts.
Nucléaire
Le comité appelle à augmenter les objectifs de réduction d'émissions dans les secteurs de l'automobile, du bâtiment, de l'agro-alimentaire et de la chimie. Il souhaite en outre que des secteurs qui ne sont soumis à aucun objectif obligatoire, comme les écoles et les hôpitaux, adoptent volontairement des mesures pour réduire leurs émissions.
Le comité estime enfin qu'il serait politiquement irréaliste de chercher à réduire les émissions de CO2 en augmentant la part de l'énergie nucléaire. La méfiance à l'égard du nucléaire, déjà très vive au Japon, s'est renforcée depuis le tremblement de terre du 16 juillet dans la région de Niigata (centre) qui a endommagé la principale centrale atomique du pays et provoqué de légères fuites radioactives.

Le baleineau localisé dans le Var n'a pas pu être récupéré
Le baleineau, perdu au large de la Côte d'Azur, a été localisé lundi à proximité de la plage de Saint-Aygulf, à Fréjus (Var), très affaibli et amaigri, mais il n'a pas pu être récupéré malgré une tentative des sauveteurs, ont indiqué les secouristes.
Vers 16H30, le cétacée qui serait en fin de vie, s'est approché de la digue du port de Saint-Aygulf, où des centaines d'estivants et de baigneurs avaient convergé. Les sauveteurs ont mis des embarcations à la mer pour tenter de l'arraisonner en douceur, sans l'affoler, mais de très nombreux vacanciers se sont jetés à l'eau dans la plus grande confusion, pour tenter de le voir et de le toucher, provoquant sa fuite vers le large. "La réaction de la foule était impossible à gérer. La baleine est dans un état désespéré. La seule solution était de la laisser partir vers le large. On ne pouvait rien maîtriser du tout", a déclaré à la presse Mike Riddel, responsable de la Réserve internationale maritime en Méditerranée (Rimmo).
Cette tentative pour récupérer l'animal, qui a perdu sa mère et qui ne sait pas se nourrir, s'inscrit dans une vaste opération de sauvetage mise en place depuis une semaine sur l'impulsion du prince Albert II de Monaco. Mike Riddel n'a pas caché son inquiétude : "Par rapport à sa première apparition, le 14 juillet à Menton (Alpes-Maritimes), le baleineau est très amaigri, on peut compter ses vertèbres", a-t-il dit. "Il ne sait pas se nourrir. Ce matin, un banc de poissons est passé près de lui et il n'a pas réagi", a indiqué M. Riddel. Véronique Viénet, vétérinaire des sapeurs-pompiers des Alpes-Maritimes, également sur place, a estimé que le baleineau était à présent en fin de vie.
"Il a trouvé des ressources pour fuir. Ses chances de survie sont quasi-nulles", a-t-elle dit. Depuis une dizaine de jours, le baleineau navigue entre Menton et le golfe de Saint-Tropez. L'objectif des sauveteurs est de faire entrer le bébé baleine dans une nacelle aménagée spécialement pour l'accueillir et ensuite le nourrir avec une sonde gastrique. (afp)
L'homme influence la chute des précipitations
L'homme a eu une influence au cours du vingtième siècle sur la chute des précipitations dans le monde, révèle une analyse informatique de chercheurs canadiens publiée lundi.
Le changement provoqué dans la répartition des précipitations a peut-être déjà eu une influence sur notre écosystème, sur l'agriculture, et sur la santé, écrivent les scientifiques d'Environment Canada dans la revue britannique "Nature". Ce serait surtout le cas dans le Sahel africain. Les scientifiques ont comparé différentes simulations climatiques avec des données relatives aux changements de répartition des précipitations suivies de 1925 à 1999 par le Global Historical Climatology Network.
Bien plus de pluie est tombée le siècle dernier dans le centre de l'hémisphère nord sous l'influence de l'activité humaine, écrivent les chercheurs. Il pleut également davantage dans les territoires tropicaux ou subtropicaux de l'hémisphère sud (latitude allant de 0 à 30 degrés) par rapport au début du 20e siècle. Tandis que dans les territoires concordants de l'hémisphère nord, il fait plus sec. (belga)
Aquafin: des milliers de litres de pétrole déversés à Wilsele
Au cours de la semaine passée, plusieurs milliers de litres de pétrole ont fui dans le système d'égouttage de Wilsele, près de Louvain, a confirmé samedi après-midi Aquafin. Selon la société d'épuration d'eau, cet incident n'a pas posé de problème pour l'environnement ou la population.
Aquafin a constaté lundi et mardi des problèmes concernant l'eau purifiée. "Via le réseau d'égouts, du pétrole s'est mélangé à l'eau", a indiqué Sabine Schellens, d'Aquafin. "De prime abord, nous n'avons pas trouvé l'origine de la fuite et avons donc dressé un procès-verbal contre X", a-t-elle ajouté.
Mardi, les inspecteurs d'Aquafin ont découvert que le pétrole provenait d'une entreprise toute proche, Celis, selon Mme Schellens. En raison d'une valve défectueuse, du kérosène s'est retrouvé dans les égouts. On ignore s'il s'agit d'un geste intentionnel. Selon Mme Schellens, l'épuration de l'eau ne pose plus problème depuis vendredi. "La qualité de l'eau est tout à fait conforme aux normes. Il n'y a donc eu à aucun moment de danger pour l'environnement ou la santé des riverains", a-t-elle conclu. (belga)


Le Zoo d'Anvers accueille 2 bébés geckos aux yeux de grenouille

Deux bébés geckos aux yeux de grenouille sont nés vendredi matin au Zoo d'Anvers. Cette race de lézard aux yeux globuleux n'est visible qu'aux Emirats Arabes Unis et au Zoo d'Anvers. Cette naissance est donc une première européenne. Le Zoo d'Anvers s'est vu confier l'an dernier cinq geckos du Sharjah Breeding Center, aux Emirats Arabes Unis.
Les deux mâles et les trois femelles hébergées font partie d'un projet d'élevage et de replacement. Les geckos à yeux de grenouille vivent principalement sous la terre et ne quittent leur tanière à la recherche d'insectes que le soir. Ce sont des animaux qui doivent être traités avec des "gants de velours" à cause de leur peau particulièrement délicate. Les bébés peuvent être admirés dans la nursery du bâtiment des reptiles. (belga)
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Re: Actualités
j'adore la photos des geckos c'est trop mignons

damien-
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Re: Actualités
pour succéder à Kyoto d'ici à 2009
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé mardi la communauté internationale à faire tout son possible pour sceller un nouvel accord sur le climat d'ici à 2009, et le faire entrer en vigueur avant l'expiration du protocole de Kyoto en 2012.
"Tous les pays doivent faire ce qu'ils peuvent pour parvenir à un accord d'ici à 2009, afin que ce dernier entre en vigueur au moment où les engagements du protocole de Kyoto expireront en 2012", a déclaré M. Ban au cours d'un débat informel de l'Assemblée générale de l'ONU sur le changement climatique. Il a appelé à la conclusion d'un accord dans le cadre de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) "qui puisse traiter de la question sur tous les fronts, notamment l'adaptation, l'atténuation, les technologies propres, la déforestation et la mobilisation des ressources".
La CCNUCC est à l'origine du protocole de Kyoto conclu en 1997, traité international qui impose des réductions d'émissions des principales substances responsables du changement climatique et qui expire en 2012. M. Ban a estimé que la réunion d'experts - qui a lieu ce mardi et qui doit se poursuivre mercredi - convoquée par l'Assemblée générale, permettrait de préparer le terrain pour le débat de haut niveau sur les changements climatiques qui se tiendra juste à l'ouverture de la prochaine session de l'Assemblée générale le 24 septembre, puis pour les négociations dans le cadre de la CCNUCC en décembre, sur l'île indonésienne de Bali.
Le mois dernier, Yvo de Boer, le plus haut responsable de la lutte contre le réchauffement à l'ONU, a salué l'appel du G8 au sommet de Heiligendamm en Allemagne pour la conclusion des négociations internationales sur la protection climatique en 2009 en vue d'avoir un traité en vigueur en 2012. (belga)
Le nuage de pollution en Asie amplifie le réchauffement du climat

Le nuage de pollution au dessus de l'Océan indien amplifie le réchauffement climatique en Asie du sud, selon une étude publiée dans la revue britannique Nature.
Une équipe de chercheurs, menée par Veerabhadran Ramanathan, de l'institut Scripps d'océanographie de San Diego en Californie, a utilisé trois drones miniatures, des engins volant sans pilote, pour étudier ce nuage qui se forme chaque hiver au dessus de l'Océan indien, un immense "voile noir" composé de particules microscopiques provenant de diverses pollutions urbaines, industrielles ou agricoles.
Ces drones ont effectué 18 missions d'observation et de mesure dans ce nuage de pollution à diverses altitudes. En traitant ces données avec des modèles numériques, les chercheurs ont conclu que ce nuage augmentait d'environ 50% le réchauffement dû au soleil dans l'atmosphère, les particules de suie en suspension dans ce voile noir ayant tendance à absorber la lumière du soleil. (belga)
Fausse alerte aux "Dents de la mer" en Grande-Bretagne
Les experts ont rassuré mardi les Britanniques, effrayés par l'apparition présumée de requins mangeurs d'hommes en Cornouailles rapportée par le tabloïd The Sun et qui avait déclenché un début de psychose dans cette région touristique du sud-ouest de l'Angleterre.
Le Sun diffuse sur son site deux vidéos qu'il présente comme "des images exclusives du premier requin tueur en Grande-Bretagne". Le tabloïd a consacré sa Une lundi à l'apparition supposée d'un grand requin blanc au large de la Cornouailles, évoquant les "Dents de la mer 2" et a enfoncé le clou mardi en affirmant que cette terreur des mers "avait un compagnon". Le quotidien s'appuie sur les propos de Dave Baxter, un expert australien des requins blancs, qui a identifié selon le journal une femelle de ce type de requin mangeur d'hommes dans une vidéo filmée près de St Ives.
Mais David Sims, qui dirige l'association de biologie marine à Plymouth, seule équipe à pouvoir revendiquer une expertise sur les requins en Grande-Bretagne, ridiculise mardi ces informations, dans les colonnes du Guardian. "Le Sun passe cette histoire tous les étés. Ce n'est pas parce que le parlement est en vacances que l'on doit voir apparaître le Grand Blanc", ironise-t-il. Le scientifique affirme avoir examiné les deux vidéos du Sun et y avoir vu un groupe de dauphins ou de marsouins dans la première et un requin pèlerin, une espèce qui se nourrit exclusivement de zooplancton, dans la deuxième.
"L'industrie du tourisme n'a vraiment pas de chance cette année", s'énerve Marc Thomas, un garde côte de Falmouth en Cornouailles, interrogé par The Independent. Après les intempéries "la dernière chose dont (cette industrie) avait besoin est d'une psychose montée de toutes pièces d'après une vidéo. Il n'y a jamais eu de confirmation de la présence d'un requin blanc au large de la Cornouailles", souligne-t-il. Richard Peirce, président du Shark Trust, une association consacrée au requins, rappelle que les informations sur l'apparition de requins mangeurs d'homme sont fréquentes l'été quand la température se réchauffe...et que les journaux sont à court de sujets. (afp)
Naissance exceptionnelle chez les calaos bicornes à Planckendael

Deux calaos bicornes du parc animalier de Planckendael, près de Malines, sont devenus les fiers parents de deux petits mâles. La naissance constitue une première dans l'histoire de ce zoo. Sur le plan scientifique également, le couple et sa descendance ont réalisé une performance car seulement quelques mâles de cette espèce voient le jour chaque année dans toute l'Europe.
Les premiers signes de cette grossesse rare sont apparus le 2 avril lorsque la femelle s'agitait dans l'espace réservé au nid. Après avoir travaillé quatorze jours à la conception du nid, elle a commencé à couver. Grâce à une caméra placée à l'endroit du nid, les soigneurs animaliers ont pu suivre de près la femelle. Quelques jours plus tard, ils ont remarqué deux ou trois oeufs. Le 18 mai, ils ont aperçu le premier petit mâle. Le second oiseau a rapidement suivi.
Il y a quelques jours, les mâles et leur mère sont sortis de l'espace du nid, après y avoir séjourné ensemble pendant cent jours et y avoir été nourris exclusivement par leur père. Les calaos bicornes ont un volumineux casque de couleur jaune doré qui orne le sommet du crâne. Ces oiseaux vivent dans les forêts tropicales de Thaïlande et d'Inde. Ils adorent les fruits. L'existence de cette espèce est menacée par la déforestation et la chasse. (belga)
Madagascar classe son "allée des baobabs" pour la protéger

Le gouvernement malgache a décrété samedi "zone de protection temporaire" l'"Allée des baobabs", haut site touristique de Madagascar qui s'étend sur 320 hectares dans le sud-ouest de la Grande Ile.
"C'est un signal fort pour impliquer les riverains (dans la gestion) durable de leurs ressources naturelles, qui peuvent devenir un levier de développement", a expliqué le ministre malgache de l'Environnement, Bernard Koto, lors de la cérémonie de signature du décret de classement, tenue sur le lieu même du site, à une vingtaine de kilomètres de Morondava (700 km au sud-ouest d'Antananarivo).
"On ne peut imaginer une valorisation efficace et pérenne du site sans la participation des communautés, qui sont les acteurs et les bénéficiaires de cette conservation", a-t-il ajouté. Le site inclut la vingtaine d'arbres alignés sur l'allée des baobabs et devrait ensuite être classé "monument naturel". Ce nouveau statut va permettre à l'organisation non gouvernementale malgache Fanamby ("Le défi") de gérer le site, afin de lutter contre la pauvreté tout en protégeant les baobabs.
"Il y a quelques années, les paysans ont commencé à faire des rizières dans la zone", selon Paul Raonintsoa, directeur régional de Fanamby. "Si les baobabs aiment l'humidité, ils n'ont pas besoin d'avoir les pieds dans l'eau", a-t-il ajouté, expliquant qu'un arbre est tombé il y a deux ans. L'objectif est désormais que les rizières se développent plus loin du site mais aussi d'apporter de nouvelles ressources aux paysans grâce au tourisme. Le site est l'un des plus visités de Madagascar. Six des huit variétés de baobabs recensées dans le monde sont endémiques à Madagascar.
Bxl contre une autoroute polonaise menaçant un écosystème

La Commission européenne a demandé lundi à la Cour européenne de justice de prendre des mesures d'urgence pour empêcher la Pologne de reprendre les travaux de construction d'un tronçon d'autoroute qui menace un écosystème rare dans le nord-est du pays.
La Commission "a demandé aujourd'hui à la Cour européenne de Justice de prendre des mesures conservatoires pour s'assurer que la Pologne ne poursuive pas la construction de la route qui causera des dommages irréversibles à la vallée de Rospuda", a-t-elle indiqué. "La demande d'action urgente de la Commission auprès de la Cour fait suite à l'absence d'engagement du gouvernement polonais de ne pas commencer les travaux de construction" du tronçon problématique le 1er août, a-t-elle ajouté.
Reprise ou pas?
"Si cette requête est acceptée, la Cour ordonnera à la Pologne de ne pas reprendre les travaux", a précisé Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l'Environnement Stavros Dimas. Elle a espéré que la CEJ rendrait cette décision avant le 1er août, dans l'attente d'une audience sur le fonds de l'affaire. La Commission avait en effet dès avril entamé une action devant la Cour mais avait à la dernière minute renoncé à demander une injonction pour arrêter les travaux.
La Pologne avait en effet suspendu en avril les travaux de construction pendant la période de nidification des oiseaux protégés de la région. Mais la direction nationale des routes en Pologne (GDDKiA) avait annoncé ensuite le 17 juillet qu'elle reprendrait le 1er août la construction de ce tronçon, après la fin de la période de nidification.
Dommages irréparables
"Il est regrettable que la Pologne ait décidé de poursuivre la construction de cette nouvelle route à travers la vallée de Rospuda. J'espère que la Pologne reconsidèrera sa décision avant que des dommages irréparables ne soient causés", a commenté dans un communiqué le commissaire Dimas.
Pour contourner la ville d'Augustow, un tronçon de 40 km doit traverser la vallée de Rospuda, une région "d'une valeur incroyable pour le continent européen", qui "abrite une rare combinaison d'habitats intacts dans l'une des forêts vierges les plus vastes et les mieux préservées d'Europe centrale", selon la Commission. Les autorités polonaises affirment de leur côté s'être conformées aux exigences en matière de protection de la nature en proposant des mesures compensatoires telles que la plantation d'arbres et la restauration et la gestion de prairies humides.
Le nombre d'ouragans a doublé en 100 ans

Le réchauffement climatique et ses conséquences sur la température des océans et la structure des vents sont responsables du doublement du nombre d'ouragans enregistré chaque année dans l'océan Atlantique au cours du XXe siècle, selon une étude scientifique américaine publiée dimanche.
Les experts, Greg Holland du Centre américain sur la recherche atmosphérique et Peter Webster de l'Institut de technologie de Georgie, ont identifié trois périodes depuis 1900, durant lesquelles la moyenne annuelle des ouragans et tempêtes tropicales sur l'Atlantique a augmenté considérablement.
Sur la première période, entre 1900 et 1930, six cyclones ont été enregistrés, dont quatre classés en ouragans et deux tempêtes tropicales. De 1930 à 1940, cette moyenne annuelle est passée à dix, dont cinq ouragans et cinq tempêtes tropicales. Enfin, entre 1995 à 2005, la moyenne a atteint 15, dont huit ouragans et sept tempêtes tropicales, mais selon les auteurs de l'étude, cette moyenne n'est pas encore stabilisée et pourait encore augmenter.
"Ces chiffres constituent une forte indication que le changement climatique est un facteur majeur dans l'augmentation du nombre d'ouragans Atlantique", a déclaré M. Holland. Les scientifiques voient une forte corrélation entre l'augmentation des tempêtes et la hausse des températures des surfaces maritimes, qui "nourrit" les ouragans. Sur les cent dernières années, ces températures ont augmenté d'environ 0,7 degré Celsius (1,3° Fahrenheit), affirme l'étude. (belga)

Péage urbain en vigueur à Stockholm pour réduire la pollution
Dès le 1er août les automobilistes devront payer pour entrer et sortir de Stockholm. Cette mesure de péage urbain vient d'être adoptée par le Parlement suite à un référendum populaire.
Stockholm emboîte ainsi le pas à des villes comme Londres, Rome ou encore Singapour qui entendent diminuer la pollution liée à la circulation automobile. L'objectif est de diminuer la circulation routière dans et aux abords de la ville de 10 à 15% en un an. A partir de mardi, les automobilistes devront débourser entre 10 et 20 couronnes (entre 1 et 2 euros) à chaque entrée ou sortie de la ville, selon l'heure de la journée, et ce, du lundi au vendredi de 06h30 à 18h29.
Tous les automobilistes de voitures particulières devront s'acquitter de cette taxe, à l'exception des chauffeurs de bus et de voitures immatriculées à l'étranger. Les propriétaires de véhicules électriques et hybrides en seront quant à eux exemptés jusqu'en 2012.
Un système de caméras identifiera les voitures. Cette taxe dite d'embouteillage avait été expérimentée avec succès du 3 janvier au 31 juillet 2006, avec une réduction du trafic de 22% en moyenne et jusqu'à 24% lors des heures de pointe de l'après-midi. (belga)
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Re: Actualités
L'ourse Franska des Pyrénées peut se reproduire

L'ourse slovène Franska, transférée en 2006 dans les Pyrénées, est en mesure de se reproduire, a indiqué vendredi un responsable du ministère de l'Environnement. Franska, à qui l'on reproche d'avoir tué 150 brebis, est devenue la bête noire des élus et éleveurs de la région, mais sa capture n'est pas envisagée à ce stade.
Elle est "plus âgée que ce qui a été convenu avec les Slovènes" et il est "probable" qu'elle ait 17 ans et non pas 7 ans, avait déclaré jeudi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle a cependant souligné que le plantigrade pouvait avoir des petits toute sa vie, contrairement à un article de l'hebdomadaire Le Canard enchaîné, selon qui Franska serait une "vieille ourse ménopausée" incapable de contribuer au repeuplement des plantigrades dans les Pyrénées.
Interrogé à ce sujet Miha Marence, du département de la vie sauvage et de la chasse au ministère de l'Environnement de Slovénie, a souligné que l'âge de la bête - sans doute plus de sept ans - avait été estimé visuellement par les experts des deux pays lors de sa capture: "lorsqu'un ours est capturé et anesthésié, nous l'examinons visuellement et regardons ses dents". "La seule façon sûre de donner l'âge de l'animal est de lui extraire une dent et de l'examiner", a précisé M. Marence.
Mais de toute façon, "les ours peuvent vivre jusqu'à 20 ou 30 ans et peuvent se reproduire pendant la majeure partie de leur vie", a déclaré ce spécialiste. Au total, cinq ours slovènes (quatre femelles et un mâle) ont rejoint les 14 à 18 ours déjà présents dans les Pyrénées. Ils étaient des centaines il y a un siècle.
Plus de 700 porcelets brûlés dans leur sommeil à Merksplas
Un incendie s'est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi dans un élevage de porcs situé dans la Strikkeweg à Merksplas (province d'Anvers). Quelque 700 à 800 porcelets ont été tués dans le sinistre, a-t-on appris auprès de la police locale de la zone Noorderkempen.
L'incendie, vraisemblablement dû à un court circuit, s'est éteint de lui-même grâce à la bonne isolation du bâtiment. L'éleveur n'a rien remarqué et a constaté le sinistre seulement vendredi matin. Il trouvait étrange qu'il n'y avait plus d'électricité. Il s'est alors rendu à l'étable et a découvert tous ses porcelets morts. Les animaux étaient âgés de 25 jours à 10 semaines. Selon les pompiers, les porcelets n'ont pas souffert et sont morts dans leur sommeil.
Un hangar voisin, dans lequel se trouvaient un tracteur et du matériel agricole, a été endommagé. (belga)
Le petit chat n'est pas mort ... mais il sait qui va mourir

Quand les employés d'une maison de retraite de l'Etat américain de Rhode Island ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas.
L'animal, âgé de deux ans, qui contrairement à ce qu'on aurait pu imaginer n'est pas noir mais tigré et blanc, a été adopté par le personnel d'une unité de soins gériatriques de la ville de Providence. Il a aussitôt révélé une tendance plutôt morbide à déceler quel patient serait le prochain à s'éteindre.
Selon David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches et éventuellement un représentant religieux pour accourir au chevet du prochain défunt.
"Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar", écrit M. Dosa dans le New England Journal of Medicine."Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi-certain d'un décès imminent, ce qui permet au personnel d'avertir les familles de façon adéquate", a-t-il ajouté."Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires", a affirmé David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux dons divinatoires du chat.
Du côté des patients, il ne semble pas que les pouvoirs prophétiques de leur compagnon à quatre pattes n'aient été encore décelés.
Les bébés crocodiles crient "maman" avant de naître

Les bébés crocodiles appellent leur maman avant même de sortir de l'oeuf, ont découvert des biologistes au terme d'une étude réalisée à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte, a-t-on appris jeudi auprès de cet établissement animalier de la Drôme.
L'expérience a porté sur dix crocodiles du Nil, femelles dont les oeufs, pondus environ trois mois auparavant, avaient été placés dans des incubateurs. Les chercheurs ont enregistré des cris de pré-éclosion dans l'incubateur, puis ont enfoui dans le sable un haut-parleur pour diffuser à la mi-juillet, au moment où les éclosions devenaient imminentes, deux séries de sons: les cris enregistrés et des bruits sans signification.
Sur les dix femelles testées, placées à proximité des appareils, huit ont immédiatement réagi aux cris de pré-éclosion et se sont mises à creuser le sable pendant les dix minutes de l'enregistrement, sans jamais prêter la moindre attention aux autres bruits. La neuvième femelle n'a répondu à aucun des deux signaux et la dixième a creusé dans les deux cas.
Même si un traitement précis des résultats reste à faire, "il apparaît clairement que les cris d'éclosion portent une réelle information induisant une réponse comportementale forte de la mère", résument dans un communiqué les scientifiques, une jeune doctorante de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne, Amélie Verge, et son directeur de thèse, le professeur Nicolas Mathevon.
Une maman crocodile pond dix à trente oeufs dans le sable à un endroit précis. A Pierrelatte, on prélève généralement les oeufs afin de les placer en incubateur mais, malgré cela, les femelles restent à proximité de leur nid qu'elles défendent ardemment contre tout intrus.
L'Europe risque de manquer de bois à l'horizon 2020
, a expliqué ce vendredi le directeur général de la Cobelpa, Firmin François, lors de l'inauguration de la foire agricole et forestière de Libramont. Le responsable de l'association de l'industrie papetière se base sur une étude commandée par la fédération européenne de l'industrie papetière (CEPI) aux bureaux Mac Kinsey et Jaakko Pöyry pour tirer la sonnette d'alarme.
L'Europe a décidé de produire en 2020 quelque 20% de l'énergie à partir de ressources renouvelables, dont le bois. L'étude avait pour objectif de prévoir l'impact de cette mesure sur le secteur. Il ressort des résultats que si rien ne change, à l'horizon 2020, l'Europe sera déficitaire de plus de 230 millions de m³ de bois, toutes utilisations confondues (papiers, scieries, panneaux et énergie). Cela représenterait 60% des seuls besoins de la filière bois traditionnelle, a commenté M. François.
En Wallonie, la superficie boisée, qui est passée de 395.000 hectares à 545.000 hectares du début du 19e siècle à celui du 21e siècle, a atteint son maximum. Chaque année, 4 millions de m³ de bois sont récoltés en Région wallonne, soit en moyenne 10m³ par hectare par an. La forêt est exploitée de façon optimale et l'industrie de la filière bois doit déjà recourir à l'importation pour couvrir ses besoins, à concurrence de plus de 50%.
Chez Burgo Ardennes (fabrication de pâte à papier), où la consommation de bois feuillus est d'environ 1.400.000 tonnes, la part régionale de l'approvisionnement est de 11%. Le reste doit être importé de France A contrario, le marché est tel que certaines scieries, coincées dans les coûts, sont obligées de recourir à l'exportation, notamment vers l'Inde et vers la Chine, où la demande est très grande.
Pour Firmin François, la biomasse ligneuse ne permettra pas seule d'atteindre les 20% de renouvelable en 2020. "Si le bois peut jouer un rôle, il sera d'office très limité et les autorités ont intérêt à privilégier les autres sources d'énergie renouvelables comme l'éolien ou le solaire", a-t-il souligné.
Il estime également qu'il faut se doter d'un plan d'actions qui permette d'accroître les ressources ligneuses à moyen et long termes, notamment en augmentant la mobilisation forestière (par exemple en forêts privées) tout en respectant l'équilibre de l'écosystème forestier, en recourant aux taillis à courte rotation, en remettant la priorité sur la fonction de production de la forêt, tout en assurant son développement durable.
Le bois, victime du succès des campagnes de promotion en faveur des énergies vertes, peut être utilisé en tant que matériau énergétique mais en fin de vie, estiment les professionnels du secteur. "Il faut encourager et accroître le développement des autres sources d'énergies renouvelables, et voir dans quelle mesure notre Région ne pourrait pas encourager l'importation de fibres de bois et/ou de biofuel, moyennant les garanties d'usage de la provenance durable de ces matières", a souligné M. François, précisant qu'il était utile de bien utiliser le bois avant de le brûler.
Du côté de Valbois, on recommande aussi de ne pas court-circuiter une partie de la chaîne de transformation pour l'utilisation de bois sous forme énergétique. "Les demandes en bois augmentent de tous les côtés et les forêts ne peuvent pas produire plus. Il faut absolument rationaliser la consommation d'énergie", a remarqué Eugène Bays, responsable du secteur bois chez Valbois.
Comme le précise Firmin François, "tous les acteurs concernés par la forêt et par ses produits devront agir ensemble". Pour lui, il est utile de créer en Wallonie une plate forme de la ressource bois, qui veillerait à assurer la disponibilité en biomasse ligneuse et à optimiser sa valorisation et dont feraient partie les autorités publiques (forêts, économie, environnement, agriculture), les acteurs privés de la filière bois (propriétaires, exploitants, scieurs, transformateurs, panneautiers, papetiers, etc.), ainsi que les nouveaux producteurs/utilisateurs (agriculteurs, producteurs d'énergie). (belga)

L'ourse slovène Franska, transférée en 2006 dans les Pyrénées, est en mesure de se reproduire, a indiqué vendredi un responsable du ministère de l'Environnement. Franska, à qui l'on reproche d'avoir tué 150 brebis, est devenue la bête noire des élus et éleveurs de la région, mais sa capture n'est pas envisagée à ce stade.
Elle est "plus âgée que ce qui a été convenu avec les Slovènes" et il est "probable" qu'elle ait 17 ans et non pas 7 ans, avait déclaré jeudi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet. Elle a cependant souligné que le plantigrade pouvait avoir des petits toute sa vie, contrairement à un article de l'hebdomadaire Le Canard enchaîné, selon qui Franska serait une "vieille ourse ménopausée" incapable de contribuer au repeuplement des plantigrades dans les Pyrénées.
Interrogé à ce sujet Miha Marence, du département de la vie sauvage et de la chasse au ministère de l'Environnement de Slovénie, a souligné que l'âge de la bête - sans doute plus de sept ans - avait été estimé visuellement par les experts des deux pays lors de sa capture: "lorsqu'un ours est capturé et anesthésié, nous l'examinons visuellement et regardons ses dents". "La seule façon sûre de donner l'âge de l'animal est de lui extraire une dent et de l'examiner", a précisé M. Marence.
Mais de toute façon, "les ours peuvent vivre jusqu'à 20 ou 30 ans et peuvent se reproduire pendant la majeure partie de leur vie", a déclaré ce spécialiste. Au total, cinq ours slovènes (quatre femelles et un mâle) ont rejoint les 14 à 18 ours déjà présents dans les Pyrénées. Ils étaient des centaines il y a un siècle.
Plus de 700 porcelets brûlés dans leur sommeil à Merksplas
Un incendie s'est déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi dans un élevage de porcs situé dans la Strikkeweg à Merksplas (province d'Anvers). Quelque 700 à 800 porcelets ont été tués dans le sinistre, a-t-on appris auprès de la police locale de la zone Noorderkempen.
L'incendie, vraisemblablement dû à un court circuit, s'est éteint de lui-même grâce à la bonne isolation du bâtiment. L'éleveur n'a rien remarqué et a constaté le sinistre seulement vendredi matin. Il trouvait étrange qu'il n'y avait plus d'électricité. Il s'est alors rendu à l'étable et a découvert tous ses porcelets morts. Les animaux étaient âgés de 25 jours à 10 semaines. Selon les pompiers, les porcelets n'ont pas souffert et sont morts dans leur sommeil.
Un hangar voisin, dans lequel se trouvaient un tracteur et du matériel agricole, a été endommagé. (belga)
Le petit chat n'est pas mort ... mais il sait qui va mourir

Quand les employés d'une maison de retraite de l'Etat américain de Rhode Island ont recueilli le petit chat Oscar, ils étaient loin d'imaginer que ce dernier leur indiquerait, avec une fiabilité jamais démentie, le prochain patient qui passerait de vie à trépas.
L'animal, âgé de deux ans, qui contrairement à ce qu'on aurait pu imaginer n'est pas noir mais tigré et blanc, a été adopté par le personnel d'une unité de soins gériatriques de la ville de Providence. Il a aussitôt révélé une tendance plutôt morbide à déceler quel patient serait le prochain à s'éteindre.
Selon David Dosa, gériatre à l'hôpital Rhode Island de Providence, Oscar fait des rondes régulières, observe les patients, les renifle avant de passer son chemin ou de s'installer pour un dernier câlin. Ses prévisions se sont révélées jusqu'à présent si exactes que dès qu'il se blottit contre un patient, les soignants contactent les proches et éventuellement un représentant religieux pour accourir au chevet du prochain défunt.
"Personne ne meurt au troisième étage sans avoir reçu la visite d'Oscar", écrit M. Dosa dans le New England Journal of Medicine."Sa seule présence au chevet d'un patient est perçue par les médecins et les soignants comme un indicateur quasi-certain d'un décès imminent, ce qui permet au personnel d'avertir les familles de façon adéquate", a-t-il ajouté."Jusqu'ici, il a supervisé la mort de plus de 25 pensionnaires", a affirmé David Dosa, qui a précisé de ne pas pouvoir fournir d'explication aux dons divinatoires du chat.
Du côté des patients, il ne semble pas que les pouvoirs prophétiques de leur compagnon à quatre pattes n'aient été encore décelés.
Les bébés crocodiles crient "maman" avant de naître

Les bébés crocodiles appellent leur maman avant même de sortir de l'oeuf, ont découvert des biologistes au terme d'une étude réalisée à la Ferme aux crocodiles de Pierrelatte, a-t-on appris jeudi auprès de cet établissement animalier de la Drôme.
L'expérience a porté sur dix crocodiles du Nil, femelles dont les oeufs, pondus environ trois mois auparavant, avaient été placés dans des incubateurs. Les chercheurs ont enregistré des cris de pré-éclosion dans l'incubateur, puis ont enfoui dans le sable un haut-parleur pour diffuser à la mi-juillet, au moment où les éclosions devenaient imminentes, deux séries de sons: les cris enregistrés et des bruits sans signification.
Sur les dix femelles testées, placées à proximité des appareils, huit ont immédiatement réagi aux cris de pré-éclosion et se sont mises à creuser le sable pendant les dix minutes de l'enregistrement, sans jamais prêter la moindre attention aux autres bruits. La neuvième femelle n'a répondu à aucun des deux signaux et la dixième a creusé dans les deux cas.
Même si un traitement précis des résultats reste à faire, "il apparaît clairement que les cris d'éclosion portent une réelle information induisant une réponse comportementale forte de la mère", résument dans un communiqué les scientifiques, une jeune doctorante de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne, Amélie Verge, et son directeur de thèse, le professeur Nicolas Mathevon.
Une maman crocodile pond dix à trente oeufs dans le sable à un endroit précis. A Pierrelatte, on prélève généralement les oeufs afin de les placer en incubateur mais, malgré cela, les femelles restent à proximité de leur nid qu'elles défendent ardemment contre tout intrus.
L'Europe risque de manquer de bois à l'horizon 2020
, a expliqué ce vendredi le directeur général de la Cobelpa, Firmin François, lors de l'inauguration de la foire agricole et forestière de Libramont. Le responsable de l'association de l'industrie papetière se base sur une étude commandée par la fédération européenne de l'industrie papetière (CEPI) aux bureaux Mac Kinsey et Jaakko Pöyry pour tirer la sonnette d'alarme.
L'Europe a décidé de produire en 2020 quelque 20% de l'énergie à partir de ressources renouvelables, dont le bois. L'étude avait pour objectif de prévoir l'impact de cette mesure sur le secteur. Il ressort des résultats que si rien ne change, à l'horizon 2020, l'Europe sera déficitaire de plus de 230 millions de m³ de bois, toutes utilisations confondues (papiers, scieries, panneaux et énergie). Cela représenterait 60% des seuls besoins de la filière bois traditionnelle, a commenté M. François.
En Wallonie, la superficie boisée, qui est passée de 395.000 hectares à 545.000 hectares du début du 19e siècle à celui du 21e siècle, a atteint son maximum. Chaque année, 4 millions de m³ de bois sont récoltés en Région wallonne, soit en moyenne 10m³ par hectare par an. La forêt est exploitée de façon optimale et l'industrie de la filière bois doit déjà recourir à l'importation pour couvrir ses besoins, à concurrence de plus de 50%.
Chez Burgo Ardennes (fabrication de pâte à papier), où la consommation de bois feuillus est d'environ 1.400.000 tonnes, la part régionale de l'approvisionnement est de 11%. Le reste doit être importé de France A contrario, le marché est tel que certaines scieries, coincées dans les coûts, sont obligées de recourir à l'exportation, notamment vers l'Inde et vers la Chine, où la demande est très grande.
Pour Firmin François, la biomasse ligneuse ne permettra pas seule d'atteindre les 20% de renouvelable en 2020. "Si le bois peut jouer un rôle, il sera d'office très limité et les autorités ont intérêt à privilégier les autres sources d'énergie renouvelables comme l'éolien ou le solaire", a-t-il souligné.
Il estime également qu'il faut se doter d'un plan d'actions qui permette d'accroître les ressources ligneuses à moyen et long termes, notamment en augmentant la mobilisation forestière (par exemple en forêts privées) tout en respectant l'équilibre de l'écosystème forestier, en recourant aux taillis à courte rotation, en remettant la priorité sur la fonction de production de la forêt, tout en assurant son développement durable.
Le bois, victime du succès des campagnes de promotion en faveur des énergies vertes, peut être utilisé en tant que matériau énergétique mais en fin de vie, estiment les professionnels du secteur. "Il faut encourager et accroître le développement des autres sources d'énergies renouvelables, et voir dans quelle mesure notre Région ne pourrait pas encourager l'importation de fibres de bois et/ou de biofuel, moyennant les garanties d'usage de la provenance durable de ces matières", a souligné M. François, précisant qu'il était utile de bien utiliser le bois avant de le brûler.
Du côté de Valbois, on recommande aussi de ne pas court-circuiter une partie de la chaîne de transformation pour l'utilisation de bois sous forme énergétique. "Les demandes en bois augmentent de tous les côtés et les forêts ne peuvent pas produire plus. Il faut absolument rationaliser la consommation d'énergie", a remarqué Eugène Bays, responsable du secteur bois chez Valbois.
Comme le précise Firmin François, "tous les acteurs concernés par la forêt et par ses produits devront agir ensemble". Pour lui, il est utile de créer en Wallonie une plate forme de la ressource bois, qui veillerait à assurer la disponibilité en biomasse ligneuse et à optimiser sa valorisation et dont feraient partie les autorités publiques (forêts, économie, environnement, agriculture), les acteurs privés de la filière bois (propriétaires, exploitants, scieurs, transformateurs, panneautiers, papetiers, etc.), ainsi que les nouveaux producteurs/utilisateurs (agriculteurs, producteurs d'énergie). (belga)
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Re: Actualités
Unesco très "préoccupée" par le massacre des gorilles de montagne

Le directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, a fait part jeudi de sa "forte préoccupation" concernant les attaques perpétrées contre les gorilles de montagne du Parc national des Virunga en République démocratique du Congo (RDC), et appelle les autorités congolaises à "adopter des mesures urgentes pour faire cesser les tueries".
L'Unesco a annoncé dans ce cadre l'envoi d'une mission sur le terrain. Le 27 juillet, le WWF dénonçait le massacre de quatre gorilles, un mâle dos argenté et trois femelles, abattus à Bukima. "La disparition de ces gorilles représente non seulement un drame pour la préservation de l'espèce, mais aussi la perte d'une importante source de revenus pour les communautés locale (ces gorilles étant implantés dans une zone recevant régulièrement la visite de touristes).
La recrudescence du nombre de gorilles abattus dans le secteur sud du parc national des Virunga exige la prise de mesures pour mettre fin à cet engrenage", a indiqué jeudi l'Unesco dans un communiqué. Depuis le début de l'année, sept gorilles ont été tués par balles. Les gorilles de montagne ou dos argentés ne sont plus que 900 à peupler la RDC, l'Ouganda et le Rwanda. (belga)
Les plantes souffrent aussi du stress

Filip Rolland, chercheur à la K.U.Leuven pour l'Institut flamand de Biotechnologie, a découvert chez les plantes un système de détection et de contrôle du stress, qui se déclenche en cas de situation néfaste (par exemple, une pénurie de soleil). Les résultats de cette étude menée en collaboration avec un collègue américain de la Harvard Medical School ont été publiés dans la revue Nature. C'est l'Arabette des dames qui a servie aux tests, considérée depuis des décennies comme l'organisme modèle pour la recherche génétique dans le monde végétal.
Les plantes exploitent l'énergie solaire pour synthétiser leur matière organique. C'est la fameuse photosynthèse, autrement dit la fabrication de matière carbonée organique à partir de carbone minéral (CO2) en présence de lumière. M. Rolland a découvert que les kinases (enzymes) KIN10 et KIN11 jouaient un rôle important quand ce processus était mis en péril. En cas de pénurie d'énergie solaire, ces kinases activent des centaines de gênes afin d'économiser la consommation d'énergie tout en stimulant la mobilisation des réserves d'énergie. Cette action a une influence néfaste sur la croissance de la plante, mais elle la sauve momentanément de toute situation de stress.
La découverte de Fillip Roland et de son collègue pourrait s'avérer également très utile en ce qui concerne l'homme, puisque les kinases KIN10 et KIN11 sont aussi présentes dans notre organisme. "Ce processus qu'on a décelé chez les plantes pourrait jouer un rôle fondamental dans la compréhension des fonctions de certaines molécules en rapport avec le diabète, le cancer, l'obésité et le vieillissement", ont déclaré les deux chercheurs. (belga)

Le directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, a fait part jeudi de sa "forte préoccupation" concernant les attaques perpétrées contre les gorilles de montagne du Parc national des Virunga en République démocratique du Congo (RDC), et appelle les autorités congolaises à "adopter des mesures urgentes pour faire cesser les tueries".
L'Unesco a annoncé dans ce cadre l'envoi d'une mission sur le terrain. Le 27 juillet, le WWF dénonçait le massacre de quatre gorilles, un mâle dos argenté et trois femelles, abattus à Bukima. "La disparition de ces gorilles représente non seulement un drame pour la préservation de l'espèce, mais aussi la perte d'une importante source de revenus pour les communautés locale (ces gorilles étant implantés dans une zone recevant régulièrement la visite de touristes).
La recrudescence du nombre de gorilles abattus dans le secteur sud du parc national des Virunga exige la prise de mesures pour mettre fin à cet engrenage", a indiqué jeudi l'Unesco dans un communiqué. Depuis le début de l'année, sept gorilles ont été tués par balles. Les gorilles de montagne ou dos argentés ne sont plus que 900 à peupler la RDC, l'Ouganda et le Rwanda. (belga)
Les plantes souffrent aussi du stress

Filip Rolland, chercheur à la K.U.Leuven pour l'Institut flamand de Biotechnologie, a découvert chez les plantes un système de détection et de contrôle du stress, qui se déclenche en cas de situation néfaste (par exemple, une pénurie de soleil). Les résultats de cette étude menée en collaboration avec un collègue américain de la Harvard Medical School ont été publiés dans la revue Nature. C'est l'Arabette des dames qui a servie aux tests, considérée depuis des décennies comme l'organisme modèle pour la recherche génétique dans le monde végétal.
Les plantes exploitent l'énergie solaire pour synthétiser leur matière organique. C'est la fameuse photosynthèse, autrement dit la fabrication de matière carbonée organique à partir de carbone minéral (CO2) en présence de lumière. M. Rolland a découvert que les kinases (enzymes) KIN10 et KIN11 jouaient un rôle important quand ce processus était mis en péril. En cas de pénurie d'énergie solaire, ces kinases activent des centaines de gênes afin d'économiser la consommation d'énergie tout en stimulant la mobilisation des réserves d'énergie. Cette action a une influence néfaste sur la croissance de la plante, mais elle la sauve momentanément de toute situation de stress.
La découverte de Fillip Roland et de son collègue pourrait s'avérer également très utile en ce qui concerne l'homme, puisque les kinases KIN10 et KIN11 sont aussi présentes dans notre organisme. "Ce processus qu'on a décelé chez les plantes pourrait jouer un rôle fondamental dans la compréhension des fonctions de certaines molécules en rapport avec le diabète, le cancer, l'obésité et le vieillissement", ont déclaré les deux chercheurs. (belga)
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Re: Actualités
Des scientifiques prédisent des températures record dès 2009

Le réchauffement climatique, dont les effets ont été compensés ces deux dernières années par des phénomènes naturels, se fera sérieusement sentir à partir de 2009 avec des températures record, selon des simulations informatiques de chercheurs britanniques.
Sur les dix années à venir, le climat va se réchauffer, et 2014 devrait afficher une température moyenne supérieure de 0,3 degrés par rapport à 2004, selon le nouveau modèle réalisé par les chercheurs du bureau météorologique britannique de Hadley (sud-ouest de l'Angleterre). Le réchauffement se fera le plus sentir après 2009, puisque après cette date, au moins la moitié des années seront plus chaudes que les records annuels de chaleur actuellement enregistrés, indiquent les chercheurs dans un article paru vendredi dans le journal Science.
Etudes
Les chercheurs du bureau météorologique britannique, peu satisfaits des simulations informatiques du climat existantes, se sont mis à l'ouvrage pour intégrer dans leur propre programme l'effet des températures à la surface de la mer, des émissions de gaz à effet de serre dues aux humains, des changements dans l'activité solaire et l'effet des éruptions volcaniques passées.
Ils ont ensuite procédé à une simulation sur une période de dix ans (2005-2014) et ont conclu qu'à court terme le refroidissement dans une partie du Pacifique et la résistance au réchauffement de l'océan Arctique, compensaient la hausse des températures provoquée par les gaz à effet de serre. Mais cet effet compensateur sera seulement passager et les météorologistes prédisent que sur la période 2009-2014, les températures éclipseront le record de 1998, jusque-là l'année la plus chaude, avec une moyenne mondiale de 14,54 degrés.
Nouveau calcul
Doug Smith, un chercheur de la météo nationale britannique, et ses collègues ont testé leur nouveau modèle sur les années 1982 à 2001 afin de pouvoir comparer les résultats à la réalité dûment enregistrée par les services météorologiques à travers le monde. Selon Doug Smith, la validité du nouveau modèle a été prouvée parce qu'il a donné des résultats bien plus précis pour les températures que des simulations informatiques précédentes.
"Les observations d'un refroidissement relatif dans l'Antarctique et la zone tropicale du Pacifique ces dernières années ont été prédites correctement avec le nouveau système, ce qui nous donne confiance en l'efficacité du modèle", a observé M. Smith. Les chercheurs observent que ces prévisions à plus court terme que les études précédentes devraient aider le monde des affaires et les responsables politiques dans leurs prises de décision. Ils soulignent aussi que ces résultats devraient couper l'herbe sous le pied des sceptiques qui mettent en cause l'idée de réchauffement climatique en apportant pour preuve un refroidissement relatif observé depuis 1998.
En Arctique, la banquise à son plus bas niveau historique

La fonte des glaces s'est accélérée dans l'Arctique et la banquise a atteint son plus bas niveau historique dans l'hémisphère nord, selon des chercheurs américains qui estiment que les records seront "pulvérisés" avant la fin de l'été.
Selon des données publiées jeudi sur internet par des chercheurs de l'université de l'Illinois Champaign-Urbana, le niveau des glaces dans la région de l'Arctique a franchi un seuil record 30 jours avant la date à laquelle le plus bas niveau est habituellement enregistré chaque année.
"Aujourd'hui, les glaces de l'hémisphère nord ont atteint leur plus bas niveau historique", a affirmé M. Chapman, météorologue qui étudie le climat Arctique à l'université de l'Illinois (nord). "Ce nouveau record intervient un mois avant le minimum annuel habituel. Il reste encore un mois ou plus de probable fonte cette année. Il est donc quasi certain que le précédent record de 2005 sera pulvérisé vers la fin de l'été", a ajouté M. Chapman sur le site internet de la revue The Cryosphere Today.
La fonte des glaces cette année est également plus étendue géographiquement que les autres années où les niveaux ont été bas, ont ajouté les scientifiques. (belga)
Mission de l'Unesco pour protéger les gorilles visés par des tueries
Une mission de l'Unesco doit se rendre samedi en en République démocratique du Congo (RDC) pour enquêter sur des tueries de gorilles de montagne dans le parc national des Virunga et aider à protéger cette espèce menacée, a annoncé vendredi l'organisation.
Depuis le début de l’année, sept gorilles ont été tués par balles lors d'incidents séparés dans ce parc, le plus ancien d'Afrique, situé dans le nord-est de la RDC, près des frontières de l'Ouganda et du Rwanda. La mission doit tenter de "déterminer les raisons pour lesquelles on s’en prend aux gorilles de montagne dont le nombre, dans le parc national, est estimée à 370 (sur une population mondiale de 700)", a indiqué l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.
Elle devra proposer des "mesures pour protéger les gorilles de montagne et pour améliorer la conservation de ce site de valeur universelle exceptionnelle". Le Parc a été inscrit en 1994 sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. "L’absence d’explication aux récentes tueries est très préoccupante", souligne l'Unesco. "En effet, il ne s’agit pas de cas classiques de braconnage dont la motivation est commerciale. En outre, les animaux ont été tués malgré un renforcement des patrouilles de surveillance et alors même que des militaires sont présents dans la zone."
L'organisation s'inquiète "en particulier de ce que les progrès accomplis ces dernières années sur les plans militaire et politique n’ont pas contribué à la préservation des biens du patrimoine mondial en RDC", selon le texte. Elle souligne que "les Virunga, ainsi que les autres zones de l’Est de la RDC sont aujourd’hui particulièrement vulnérables". La région du parc des Virunga est traversée, et parfois partiellement occupée, par des groupes de miliciens locaux ou étrangers ainsi que par des militaires de l'armée régulière congolaise.
Haro sur les castors et les visons pour stopper leur prolifération


Les autorités chiliennes préconisent la chasse au castor et au vison, encourageant le commerce de leur fourrure et de leur viande car la prolifération exponentielle de ces mammifères nuisibles met en péril l'environnement et l'écosystème de la Patagonie.
Les castors ont été introduits dans cette région en 1946. Quant aux visons, originaires du Canada, ils ont été introduits en 1967. Ces deux espèces particulièrement voraces, se sont propagées dangereusement dans la Patagonie chilienne et sur les bords du détroit de Magellan. Quelque 100.000 castors et une multitude de visons colonisent aujourd'hui les cours d'eau des régions australes du Chili, où leur impact sur l'écosystème et l'économie locale est fort dommageable.
Impacts
Les chercheurs expliquent que la prodigieuse multiplication des castors et des visons est due à l'absence de leurs prédateurs naturels tels que l'ours ou le lynx dans ces zones. Le castor, rongeur herbivore et vorace, mange les pousses et les feuilles des arbres. Cet animal a déja ravagé 24.000 hectares, dont 70% de forêts. Dépourvus de prédateurs naturels, les castors prolifèrent, détruisent la flore, rongent et abattent les arbres avec lesquels ils construisent des digues parfois longues de 500 mètres. Ces dernières provoquent ainsi des inondations de forêts et rompent l'équilibre de la nature.
Chasse
L'expansion du castor est si préoccupante que le SAG (Service Agricole et de l'élevage) a lancé depuis deux ans un plan de contrôle du rongeur semi-aquatique, autorisant et encourageant sa chasse tout au long de l'année. "L'objectif du programme ce n'est pas d'éradiquer le castor en tant qu'espèce, mais de contrôler et de réduire les effets négatifs de sa propagation" ajoute M. Soto en indiquant que le programme prévoit l'élimination de 15.000 bêtes par an à l'aide de pièges et grâce à l'encouragement de la chasse d'autant que la chair, la peau et la fourrure se commercialisent bien. Les chasseurs reçoivent un salaire mensuel.
Pour les visons, le SAG préconise l'élimination directe dès qu'ils sont en vue sur une propriété. Le vison, dont la fourrure est vendue fort chère, se nourrit avidement d'oiseaux aquatiques et de poissons menacés de disparition et s'attaque aussi aux poules fermières. De plus, ce mammifère envahissant contaminerait les rivières, selon les experts, faisant courir des risques sanitaires aux personnes.
Records de température prévus pour la prochaine décennie
La décennie prochaine nous promet de nouveaux records de chaleur. Au moins la moitié des années 2010-2020 seront encore plus chaudes que l'année 1998, peut-on lire dans le magazine scientifique Science, sur base d'un nouveau modèle climatique.
Le modèle DePreSys rassemble, à côté de l'effet de serre, des données sur les variations naturelles des océans et de l'atmosphère qu'on ne retrouve pas dans d'autres modèles. Selon les calculs de Doug Smith, du Hadley Center d'Exeter, et de ses collègues, le réchauffement va d'abord ralentir à beaucoup d'endroits, mais va ensuite globalement s'accélérer très rapidement.
Les scientifiques de l'équipe de Doug Smith ont calculé que la température sur la Terre sera, en 2014, en moyenne de 0,1 à 0,5 degré plus élevée qu'en 2004. Selon les données de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'année 2007 a déjà récolté son lot de records. Ainsi, les températures au sol en Belgique n'ont jamais été aussi élevées en janvier et en avril depuis le début des mesures en 1880.
L'organisation météorologique a également signalé aux Nations Unies de nombreux évènements exceptionnels, comme la mousson extrêmement forte en Inde et le cyclone Gonu, le premier à se former dans la mer d'Arabie. Dans le sud de la Chine, le mois de juin a été marqué par des pluies inhabituellement fortes. La période mai-juin a été la plus humide en Angleterre et au Pays de Galles depuis le début des mesures régionales en 1766. (belga)
L'ourse Franska tuée accidentellement par une voiture


L'ourse Franska, qui cristallisait une bonne partie du mécontentement provoqué par la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, a été tuée accidentellement par une voiture dans les Hautes-Pyrénées, a-t-on appris jeudi auprès du secrétariat d'Etat à l'Ecologie.
La collision est survenue sur la RN21 à Viger, à environ 5 kilomètres au sud de Lourdes, a précisé la gendarmerie locale, confirmant ainsi une information de la radio RMC. Les circonstances de l'accident n'étaient pas encore très claires, jeudi matin. Le conducteur du véhicule serait hors de danger, selon le ministère. Cette ourse slovène avait été lâchée le 28 avril 2006 sur la commune de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Elle avait attaqué depuis des troupeaux à plusieurs reprises, tuant près de 150 brebis, ce qui lui avait valu d'être cataloguée comme "ourse à problème" par nombre de responsables locaux.
L'animal pesait 110 kilogrammes lors de son lâcher. Les autorités slovènes avaient évalué son âge à sept ans, mais il aurait en fait été bien plus âgé. De nombreux éleveurs, relayés par leurs élus, réclamaient avec virulence une capture du plantigrade. Cette option avait été rejetée fin juillet par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, venue à la rencontre des "anti-ours". Mais la responsable gouvernementale avait alors promis pour l'automne une évaluation "à mi-parcours" du plan de restauration de l'ours dans le massif pyrénéen, qui doit s'étendre de 2006 à 2009. (afp)

Le réchauffement climatique, dont les effets ont été compensés ces deux dernières années par des phénomènes naturels, se fera sérieusement sentir à partir de 2009 avec des températures record, selon des simulations informatiques de chercheurs britanniques.
Sur les dix années à venir, le climat va se réchauffer, et 2014 devrait afficher une température moyenne supérieure de 0,3 degrés par rapport à 2004, selon le nouveau modèle réalisé par les chercheurs du bureau météorologique britannique de Hadley (sud-ouest de l'Angleterre). Le réchauffement se fera le plus sentir après 2009, puisque après cette date, au moins la moitié des années seront plus chaudes que les records annuels de chaleur actuellement enregistrés, indiquent les chercheurs dans un article paru vendredi dans le journal Science.
Etudes
Les chercheurs du bureau météorologique britannique, peu satisfaits des simulations informatiques du climat existantes, se sont mis à l'ouvrage pour intégrer dans leur propre programme l'effet des températures à la surface de la mer, des émissions de gaz à effet de serre dues aux humains, des changements dans l'activité solaire et l'effet des éruptions volcaniques passées.
Ils ont ensuite procédé à une simulation sur une période de dix ans (2005-2014) et ont conclu qu'à court terme le refroidissement dans une partie du Pacifique et la résistance au réchauffement de l'océan Arctique, compensaient la hausse des températures provoquée par les gaz à effet de serre. Mais cet effet compensateur sera seulement passager et les météorologistes prédisent que sur la période 2009-2014, les températures éclipseront le record de 1998, jusque-là l'année la plus chaude, avec une moyenne mondiale de 14,54 degrés.
Nouveau calcul
Doug Smith, un chercheur de la météo nationale britannique, et ses collègues ont testé leur nouveau modèle sur les années 1982 à 2001 afin de pouvoir comparer les résultats à la réalité dûment enregistrée par les services météorologiques à travers le monde. Selon Doug Smith, la validité du nouveau modèle a été prouvée parce qu'il a donné des résultats bien plus précis pour les températures que des simulations informatiques précédentes.
"Les observations d'un refroidissement relatif dans l'Antarctique et la zone tropicale du Pacifique ces dernières années ont été prédites correctement avec le nouveau système, ce qui nous donne confiance en l'efficacité du modèle", a observé M. Smith. Les chercheurs observent que ces prévisions à plus court terme que les études précédentes devraient aider le monde des affaires et les responsables politiques dans leurs prises de décision. Ils soulignent aussi que ces résultats devraient couper l'herbe sous le pied des sceptiques qui mettent en cause l'idée de réchauffement climatique en apportant pour preuve un refroidissement relatif observé depuis 1998.
En Arctique, la banquise à son plus bas niveau historique

La fonte des glaces s'est accélérée dans l'Arctique et la banquise a atteint son plus bas niveau historique dans l'hémisphère nord, selon des chercheurs américains qui estiment que les records seront "pulvérisés" avant la fin de l'été.
Selon des données publiées jeudi sur internet par des chercheurs de l'université de l'Illinois Champaign-Urbana, le niveau des glaces dans la région de l'Arctique a franchi un seuil record 30 jours avant la date à laquelle le plus bas niveau est habituellement enregistré chaque année.
"Aujourd'hui, les glaces de l'hémisphère nord ont atteint leur plus bas niveau historique", a affirmé M. Chapman, météorologue qui étudie le climat Arctique à l'université de l'Illinois (nord). "Ce nouveau record intervient un mois avant le minimum annuel habituel. Il reste encore un mois ou plus de probable fonte cette année. Il est donc quasi certain que le précédent record de 2005 sera pulvérisé vers la fin de l'été", a ajouté M. Chapman sur le site internet de la revue The Cryosphere Today.
La fonte des glaces cette année est également plus étendue géographiquement que les autres années où les niveaux ont été bas, ont ajouté les scientifiques. (belga)
Mission de l'Unesco pour protéger les gorilles visés par des tueries
Une mission de l'Unesco doit se rendre samedi en en République démocratique du Congo (RDC) pour enquêter sur des tueries de gorilles de montagne dans le parc national des Virunga et aider à protéger cette espèce menacée, a annoncé vendredi l'organisation.
Depuis le début de l’année, sept gorilles ont été tués par balles lors d'incidents séparés dans ce parc, le plus ancien d'Afrique, situé dans le nord-est de la RDC, près des frontières de l'Ouganda et du Rwanda. La mission doit tenter de "déterminer les raisons pour lesquelles on s’en prend aux gorilles de montagne dont le nombre, dans le parc national, est estimée à 370 (sur une population mondiale de 700)", a indiqué l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.
Elle devra proposer des "mesures pour protéger les gorilles de montagne et pour améliorer la conservation de ce site de valeur universelle exceptionnelle". Le Parc a été inscrit en 1994 sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco. "L’absence d’explication aux récentes tueries est très préoccupante", souligne l'Unesco. "En effet, il ne s’agit pas de cas classiques de braconnage dont la motivation est commerciale. En outre, les animaux ont été tués malgré un renforcement des patrouilles de surveillance et alors même que des militaires sont présents dans la zone."
L'organisation s'inquiète "en particulier de ce que les progrès accomplis ces dernières années sur les plans militaire et politique n’ont pas contribué à la préservation des biens du patrimoine mondial en RDC", selon le texte. Elle souligne que "les Virunga, ainsi que les autres zones de l’Est de la RDC sont aujourd’hui particulièrement vulnérables". La région du parc des Virunga est traversée, et parfois partiellement occupée, par des groupes de miliciens locaux ou étrangers ainsi que par des militaires de l'armée régulière congolaise.
Haro sur les castors et les visons pour stopper leur prolifération


Les autorités chiliennes préconisent la chasse au castor et au vison, encourageant le commerce de leur fourrure et de leur viande car la prolifération exponentielle de ces mammifères nuisibles met en péril l'environnement et l'écosystème de la Patagonie.
Les castors ont été introduits dans cette région en 1946. Quant aux visons, originaires du Canada, ils ont été introduits en 1967. Ces deux espèces particulièrement voraces, se sont propagées dangereusement dans la Patagonie chilienne et sur les bords du détroit de Magellan. Quelque 100.000 castors et une multitude de visons colonisent aujourd'hui les cours d'eau des régions australes du Chili, où leur impact sur l'écosystème et l'économie locale est fort dommageable.
Impacts
Les chercheurs expliquent que la prodigieuse multiplication des castors et des visons est due à l'absence de leurs prédateurs naturels tels que l'ours ou le lynx dans ces zones. Le castor, rongeur herbivore et vorace, mange les pousses et les feuilles des arbres. Cet animal a déja ravagé 24.000 hectares, dont 70% de forêts. Dépourvus de prédateurs naturels, les castors prolifèrent, détruisent la flore, rongent et abattent les arbres avec lesquels ils construisent des digues parfois longues de 500 mètres. Ces dernières provoquent ainsi des inondations de forêts et rompent l'équilibre de la nature.
Chasse
L'expansion du castor est si préoccupante que le SAG (Service Agricole et de l'élevage) a lancé depuis deux ans un plan de contrôle du rongeur semi-aquatique, autorisant et encourageant sa chasse tout au long de l'année. "L'objectif du programme ce n'est pas d'éradiquer le castor en tant qu'espèce, mais de contrôler et de réduire les effets négatifs de sa propagation" ajoute M. Soto en indiquant que le programme prévoit l'élimination de 15.000 bêtes par an à l'aide de pièges et grâce à l'encouragement de la chasse d'autant que la chair, la peau et la fourrure se commercialisent bien. Les chasseurs reçoivent un salaire mensuel.
Pour les visons, le SAG préconise l'élimination directe dès qu'ils sont en vue sur une propriété. Le vison, dont la fourrure est vendue fort chère, se nourrit avidement d'oiseaux aquatiques et de poissons menacés de disparition et s'attaque aussi aux poules fermières. De plus, ce mammifère envahissant contaminerait les rivières, selon les experts, faisant courir des risques sanitaires aux personnes.
Records de température prévus pour la prochaine décennie
La décennie prochaine nous promet de nouveaux records de chaleur. Au moins la moitié des années 2010-2020 seront encore plus chaudes que l'année 1998, peut-on lire dans le magazine scientifique Science, sur base d'un nouveau modèle climatique.
Le modèle DePreSys rassemble, à côté de l'effet de serre, des données sur les variations naturelles des océans et de l'atmosphère qu'on ne retrouve pas dans d'autres modèles. Selon les calculs de Doug Smith, du Hadley Center d'Exeter, et de ses collègues, le réchauffement va d'abord ralentir à beaucoup d'endroits, mais va ensuite globalement s'accélérer très rapidement.
Les scientifiques de l'équipe de Doug Smith ont calculé que la température sur la Terre sera, en 2014, en moyenne de 0,1 à 0,5 degré plus élevée qu'en 2004. Selon les données de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), l'année 2007 a déjà récolté son lot de records. Ainsi, les températures au sol en Belgique n'ont jamais été aussi élevées en janvier et en avril depuis le début des mesures en 1880.
L'organisation météorologique a également signalé aux Nations Unies de nombreux évènements exceptionnels, comme la mousson extrêmement forte en Inde et le cyclone Gonu, le premier à se former dans la mer d'Arabie. Dans le sud de la Chine, le mois de juin a été marqué par des pluies inhabituellement fortes. La période mai-juin a été la plus humide en Angleterre et au Pays de Galles depuis le début des mesures régionales en 1766. (belga)
L'ourse Franska tuée accidentellement par une voiture


L'ourse Franska, qui cristallisait une bonne partie du mécontentement provoqué par la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, a été tuée accidentellement par une voiture dans les Hautes-Pyrénées, a-t-on appris jeudi auprès du secrétariat d'Etat à l'Ecologie.
La collision est survenue sur la RN21 à Viger, à environ 5 kilomètres au sud de Lourdes, a précisé la gendarmerie locale, confirmant ainsi une information de la radio RMC. Les circonstances de l'accident n'étaient pas encore très claires, jeudi matin. Le conducteur du véhicule serait hors de danger, selon le ministère. Cette ourse slovène avait été lâchée le 28 avril 2006 sur la commune de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Elle avait attaqué depuis des troupeaux à plusieurs reprises, tuant près de 150 brebis, ce qui lui avait valu d'être cataloguée comme "ourse à problème" par nombre de responsables locaux.
L'animal pesait 110 kilogrammes lors de son lâcher. Les autorités slovènes avaient évalué son âge à sept ans, mais il aurait en fait été bien plus âgé. De nombreux éleveurs, relayés par leurs élus, réclamaient avec virulence une capture du plantigrade. Cette option avait été rejetée fin juillet par la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, venue à la rencontre des "anti-ours". Mais la responsable gouvernementale avait alors promis pour l'automne une évaluation "à mi-parcours" du plan de restauration de l'ours dans le massif pyrénéen, qui doit s'étendre de 2006 à 2009. (afp)
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Re: Actualités
Le Japon teste un biocarburant à base de riz
Le ministère japonais de l'Agriculture a annoncé jeudi un projet pour produire un biocarburant issu des parties non comestibles du riz, de façon à éviter de faire grimper les prix des aliments.
"Nous disposons déjà des technologies pour fabriquer de l'éthanol à partir de pailles de riz, mais nous n'avons réussi à le faire qu'en laboratoire", a expliqué le responsable du projet, Eiichiro Kitamura. Le ministère va déposer prochainement une demande de budget pour une expérience de production et d'utilisation grandeur nature, a-t-il indiqué. Actuellement, l'éthanol est surtout produit à partir de plantes sucrières comme la betterave et la canne à sucre, ou de maïs.
Les détracteurs de ce biocarburant affirment qu'il conduit à faire grimper les prix des aliments de base, aggravant la famine dans les pays pauvres. "Si nous pouvons fabriquer des biocarburants à partir des parties non comestibles des récoltes, alors les marchés des biocarburants et des produits alimentaires n'entreraient pas en concurrence", a espéré M. Kitamura. Des procédés pour fabriquer du bioéthanol à partir de déchets végétaux existent déjà ailleurs dans le monde. Une société canadienne, Iogen, a ainsi inventé un procédé pour produire du carburant à partir de paille de blé. (afp)
Tokyo et Washington discutent d'1 suite au protocole de Kyoto
De hauts responsables japonais et américains sont convenus mercredi à Tokyo de travailler à l'élaboration d'un successeur au protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique, qui engagerait cette fois la Chine et l'Inde, en passe de devenir les premiers pollueurs du monde.
Quinze pays doivent se réunir les 27 et 28 septembre à Washington pour fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre. Lors de la réunion de Tokyo, le Japon et les Etats-Unis ont estimé que ce futur objectif "devrait aller au-delà du protocole de Kyoto, et qu'il est essentiel que les principaux émetteurs (de gaz à effet de serre) dans le monde aient une participation significative", a déclaré un responsable du ministère nippon des Affaires étrangères ayant assisté aux discussions.
Economie
Il a cependant précisé qu'aucune ébauche concrète de nouveau protocole n'avait été proposée au cours de cette réunion bilatérale. Les Etats-Unis, responsables de 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, refusent de ratifier le protocole de Kyoto sur ces gaz responsables du réchauffement climatique. Mais la nouvelle majorité démocrate au Congrès et l'opinion publique américaine pressent le gouvernement d'agir.
Pour l'administration Bush, le protocole de Kyoto nuit à l'économie américaine et restera inefficace tant qu'il n'imposera pas les mêmes contraintes à des pays comme l'Inde ou la Chine, en passe de devenir les premiers pollueurs au monde avant la fin de la décennie. Le Japon, hôte du protocole de Kyoto, ambitionne de jouer un rôle de premier plan dans la réduction des gaz à effet de serre, même s'il peine lui-même à atteindre lui-même les objectifs fixés par ce traité qui expire en 2012.
Vingt-deux rapaces saisis chez un passionné près de Waremme
Vingt-deux rapaces ont été saisis dans un village à proximité de Waremme, a-t-on appris mercredi au parquet de Liège. Les volatiles ont été retrouvés dans l'habitation d'un passionné.
Cet homme, qui n'a pas commis de mauvais traitement, avait recueilli neuf rapaces de type non européen. Il ne disposait pas d'autorisation pour leur détention. Les treize autres rapaces sont considérés comme des nationaux. Cependant, ils n'étaient pas plus déclarés que les premiers.
Certains des animaux recueillis avaient été victimes d'accidents. Ils étaient détenus dans des cages trop petites par rapport aux normes en vigueur. Malgré l'absence de maltraitance, le dossier a été transmis au parquet de Liège. Les animaux saisis seront placés dans des centres et aucun d'eux ne sera abattu.
Le parquet de Liège est chaque année confronté à une dizaine de dossiers de ce genre. Mais d'habitude, il n'est guère question de passion et les personnes qui gardent ces animaux sont davantage intéressées par l'argent que peut rapporter la vente des rapaces. (belga)
Légère augmentation des animaux utilisés en laboratoire

En 2006, 756.715 animaux ont été utilisés lors de recherches biomédicales. Il s'agit d'une "légère augmentation" (+ 5,25 %) par rapport à l'année précédente, selon des chiffres publiés mercredi par le service Bien-Etre animal du SPF (Service public fédéral) Santé publique et Environnement. Michel Vandenbosch, président de l'association Gaia, remarque quant à lui une hausse "inacceptable" des animaux de laboratoire de plus de 16 % en six ans.
Les animaux d'expérience sont principalement utilisés pour le développement et le contrôle de qualité des médicaments et des équipements médicaux (58 % en 2006). L'année dernière, la recherche biologique sur les mécanismes cellulaires a été effectuée sur 29 % des animaux, tandis que 7,6 % ont été nécessaires pour des tests de toxicologie ou de sécurité. En 2006, la majorité des expériences a été menée sur des souris. Près de 92 % des tests ont été réalisés sur des rongeurs et des lapins. Viennent ensuite les poissons, les reptiles et amphibiens (5,6 %), suivis des oiseaux (un peu plus de 2 %).
Les chiens, les chats et les singes représentent respectivement 0,16 %, 0,01 % et 0,03 %. Le nombre de singes utilisés en laboratoire a diminué de moitié. "C'est le seul point positif", note M. Vandenbosch. Ce dernier souhaite toutefois que le prochain gouvernement prenne les "mesures nécessaires" pour enrayer totalement en 2011 le recours aux primates, aux chats, aux chiens et aux équidés pour mener à bien des
expériences biomédicales. "Nous demandons au prochain ministre du Bien-Etre animal qu'il développe et applique un plan d'action pour diminuer de 25 % le nombre total d'animaux utilisés en laboratoire", a-t-il réclamé.
Le Dr Belot, du service Bien-Etre animal, explique pour sa part l'augmentation constatée en 2006 par "l'accroissement de la recherche sur les mécanismes des maladies humaines". "Les expériences sur animaux restent nécessaires pour le progrès de la recherche médicale et pharmaceutique", ajoute-t-il, assurant que des contrôles sont menés dans les laboratoires pour vérifier que les animaux ne souffrent pas inutilement. En 2006, 386 laboratoires étaient agréés en Belgique pour pratiquer des expériences sur des animaux. Ces laboratoires appartiennent principalement aux universités (87 %). Le secteur privé, qui utilise le plus d'animaux d'expérience, représente 7 % des laboratoires. Les 6 % restants sont des laboratoires appartenant aux autorités publiques. (belga)
Quatrième génération de porcs clonés au Japon

Des scientifiques japonais ont annoncé mercredi qu'ils avaient créé un cochon cloné de quatrième génération, une première mondiale qui, espèrent-ils, favorisera les progrès médicaux pour les humains.
Ce cochon mâle, né le 23 juillet dans un laboratoire de l'Université Meiji à Tokyo, est issu de trois générations de clones. C'est la première fois que des chercheurs parviennent à cloner un animal de cette taille sur plusieurs générations successives, a affirmé Hiroshi Nagashima, le biologiste de l'Université Meiji qui dirige le projet.
"On pensait que cloner des animaux sur plusieurs générations est problématique parce que le matériel génétique du noyau de la cellule du donneur se dégrade à chaque nouvelle génération", a-t-il expliqué. Des scientifiques américains ont déjà réussi à cloner une souris sur six générations.
Selon M. Nagashima, le projet japonais est toutefois plus utile car le porc est plus proche de l'être humain que la souris. Le but de ces recherches est de parvenir un jour à transplanter des organes (comme le pancréas) et des cellules des cochons clonés pour guérir certaines maladies humaines, a souligné le professeur Nagashima, en citant le diabète.
Un requin de six mètres de long mercredi à la criée de Zeebrugge
La criée du port de Zeebrugge met en vente mercredi un requin de six mètres de long et de près de deux tonnes. Il s'agit d'un événement exceptionnel, a-t-on appris auprès de la criée de Zeebrugge. "En 20 ans de carrière, c'est la première fois que je sais qu'un requin de six mètres va être mis en vente", a affirmé le directeur général de la criée aux poissons, Johan Van de Steene.
Le requin a été pêché dans la mer celtique, au large de l'Irlande. "Le bateau est en ce moment de retour vers son port d'attache, à Zeebrugge. Le requin arrivera vers minuit et sera ensuite amené à la criée. Nous pourrons alors constater de quelle sorte de requin il s'agit et quel est son âge", a ajouté le directeur de la criée. Il semble que la viande de requin soit comestible, comme l'a confirmé le responsable commercial de la criée de Zeebrugge, Eddy Landuyt.
La criée aux poissons débute mercredi matin à 06h30.
Le ministère japonais de l'Agriculture a annoncé jeudi un projet pour produire un biocarburant issu des parties non comestibles du riz, de façon à éviter de faire grimper les prix des aliments.
"Nous disposons déjà des technologies pour fabriquer de l'éthanol à partir de pailles de riz, mais nous n'avons réussi à le faire qu'en laboratoire", a expliqué le responsable du projet, Eiichiro Kitamura. Le ministère va déposer prochainement une demande de budget pour une expérience de production et d'utilisation grandeur nature, a-t-il indiqué. Actuellement, l'éthanol est surtout produit à partir de plantes sucrières comme la betterave et la canne à sucre, ou de maïs.
Les détracteurs de ce biocarburant affirment qu'il conduit à faire grimper les prix des aliments de base, aggravant la famine dans les pays pauvres. "Si nous pouvons fabriquer des biocarburants à partir des parties non comestibles des récoltes, alors les marchés des biocarburants et des produits alimentaires n'entreraient pas en concurrence", a espéré M. Kitamura. Des procédés pour fabriquer du bioéthanol à partir de déchets végétaux existent déjà ailleurs dans le monde. Une société canadienne, Iogen, a ainsi inventé un procédé pour produire du carburant à partir de paille de blé. (afp)
Tokyo et Washington discutent d'1 suite au protocole de Kyoto
De hauts responsables japonais et américains sont convenus mercredi à Tokyo de travailler à l'élaboration d'un successeur au protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique, qui engagerait cette fois la Chine et l'Inde, en passe de devenir les premiers pollueurs du monde.
Quinze pays doivent se réunir les 27 et 28 septembre à Washington pour fixer un objectif à long terme de réduction des gaz à effet de serre. Lors de la réunion de Tokyo, le Japon et les Etats-Unis ont estimé que ce futur objectif "devrait aller au-delà du protocole de Kyoto, et qu'il est essentiel que les principaux émetteurs (de gaz à effet de serre) dans le monde aient une participation significative", a déclaré un responsable du ministère nippon des Affaires étrangères ayant assisté aux discussions.
Economie
Il a cependant précisé qu'aucune ébauche concrète de nouveau protocole n'avait été proposée au cours de cette réunion bilatérale. Les Etats-Unis, responsables de 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, refusent de ratifier le protocole de Kyoto sur ces gaz responsables du réchauffement climatique. Mais la nouvelle majorité démocrate au Congrès et l'opinion publique américaine pressent le gouvernement d'agir.
Pour l'administration Bush, le protocole de Kyoto nuit à l'économie américaine et restera inefficace tant qu'il n'imposera pas les mêmes contraintes à des pays comme l'Inde ou la Chine, en passe de devenir les premiers pollueurs au monde avant la fin de la décennie. Le Japon, hôte du protocole de Kyoto, ambitionne de jouer un rôle de premier plan dans la réduction des gaz à effet de serre, même s'il peine lui-même à atteindre lui-même les objectifs fixés par ce traité qui expire en 2012.
Vingt-deux rapaces saisis chez un passionné près de Waremme
Vingt-deux rapaces ont été saisis dans un village à proximité de Waremme, a-t-on appris mercredi au parquet de Liège. Les volatiles ont été retrouvés dans l'habitation d'un passionné.
Cet homme, qui n'a pas commis de mauvais traitement, avait recueilli neuf rapaces de type non européen. Il ne disposait pas d'autorisation pour leur détention. Les treize autres rapaces sont considérés comme des nationaux. Cependant, ils n'étaient pas plus déclarés que les premiers.
Certains des animaux recueillis avaient été victimes d'accidents. Ils étaient détenus dans des cages trop petites par rapport aux normes en vigueur. Malgré l'absence de maltraitance, le dossier a été transmis au parquet de Liège. Les animaux saisis seront placés dans des centres et aucun d'eux ne sera abattu.
Le parquet de Liège est chaque année confronté à une dizaine de dossiers de ce genre. Mais d'habitude, il n'est guère question de passion et les personnes qui gardent ces animaux sont davantage intéressées par l'argent que peut rapporter la vente des rapaces. (belga)
Légère augmentation des animaux utilisés en laboratoire

En 2006, 756.715 animaux ont été utilisés lors de recherches biomédicales. Il s'agit d'une "légère augmentation" (+ 5,25 %) par rapport à l'année précédente, selon des chiffres publiés mercredi par le service Bien-Etre animal du SPF (Service public fédéral) Santé publique et Environnement. Michel Vandenbosch, président de l'association Gaia, remarque quant à lui une hausse "inacceptable" des animaux de laboratoire de plus de 16 % en six ans.
Les animaux d'expérience sont principalement utilisés pour le développement et le contrôle de qualité des médicaments et des équipements médicaux (58 % en 2006). L'année dernière, la recherche biologique sur les mécanismes cellulaires a été effectuée sur 29 % des animaux, tandis que 7,6 % ont été nécessaires pour des tests de toxicologie ou de sécurité. En 2006, la majorité des expériences a été menée sur des souris. Près de 92 % des tests ont été réalisés sur des rongeurs et des lapins. Viennent ensuite les poissons, les reptiles et amphibiens (5,6 %), suivis des oiseaux (un peu plus de 2 %).
Les chiens, les chats et les singes représentent respectivement 0,16 %, 0,01 % et 0,03 %. Le nombre de singes utilisés en laboratoire a diminué de moitié. "C'est le seul point positif", note M. Vandenbosch. Ce dernier souhaite toutefois que le prochain gouvernement prenne les "mesures nécessaires" pour enrayer totalement en 2011 le recours aux primates, aux chats, aux chiens et aux équidés pour mener à bien des
expériences biomédicales. "Nous demandons au prochain ministre du Bien-Etre animal qu'il développe et applique un plan d'action pour diminuer de 25 % le nombre total d'animaux utilisés en laboratoire", a-t-il réclamé.
Le Dr Belot, du service Bien-Etre animal, explique pour sa part l'augmentation constatée en 2006 par "l'accroissement de la recherche sur les mécanismes des maladies humaines". "Les expériences sur animaux restent nécessaires pour le progrès de la recherche médicale et pharmaceutique", ajoute-t-il, assurant que des contrôles sont menés dans les laboratoires pour vérifier que les animaux ne souffrent pas inutilement. En 2006, 386 laboratoires étaient agréés en Belgique pour pratiquer des expériences sur des animaux. Ces laboratoires appartiennent principalement aux universités (87 %). Le secteur privé, qui utilise le plus d'animaux d'expérience, représente 7 % des laboratoires. Les 6 % restants sont des laboratoires appartenant aux autorités publiques. (belga)
Quatrième génération de porcs clonés au Japon

Des scientifiques japonais ont annoncé mercredi qu'ils avaient créé un cochon cloné de quatrième génération, une première mondiale qui, espèrent-ils, favorisera les progrès médicaux pour les humains.
Ce cochon mâle, né le 23 juillet dans un laboratoire de l'Université Meiji à Tokyo, est issu de trois générations de clones. C'est la première fois que des chercheurs parviennent à cloner un animal de cette taille sur plusieurs générations successives, a affirmé Hiroshi Nagashima, le biologiste de l'Université Meiji qui dirige le projet.
"On pensait que cloner des animaux sur plusieurs générations est problématique parce que le matériel génétique du noyau de la cellule du donneur se dégrade à chaque nouvelle génération", a-t-il expliqué. Des scientifiques américains ont déjà réussi à cloner une souris sur six générations.
Selon M. Nagashima, le projet japonais est toutefois plus utile car le porc est plus proche de l'être humain que la souris. Le but de ces recherches est de parvenir un jour à transplanter des organes (comme le pancréas) et des cellules des cochons clonés pour guérir certaines maladies humaines, a souligné le professeur Nagashima, en citant le diabète.
Un requin de six mètres de long mercredi à la criée de Zeebrugge
La criée du port de Zeebrugge met en vente mercredi un requin de six mètres de long et de près de deux tonnes. Il s'agit d'un événement exceptionnel, a-t-on appris auprès de la criée de Zeebrugge. "En 20 ans de carrière, c'est la première fois que je sais qu'un requin de six mètres va être mis en vente", a affirmé le directeur général de la criée aux poissons, Johan Van de Steene.
Le requin a été pêché dans la mer celtique, au large de l'Irlande. "Le bateau est en ce moment de retour vers son port d'attache, à Zeebrugge. Le requin arrivera vers minuit et sera ensuite amené à la criée. Nous pourrons alors constater de quelle sorte de requin il s'agit et quel est son âge", a ajouté le directeur de la criée. Il semble que la viande de requin soit comestible, comme l'a confirmé le responsable commercial de la criée de Zeebrugge, Eddy Landuyt.
La criée aux poissons débute mercredi matin à 06h30.
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Re: Actualités
L'insolation de l'hémisphère nord réchauffe le climat de l'Antarctique
L'augmentation de l'énergie solaire reçue en été dans l'hémisphère nord est suivie, quelques millénaires plus tard, par un réchauffement en Antarctique, suggère une étude franco-japonaise publiée jeudi dans la revue scientifique britannique Nature.
A partir du forage effectué dans la base antarctique japonaise du Dôme Fuji, les chercheurs de laboratoires spécialisés en glaciologie et en climatologie du CNRS, du CEA et des universités de Grenoble et de Versailles Saint-Quentin, dirigés par Frédéric Parrenin (Grenoble), ont daté les couches successives des carottes de glace extraites. Cette datation, expliquent les scientifiques, a pu être faite par l'analyse de bulles d'oxygène et d'azote contenues dans la glace, le rapport de concentration entre ces deux gaz variant au cours du temps.
Les résultats obtenus sur une période de 360.000 ans "ont mis en évidence une corrélation entre les variations climatiques de cette région et l'énergie solaire (insolation) reçue en été dans l'hémisphère nord", précisent-ils. "Les augmentations de l'insolation d'été de l'hémisphère nord, poursuivent les glaciologues, sont suivies quelques milliers d'années plus tard par des augmentations de gaz à effet de serre et un réchauffement climatique en Antarctique", particulièrement visibles lors des quatre dernières ères glaciaires.
Les variations de l'insolation dues au mouvement de l'orbite et de l'axe de rotation de la Terre sont datées avec précision grâce aux calculs de mécanique céleste. Selon les chercheurs, la circulation des masses d'eau océaniques, qui est un facteur important de chaleur, pourrait expliquer le lien entre l'insolation et la température de l'Antarctique. Lors de la fonte des calottes glaciaires de l'hémisphère nord, l'eau douce rejetée modifie la salinité des océans, ce qui fait varier la densité de l'eau, dont les variations sont le moteur des mouvements des masses d'eau. (afp)
Un "pré-gorille" de 10 millions d'années découvert en Ethiopie

Les dents d'un primate fossile vieux de 10 à 11 millions d'années, probablement apparenté au gorille et suggérant que les grands singes se sont séparés de l'homme plus tôt que l'on ne pensait, ont été découvertes en Ethiopie, annoncent les auteurs d'une étude publiée jeudi. Il s'agit des premiers restes aussi anciens d'un hominoïde qui puisse être rapproché d'une espèce existante, précisent Gen Suwa, du musée de l'université de Tokyo, Berhane Asfaw, du Rift Valley Research Service à Addis Abeba, et leurs collègues japonais et éthiopiens, dans leur article paru dans la revue Nature.
Les chercheurs ont donné à ce "pré-gorille" le nom scientifique de "Chororapithecus abyssinicus" (littéralement "singe de Chorora", du nom du gisement géologique dont il provient, et "d'Abyssinie", ancienne appellation de l'Ethiopie). En partant de l'examen de la taille, des formes et des microstructures d'une canine et de huit molaires de plusieurs individus, mises au jour en 2006 et 2007 dans le sud du pays Afar, à 170 km à l'est de la capitale éthiopienne, les anthropologues sont arrivés à la conclusion que le chororapithèque pourrait avoir sa place à la base du clade (branche) du gorille. Les archives fossiles connues de la lignée humaine s'arrêtent il y a 6 à 7 millions d'années, avec Orrorin (trouvé en 2000 au Kenya) et Sahelanthropus (alias Toumaï, découvert l'année suivante au Tchad).
Les pièces plus anciennes, remontant plus particulièrement à la période de la divergence entre les ancêtres de l'homme et des grands singes (aujourd'hui représentés par les gorilles, les chimpanzés et les bonobos en Afrique et les orangs-outans en Asie), sont extrêmement pauvres. Parmi les rares exceptions, Samburupithecus, vieux de 9,5 à 10 millions d'années et provenant également du Kenya, mais dont la place dans l'arbre généalogique reste indéterminée. Faute d'un matériel fossile suffisant pour situer dans le temps le dernier ancêtre commun, les scientifiques se sont inspirés des "distances" génétiques entre les espèces existantes, qui font partir les gorilles du berceau commun il y a 8 millions d'années et les chimpanzés entre 5 et 6 millions d'années.
Le problème, c'est que l'interprétation des données moléculaires est très difficile, d'autant qu'elle part d'une hypothèse elle-même à vérifier, selon laquelle les orangs-outans ont été les premiers à partir voici 13 ou 14 millions d'années. Avec sa dernière découverte, l'équipe nippo-éthiopienne pense disposer d'un moyen de mieux régler cette horloge moléculaire. "Si l'on accepte l'idée que Chororapithecus se trouve à la base du clade gorille", résument les chercheurs, "cela repousse la divergence du gorille à 10,5 millions d'années. Compte tenu des données actuellement disponibles, nous estimons donc les chiffres de 20 millions d'années pour l'orang-outan et 9 millions d'années pour le chimpanzé comme probables."
En brandissant un nouvel argument de poids, Gen Suwa et ses collègues relancent un débat scientifique entamé il y a des décennies et devenu particulièrement animé depuis l'avènement des techniques génétiques. (afp)
On s'arrache les vieux papiers
Le papier usagé flambe. La demande venant d'Asie, et principalement de Chine, est énorme. Des containers entiers de vieux papiers quittent tous les jours les ports européens et américains pour l'Asie.
Rien qu'en Belgique, cette offre a pourtant progressé de 15 % entre 2005 et 2006 (de 1,9 à 2,2 millions de tonnes de papier), indique mardi Le Soir. Les Chinois sont en demande de papiers usagés car ils n'ont pas assez de bois pour alimenter leur industrie en fibres naturelles. Et leur consommation de papier dans le pays est insuffisante pour approvisionner la filière du recyclage. La consommation par habitant s'élève à 300 kg de papier en Europe, contre 30 kg en Chine.
Selon le rapport de l'association Forest Trends, les importations de vieux papiers en Chine ont augmenté de 500 pc en 10 ans, passant de 3,1 millions de tonnes en 1996 à 19,6 millions en 2006. Jamais on n'a vendu aussi cher le contenu des collectes sélectives, souligne par ailleurs le quotidien. Fost+, l'organisme chargé de coordonner et de financer la collecte sélective, le tri et le recyclage des emballages ménagers, vend de plus en plus cher nos vieux papiers. Ses clients lui payaient en juillet dernier 110 euros la tonne, contre environ 60 euros il y a un an. (belga)
Fièvre aphteuse: Londres va demander un embargo plus restreint

La Grande-Bretagne va demander jeudi aux 27 de limiter l'embargo d'exportation de son bétail vivant et de ses produits animaux à une zone plus restreinte, autour des fermes anglaises contaminées par la fièvre aphteuse, ont indiqué lundi des sources diplomatiques.
Les experts vétérinaires des 27 doivent se réunir jeudi à Bruxelles, pour réexaminer la situation sanitaire de la Grande-Bretagne. Apparue début août, la fièvre aphteuse n'a été confirmée que dans deux exploitations situées près du village de Normandy, dans le Surrey (sud est de l'Angleterre). Une zone de contrôle de trois kilomètres et un périmètre de surveillance de dix kilomètres ont été mis en place autour de ces sites et sont toujours en vigueur. Dans son dernier rapport épidémiologique, le ministère britannique de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra) a conclu que le risque que la maladie se propage au-delà du Surrey était "maintenant très faible".
Au cours d'une première réunion le 8 août, les experts vétérinaires des 27 avaient décidé de maintenir l'interdiction d'exportation pour toute la Grande-Bretagne, classée "zone à haut risque". Ils s'étaient donnés rendez-vous le 23 août. Londres espère que les experts vétérinaires de l'UE seront d'accord jeudi pour "régionaliser" l'embargo total, délimitant ainsi plus précisément la zone à "haut risque" qui interdit toute exportation. Dans le même temps, la Grande-Bretagne proposera de classer le reste du pays en zone à "bas risque", ce qui autoriserait les exportations de produits animaux, comme la viande et le lait, mais exclurait toujours la vente de bétail vivant dans le reste de l'UE, toujours selon des sources diplomatiques.
Un porte-parole de la Commission chargé de la santé, Philip Tod, a simplement rappelé lundi que les experts vétérinaires discuteront jeudi "de la délimitation de zones à haut risque et à bas risque". "Notre objectif est de régionaliser dès que possible le risque si la situation le permet", a-t-il noté. Stewart Houston, à la tête des producteurs de porcs britanniques et conseiller sur la fièvre aptheuse auprès du Londres, s'est montré confiant quant à l'approbation des propositions britanniques par les experts vétérinaires des 27. "Selon nos informations, Bruxelles est satisfait de la direction prise" par les autorités sanitaires britanniques", a-t-il indiqué. "Nous espérons avoir démontré que nous avons introduit des contrôles suffisants, accompagné de l'éradication (des animaux suspects) et que nous n'avons pas de trâce de maladie dans le reste du pays", a-t-il dit.
Le ministère britannique de l'Environnement a annoncé lundi un nouvel allègement des restrictions sur le transport de bétail mises en place après l'apparition de cas de fièvre aphteuse. A partir du 23 août, les éleveurs dont les exploitations sont situées en dehors de la zone de protection dans le comté du Surrey seront autorisés à transporter du bétail dans les centres de tri précédant l'abattage. (afp)
Le chagrin de la faune wallonne

Le raton-laveur se trouve sur la liste noire des espèces menacées.Entre 2000 et 2005, 157 espèces sauvages se sont reproduites en Wallonie. Sur les 145 espèces qui ont niché annuellement, 48 sont considérées comme menacées, indique le dernier rapport sur l'état de l'environnement wallon, dont les conclusions sont publiées mardi dans Le Soir.
Le principal souci des scientifiques est la dégradation continue des habitats naturels et leur morcellement, souligne le quotidien. Le rapport 2006 de l'administration wallonne note ainsi qu'en milieu agricole l'étendue et la qualité des habitats naturels se sont dégradés, notamment en raison du remembrement, du drainage des zones humides, des pesticides, de l'abandon et du boisement des terres peu fertiles et de l'intensification agricole.
Les milieux forestiers sont par contre relativement épargnés, note le rapport. La production du bois nécessite en effet notamment peu d'intrants (pesticides, herbicides et engrais). Les espaces forestiers sont devenus des refuges pour la faune sauvage. L'expansion des espèces exotiques est par ailleurs un phénomène de plus en plus préoccupant, souligne Le Soir. Vingt-cinq espèces de vertébrés venues d'ailleurs forment actuellement des populations reproductrices.
La moitié d'entre elles exercent "un impact environnemental négatif". Sur la liste noire: la tortue de Floride, la coccinelle asiatique, la grenouille de Bedriaga et la grenouille-taureau, le goujon asiatique, le raton-laveur, l'écureuil de Corée et le tamina. (belga)
L'augmentation de l'énergie solaire reçue en été dans l'hémisphère nord est suivie, quelques millénaires plus tard, par un réchauffement en Antarctique, suggère une étude franco-japonaise publiée jeudi dans la revue scientifique britannique Nature.
A partir du forage effectué dans la base antarctique japonaise du Dôme Fuji, les chercheurs de laboratoires spécialisés en glaciologie et en climatologie du CNRS, du CEA et des universités de Grenoble et de Versailles Saint-Quentin, dirigés par Frédéric Parrenin (Grenoble), ont daté les couches successives des carottes de glace extraites. Cette datation, expliquent les scientifiques, a pu être faite par l'analyse de bulles d'oxygène et d'azote contenues dans la glace, le rapport de concentration entre ces deux gaz variant au cours du temps.
Les résultats obtenus sur une période de 360.000 ans "ont mis en évidence une corrélation entre les variations climatiques de cette région et l'énergie solaire (insolation) reçue en été dans l'hémisphère nord", précisent-ils. "Les augmentations de l'insolation d'été de l'hémisphère nord, poursuivent les glaciologues, sont suivies quelques milliers d'années plus tard par des augmentations de gaz à effet de serre et un réchauffement climatique en Antarctique", particulièrement visibles lors des quatre dernières ères glaciaires.
Les variations de l'insolation dues au mouvement de l'orbite et de l'axe de rotation de la Terre sont datées avec précision grâce aux calculs de mécanique céleste. Selon les chercheurs, la circulation des masses d'eau océaniques, qui est un facteur important de chaleur, pourrait expliquer le lien entre l'insolation et la température de l'Antarctique. Lors de la fonte des calottes glaciaires de l'hémisphère nord, l'eau douce rejetée modifie la salinité des océans, ce qui fait varier la densité de l'eau, dont les variations sont le moteur des mouvements des masses d'eau. (afp)
Un "pré-gorille" de 10 millions d'années découvert en Ethiopie

Les dents d'un primate fossile vieux de 10 à 11 millions d'années, probablement apparenté au gorille et suggérant que les grands singes se sont séparés de l'homme plus tôt que l'on ne pensait, ont été découvertes en Ethiopie, annoncent les auteurs d'une étude publiée jeudi. Il s'agit des premiers restes aussi anciens d'un hominoïde qui puisse être rapproché d'une espèce existante, précisent Gen Suwa, du musée de l'université de Tokyo, Berhane Asfaw, du Rift Valley Research Service à Addis Abeba, et leurs collègues japonais et éthiopiens, dans leur article paru dans la revue Nature.
Les chercheurs ont donné à ce "pré-gorille" le nom scientifique de "Chororapithecus abyssinicus" (littéralement "singe de Chorora", du nom du gisement géologique dont il provient, et "d'Abyssinie", ancienne appellation de l'Ethiopie). En partant de l'examen de la taille, des formes et des microstructures d'une canine et de huit molaires de plusieurs individus, mises au jour en 2006 et 2007 dans le sud du pays Afar, à 170 km à l'est de la capitale éthiopienne, les anthropologues sont arrivés à la conclusion que le chororapithèque pourrait avoir sa place à la base du clade (branche) du gorille. Les archives fossiles connues de la lignée humaine s'arrêtent il y a 6 à 7 millions d'années, avec Orrorin (trouvé en 2000 au Kenya) et Sahelanthropus (alias Toumaï, découvert l'année suivante au Tchad).
Les pièces plus anciennes, remontant plus particulièrement à la période de la divergence entre les ancêtres de l'homme et des grands singes (aujourd'hui représentés par les gorilles, les chimpanzés et les bonobos en Afrique et les orangs-outans en Asie), sont extrêmement pauvres. Parmi les rares exceptions, Samburupithecus, vieux de 9,5 à 10 millions d'années et provenant également du Kenya, mais dont la place dans l'arbre généalogique reste indéterminée. Faute d'un matériel fossile suffisant pour situer dans le temps le dernier ancêtre commun, les scientifiques se sont inspirés des "distances" génétiques entre les espèces existantes, qui font partir les gorilles du berceau commun il y a 8 millions d'années et les chimpanzés entre 5 et 6 millions d'années.
Le problème, c'est que l'interprétation des données moléculaires est très difficile, d'autant qu'elle part d'une hypothèse elle-même à vérifier, selon laquelle les orangs-outans ont été les premiers à partir voici 13 ou 14 millions d'années. Avec sa dernière découverte, l'équipe nippo-éthiopienne pense disposer d'un moyen de mieux régler cette horloge moléculaire. "Si l'on accepte l'idée que Chororapithecus se trouve à la base du clade gorille", résument les chercheurs, "cela repousse la divergence du gorille à 10,5 millions d'années. Compte tenu des données actuellement disponibles, nous estimons donc les chiffres de 20 millions d'années pour l'orang-outan et 9 millions d'années pour le chimpanzé comme probables."
En brandissant un nouvel argument de poids, Gen Suwa et ses collègues relancent un débat scientifique entamé il y a des décennies et devenu particulièrement animé depuis l'avènement des techniques génétiques. (afp)
On s'arrache les vieux papiers
Le papier usagé flambe. La demande venant d'Asie, et principalement de Chine, est énorme. Des containers entiers de vieux papiers quittent tous les jours les ports européens et américains pour l'Asie.
Rien qu'en Belgique, cette offre a pourtant progressé de 15 % entre 2005 et 2006 (de 1,9 à 2,2 millions de tonnes de papier), indique mardi Le Soir. Les Chinois sont en demande de papiers usagés car ils n'ont pas assez de bois pour alimenter leur industrie en fibres naturelles. Et leur consommation de papier dans le pays est insuffisante pour approvisionner la filière du recyclage. La consommation par habitant s'élève à 300 kg de papier en Europe, contre 30 kg en Chine.
Selon le rapport de l'association Forest Trends, les importations de vieux papiers en Chine ont augmenté de 500 pc en 10 ans, passant de 3,1 millions de tonnes en 1996 à 19,6 millions en 2006. Jamais on n'a vendu aussi cher le contenu des collectes sélectives, souligne par ailleurs le quotidien. Fost+, l'organisme chargé de coordonner et de financer la collecte sélective, le tri et le recyclage des emballages ménagers, vend de plus en plus cher nos vieux papiers. Ses clients lui payaient en juillet dernier 110 euros la tonne, contre environ 60 euros il y a un an. (belga)
Fièvre aphteuse: Londres va demander un embargo plus restreint

La Grande-Bretagne va demander jeudi aux 27 de limiter l'embargo d'exportation de son bétail vivant et de ses produits animaux à une zone plus restreinte, autour des fermes anglaises contaminées par la fièvre aphteuse, ont indiqué lundi des sources diplomatiques.
Les experts vétérinaires des 27 doivent se réunir jeudi à Bruxelles, pour réexaminer la situation sanitaire de la Grande-Bretagne. Apparue début août, la fièvre aphteuse n'a été confirmée que dans deux exploitations situées près du village de Normandy, dans le Surrey (sud est de l'Angleterre). Une zone de contrôle de trois kilomètres et un périmètre de surveillance de dix kilomètres ont été mis en place autour de ces sites et sont toujours en vigueur. Dans son dernier rapport épidémiologique, le ministère britannique de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (Defra) a conclu que le risque que la maladie se propage au-delà du Surrey était "maintenant très faible".
Au cours d'une première réunion le 8 août, les experts vétérinaires des 27 avaient décidé de maintenir l'interdiction d'exportation pour toute la Grande-Bretagne, classée "zone à haut risque". Ils s'étaient donnés rendez-vous le 23 août. Londres espère que les experts vétérinaires de l'UE seront d'accord jeudi pour "régionaliser" l'embargo total, délimitant ainsi plus précisément la zone à "haut risque" qui interdit toute exportation. Dans le même temps, la Grande-Bretagne proposera de classer le reste du pays en zone à "bas risque", ce qui autoriserait les exportations de produits animaux, comme la viande et le lait, mais exclurait toujours la vente de bétail vivant dans le reste de l'UE, toujours selon des sources diplomatiques.
Un porte-parole de la Commission chargé de la santé, Philip Tod, a simplement rappelé lundi que les experts vétérinaires discuteront jeudi "de la délimitation de zones à haut risque et à bas risque". "Notre objectif est de régionaliser dès que possible le risque si la situation le permet", a-t-il noté. Stewart Houston, à la tête des producteurs de porcs britanniques et conseiller sur la fièvre aptheuse auprès du Londres, s'est montré confiant quant à l'approbation des propositions britanniques par les experts vétérinaires des 27. "Selon nos informations, Bruxelles est satisfait de la direction prise" par les autorités sanitaires britanniques", a-t-il indiqué. "Nous espérons avoir démontré que nous avons introduit des contrôles suffisants, accompagné de l'éradication (des animaux suspects) et que nous n'avons pas de trâce de maladie dans le reste du pays", a-t-il dit.
Le ministère britannique de l'Environnement a annoncé lundi un nouvel allègement des restrictions sur le transport de bétail mises en place après l'apparition de cas de fièvre aphteuse. A partir du 23 août, les éleveurs dont les exploitations sont situées en dehors de la zone de protection dans le comté du Surrey seront autorisés à transporter du bétail dans les centres de tri précédant l'abattage. (afp)
Le chagrin de la faune wallonne

Le raton-laveur se trouve sur la liste noire des espèces menacées.Entre 2000 et 2005, 157 espèces sauvages se sont reproduites en Wallonie. Sur les 145 espèces qui ont niché annuellement, 48 sont considérées comme menacées, indique le dernier rapport sur l'état de l'environnement wallon, dont les conclusions sont publiées mardi dans Le Soir.
Le principal souci des scientifiques est la dégradation continue des habitats naturels et leur morcellement, souligne le quotidien. Le rapport 2006 de l'administration wallonne note ainsi qu'en milieu agricole l'étendue et la qualité des habitats naturels se sont dégradés, notamment en raison du remembrement, du drainage des zones humides, des pesticides, de l'abandon et du boisement des terres peu fertiles et de l'intensification agricole.
Les milieux forestiers sont par contre relativement épargnés, note le rapport. La production du bois nécessite en effet notamment peu d'intrants (pesticides, herbicides et engrais). Les espaces forestiers sont devenus des refuges pour la faune sauvage. L'expansion des espèces exotiques est par ailleurs un phénomène de plus en plus préoccupant, souligne Le Soir. Vingt-cinq espèces de vertébrés venues d'ailleurs forment actuellement des populations reproductrices.
La moitié d'entre elles exercent "un impact environnemental négatif". Sur la liste noire: la tortue de Floride, la coccinelle asiatique, la grenouille de Bedriaga et la grenouille-taureau, le goujon asiatique, le raton-laveur, l'écureuil de Corée et le tamina. (belga)
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Re: Actualités
Capture du requin de la plage de Tarragone


Des plongeurs sous-marins de l'Aquarium de Barcelone ont capturé lundi un requin apparemment égaré depuis quelques jours le long de la plage de Tarragone (nord-est de l'Espagne), où la baignade a été interdite.
"Les techniciens de l'aquarium ont pu capturer l'animal" à l'aide d'un filet de pêche, lorsqu'il s'est approché tard lundi, à cinq mètres de la plage du Miracle, a annoncé un porte-parole de l'aquarium. "Ils l'ont mis dans le conteneur que nous avions préparé et ils le transportent actuellement à l'aquarium", a-t-elle précisé. Le squale gris, d'environ deux mètres de long, est devenu par ses apparitions, à quelques mètres du rivage, l'attraction favorite des touristes.
"Il n'appartient pas à l'une des espèces dangereuses pour l'homme", selon l'Aquarium de Barcelone, qui a expliqué ne pas avoir de données suffisantes sur l'animal pour expliquer sa présence prolongée si près de la côte. "Certaines personnes ont tenté de l'agresser", a ajouté un porte-parole de cette institution. Le directeur adjoint de la Fondation pour la récupération et la conservation des espèces marines (CRAM), Manuel Gozo, a estimé plus tôt lundi qu'il vaudrait mieux reconduire le squale au large plutôt que de le capturer.
"Après tout, ce n'est qu'un animal sauvage désorienté", a-t-il dit. "Il n'est pas normal qu'il s'approche autant de la côte et encore moins à des heures déterminées", avait indiqué ce week-end Joan Ribé, spécialiste des requins. "Quelqu'un doit lui jeter de la nourriture ou il doit être attiré par des odeurs", avait-il précisé. Un autre expert soulignait que les horaires d'apparition du requin coïncidaient avec les allers et retours des bateaux de pêche.
Hécatombe chez les camélidés, craintes pour l'environnement

Plusieurs milliers de camélidés (chameaux et dromadaires) sont affectés par l'intoxication alimentaire qui a frappé l'Arabie saoudite il y a une semaine, rapporte vendredi la presse
saoudienne, et les cadavres pourraient menacer l'environnement.
Selon des propriétaires cités par le quotidien Al-Madina, entre 1.000 et 1.500 bêtes sont mortes et plus de 3.500 seraient malades, rien que dans la région de Wadi al-Dawasi, à environ 400 km au sud de Ryad. "428 camélidés ont succombé" en un peu plus d'une semaine, rapporte le journal Al-Iqtissadiya, qui cite des chiffres du ministère de l'Agriculture.
Les habitants des régions concernées, craignant que les cadavres en état de putréfaction polluent l'environnement, ont demandé aux autorités de les faire enterrer. L'inquiétude prévaut également chez les propriétaires de camélidés qui ignorent l'origine exacte de l'intoxication. Certains l'attribuent à la nourriture, à base de son, utilisé depuis peu à la place de l'orge dont le prix a récemment augmenté.
"Les chameaux sont tout ce que nous possédons. Ils représentent ce qu'un bédouin a de plus cher. Leur valeur est inestimable", confie au quotidien Okaz, Bani ben Saoud Al-Houleifi, un propriétaire de Taëf (sud), qui a déjà perdu dix-huit bêtes. Le roi Abdallah a demandé jeudi que les propriétaires des camélidés morts soient dédommagés. Al-Watan, citant des sources officielles, rapporte que le montant du dédommagement est de 4.000 riyals (1.000 dollars) par tête, une indemnité jugée insuffisante par les propriétaires.
Du talc dans la faille de San Andreas expliquerait l'intensité des séismes
La différence d'intensité des tremblements de terre, le long de la faille de San Andreas en Californie, pourrait s'expliquer par la présence de talc en certains endroits, selon une étude publiée par le magazine scientifique britannique Nature.
Tandis que les parties nord et sud de la faille enregistrent des séismes rares mais importants, sa partie centrale glisse, elle, régulièrement, ce qui produit des tremblements de terre plus fréquents, mais aussi plus faibles, un phénomène qui intrigue depuis longtemps les sismologues.
Longue d'environ 1300 kilomètres et située à la jonction des plaques tectoniques du Pacifique et de l'Amérique, la faille de San Andreas avait provoqué en 1906 un séisme d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter, qui avait notamment ravagé San Francisco, faisant environ 3.000 morts.
Transformation
Né en 2003, un projet consistant à forer la partie centrale de la faille de San Andreas, a mis en évidence la présence, à trois kilomètres de profondeur, de talc, le minéral le moins dur au monde généralement utilisé pour les bébés ou les gymnastes, explique Christopher Wibberley.
Le talc est un élément peu présent dans la constitution de la croûte terrestre, mais des courants d'eau très chauds ont provoqué la transformation de serpentine, un autre minéral, en talc. Les tests menés en laboratoire montrent que le talc résiste mieux au mouvement quand la vitesse de glissement accélère. Ainsi, ses propriétés encouragent vraisemblablement le glissement lent et régulier de la partie centrale de la faille, ce qui limite la création d'énergie élastique, à l'origine des séismes, précise M. Wibberley.
Repenser les villes à l'heure du changement climatique

Augmentation du niveau de la mer, fonte des glaciers, pluies diluviennes, ouragans: face aux conséquences d'une planète qui se réchauffe, il devient urgent d'adapter, voire de réinventer le développement urbain, estiment des experts du secteur de l'eau.
Alors que près de 80% de la population mondiale vit à moins de 50 kilomètres des côtes, l'Institut international de l'eau à Stockholm (SIWI) rappelle que "l'un des nombreux effets du changement climatique est la hausse du niveau de la mer". "Nous devrions vraiment insister sur le fait que la dimension climatique doit être prise en compte (lors de l'établissement de plannings urbains), nous doter de cartes de vulnérabilité, développer des programmes d'action", a indiqué Johan Kuylenstierna, directeur de la Semaine mondiale de l'eau.
Double défi
Ce congrès annuel est réuni à Stockholm pour sa 17e édition, en présence de quelque 2.500 experts du secteur de l'eau venus du monde entier. Le changement climatique y occupe une place prépondérante cette année. "La gestion de l'eau est un outil important pour faire face au changement climatique. Si vous gérez correctement l'eau, vous vous préparez aussi correctement au changement climatique", a résumé M. Kuylenstierna.
Selon lui, l'homme fait aujourd'hui face au double défi de la croissance de la population mondiale et du réchauffement de la planète. "Par exemple, il y a cent ans, le Bangladesh comptait un quart de sa population actuelle. S'il y avait une inondation, les effets étaient alors moins importants qu'aujourd'hui (...) A cela s'ajoute désormais le changement climatique", a-t-il expliqué. Des inondations en Inde, au Népal et au Bangladesh ont fait depuis juin des millions de sinistrés et 1.900 morts.
Lieux risqués
Selon le SIWI, "le changement climatique, combiné à une population qui continue d'augmenter et à l'expansion des centres urbains, constitue une recette pour les catastrophes". "Les villes côtières pourraient être menacées si des mesures visant à s'adapter et à diminuer (les effets du réchauffement climatique) ne sont pas prises maintenant", estime l'institut. Selon M. Kuylenstierna, l'une de ces mesures pourrait être de "déplacer les populations habitant (...) près des rivières, près de la mer".
"Ce sont des régions très attirantes, mais il va peut-être falloir accepter, enfin, que nous ne pouvons pas toujours oeuvrer contre la nature", a-t-il ajouté. Il s'est réjoui que des compagnies d'assurances, aux Etats-Unis, avaient récemment averti qu'elles refuseraient d'assurer certains logements si ceux-ci étaient construits dans des zones considérées à risque. Car force est de constater que s'il est difficile de changer les comportements des citoyens et des responsables politiques, l'argent et la pression économique sont des arguments convainquants, a-t-il observé.
Changements
Selon Sunita Narain, directrice du Centre pour la science et l'environnement en Inde, ce pays est en plein processus d'urbanisation et connait un boom de la construction des villes. Une occasion d'intégrer les possibles effets du changement climatique et de réinventer "de nouveaux modèles" de villes.
"Le changement climatique signifie qu'il y aura de plus en plus d'évènements imprévisibles, de plus en plus d'inondations. Il faut prévoir la gestion de l'eau, où elle ira", a expliqué Mme Narain, notant que jusqu'à présent, la construction des villes était avant tout axée sur les bâtiments, pas sur la question de l'eau. "Nous devons rendre nos villes plus résistantes face au changement climatique", a-t-elle estimé, soulignant aussi l'importance d'instaurer des mesures, dans le secteur du transport notamment, visant à lutter contre le réchauffement de la planète et réduire les émissions de CO2.
Deux célèbres pandas géants n'arrivent pas à avoir de petits

Des vétérinaires ont tout essayé: film porno, régime alimentaire, insémination artificielle. Rien n'y fait.
Un célèbre couple de pandas géants du zoo de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) n'a toujours pas réussi à avoir de petits. Arrivés en 2003 de Chine, Chuang Chuang (7 ans) et sa partenaire Lin Hui (6 ans) ont été stimulés à plusieurs reprises au cours de l'année écoulée mais une échographie effectuée sur la femelle jeudi a révélé qu'elle n'était toujours pas enceinte.
Lin Hui avait reçu du sperme de son compagnon lors d'une insémination artificielle en avril, le mâle n'ayant pas réagi à des séances quotidiennes de films montrant d'autres pandas en train de s'accoupler. Chuang Chuang avait aussi été soumis à un régime alimentaire qui lui avait fait perdre sept kilos. "Nous réessaierons en avril" 2008 lors de la prochaine période propice à la reproduction, a déclaré Prasertsak Buntragulpoontawee, directeur du projet panda au zoo de Chiang Mai.
M. Prasertsak a dit que l'insémination artificielle n'avait pas marché, soit parce que la femelle n'était pas prête physiquement, soit parce que le sperme du mâle n'était pas de bonne qualité. Près de 1.600 pandas vivraient en Chine en liberté et environ 180 se trouvent actuellement dans des zoos à travers le monde. (belga)
Un éléphanteau prévu à Anvers, échographie rectale à l'appui


(images d'archives, National Geographic, 2006)
Le zoo d'Anvers a confirmé ce jeudi qu'un éléphanteau devrait naître en avril 2009. Une analyse ADN de l'éléphante Khaing Phyo Phyo a en effet démontré que la femelle était "très probablement enceinte", selon un communiqué du zoo.
Grossesse de 22 mois
L'échographie pratiquée sur l'éléphante par les vétérinaires Francis Vercammen et Willem Schaftenaar s'avère positive. L'image qu'ils ont pu faire de l'utérus montre clairement un foetus. L'éléphante serait donc enceinte d'environ 3 mois. Comme une grossesse chez les éléphantes dure 22 mois, l'heureux événement est prévu pour avril 2009.
Père efficace
Une telle naissance reste un événement exceptionnel: les éléphantes n'ovulent que tous les trois mois et les chances d'une fécondation réussie sont très minces. Le père, Alexander, "s'est comporté comme un excellent reproducteur". Il est arrivé au zoo d'Anvers dans le cadre d'un programme d'élevage international destiné à perpétuer l'espèce. Cette espèce d'éléphants d'Asie est en effet aujourd'hui gravement menacée.
Risques
Selon Ilse Segers, porte-parole du zoo, il existe toujours un risque que la grossesse échoue: "Ce n'est qu'après 5 mois qu'on estime être débarrassé des risques les plus importants. Mais jusque là il faudra bien surveiller son sang et son taux d'hormones".
Polygamie
Selon le zoo, Yu Yu Yin et Dumbo, les deux autres femelles du troupeau, ont également une chance de tomber enceinte. Tout repose sur les larges épaules d'Alexander, mais encore faut-il que ses avances soient bien accueillies par ses partenaires. Si Yu Yu Yin s'est déjà accouplée plusieurs fois avec lui, aucune trace de grossesse n'a pour l'instant été détectée. (belga)


Des plongeurs sous-marins de l'Aquarium de Barcelone ont capturé lundi un requin apparemment égaré depuis quelques jours le long de la plage de Tarragone (nord-est de l'Espagne), où la baignade a été interdite.
"Les techniciens de l'aquarium ont pu capturer l'animal" à l'aide d'un filet de pêche, lorsqu'il s'est approché tard lundi, à cinq mètres de la plage du Miracle, a annoncé un porte-parole de l'aquarium. "Ils l'ont mis dans le conteneur que nous avions préparé et ils le transportent actuellement à l'aquarium", a-t-elle précisé. Le squale gris, d'environ deux mètres de long, est devenu par ses apparitions, à quelques mètres du rivage, l'attraction favorite des touristes.
"Il n'appartient pas à l'une des espèces dangereuses pour l'homme", selon l'Aquarium de Barcelone, qui a expliqué ne pas avoir de données suffisantes sur l'animal pour expliquer sa présence prolongée si près de la côte. "Certaines personnes ont tenté de l'agresser", a ajouté un porte-parole de cette institution. Le directeur adjoint de la Fondation pour la récupération et la conservation des espèces marines (CRAM), Manuel Gozo, a estimé plus tôt lundi qu'il vaudrait mieux reconduire le squale au large plutôt que de le capturer.
"Après tout, ce n'est qu'un animal sauvage désorienté", a-t-il dit. "Il n'est pas normal qu'il s'approche autant de la côte et encore moins à des heures déterminées", avait indiqué ce week-end Joan Ribé, spécialiste des requins. "Quelqu'un doit lui jeter de la nourriture ou il doit être attiré par des odeurs", avait-il précisé. Un autre expert soulignait que les horaires d'apparition du requin coïncidaient avec les allers et retours des bateaux de pêche.
Hécatombe chez les camélidés, craintes pour l'environnement

Plusieurs milliers de camélidés (chameaux et dromadaires) sont affectés par l'intoxication alimentaire qui a frappé l'Arabie saoudite il y a une semaine, rapporte vendredi la presse
saoudienne, et les cadavres pourraient menacer l'environnement.
Selon des propriétaires cités par le quotidien Al-Madina, entre 1.000 et 1.500 bêtes sont mortes et plus de 3.500 seraient malades, rien que dans la région de Wadi al-Dawasi, à environ 400 km au sud de Ryad. "428 camélidés ont succombé" en un peu plus d'une semaine, rapporte le journal Al-Iqtissadiya, qui cite des chiffres du ministère de l'Agriculture.
Les habitants des régions concernées, craignant que les cadavres en état de putréfaction polluent l'environnement, ont demandé aux autorités de les faire enterrer. L'inquiétude prévaut également chez les propriétaires de camélidés qui ignorent l'origine exacte de l'intoxication. Certains l'attribuent à la nourriture, à base de son, utilisé depuis peu à la place de l'orge dont le prix a récemment augmenté.
"Les chameaux sont tout ce que nous possédons. Ils représentent ce qu'un bédouin a de plus cher. Leur valeur est inestimable", confie au quotidien Okaz, Bani ben Saoud Al-Houleifi, un propriétaire de Taëf (sud), qui a déjà perdu dix-huit bêtes. Le roi Abdallah a demandé jeudi que les propriétaires des camélidés morts soient dédommagés. Al-Watan, citant des sources officielles, rapporte que le montant du dédommagement est de 4.000 riyals (1.000 dollars) par tête, une indemnité jugée insuffisante par les propriétaires.
Du talc dans la faille de San Andreas expliquerait l'intensité des séismes
La différence d'intensité des tremblements de terre, le long de la faille de San Andreas en Californie, pourrait s'expliquer par la présence de talc en certains endroits, selon une étude publiée par le magazine scientifique britannique Nature.
Tandis que les parties nord et sud de la faille enregistrent des séismes rares mais importants, sa partie centrale glisse, elle, régulièrement, ce qui produit des tremblements de terre plus fréquents, mais aussi plus faibles, un phénomène qui intrigue depuis longtemps les sismologues.
Longue d'environ 1300 kilomètres et située à la jonction des plaques tectoniques du Pacifique et de l'Amérique, la faille de San Andreas avait provoqué en 1906 un séisme d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter, qui avait notamment ravagé San Francisco, faisant environ 3.000 morts.
Transformation
Né en 2003, un projet consistant à forer la partie centrale de la faille de San Andreas, a mis en évidence la présence, à trois kilomètres de profondeur, de talc, le minéral le moins dur au monde généralement utilisé pour les bébés ou les gymnastes, explique Christopher Wibberley.
Le talc est un élément peu présent dans la constitution de la croûte terrestre, mais des courants d'eau très chauds ont provoqué la transformation de serpentine, un autre minéral, en talc. Les tests menés en laboratoire montrent que le talc résiste mieux au mouvement quand la vitesse de glissement accélère. Ainsi, ses propriétés encouragent vraisemblablement le glissement lent et régulier de la partie centrale de la faille, ce qui limite la création d'énergie élastique, à l'origine des séismes, précise M. Wibberley.
Repenser les villes à l'heure du changement climatique

Augmentation du niveau de la mer, fonte des glaciers, pluies diluviennes, ouragans: face aux conséquences d'une planète qui se réchauffe, il devient urgent d'adapter, voire de réinventer le développement urbain, estiment des experts du secteur de l'eau.
Alors que près de 80% de la population mondiale vit à moins de 50 kilomètres des côtes, l'Institut international de l'eau à Stockholm (SIWI) rappelle que "l'un des nombreux effets du changement climatique est la hausse du niveau de la mer". "Nous devrions vraiment insister sur le fait que la dimension climatique doit être prise en compte (lors de l'établissement de plannings urbains), nous doter de cartes de vulnérabilité, développer des programmes d'action", a indiqué Johan Kuylenstierna, directeur de la Semaine mondiale de l'eau.
Double défi
Ce congrès annuel est réuni à Stockholm pour sa 17e édition, en présence de quelque 2.500 experts du secteur de l'eau venus du monde entier. Le changement climatique y occupe une place prépondérante cette année. "La gestion de l'eau est un outil important pour faire face au changement climatique. Si vous gérez correctement l'eau, vous vous préparez aussi correctement au changement climatique", a résumé M. Kuylenstierna.
Selon lui, l'homme fait aujourd'hui face au double défi de la croissance de la population mondiale et du réchauffement de la planète. "Par exemple, il y a cent ans, le Bangladesh comptait un quart de sa population actuelle. S'il y avait une inondation, les effets étaient alors moins importants qu'aujourd'hui (...) A cela s'ajoute désormais le changement climatique", a-t-il expliqué. Des inondations en Inde, au Népal et au Bangladesh ont fait depuis juin des millions de sinistrés et 1.900 morts.
Lieux risqués
Selon le SIWI, "le changement climatique, combiné à une population qui continue d'augmenter et à l'expansion des centres urbains, constitue une recette pour les catastrophes". "Les villes côtières pourraient être menacées si des mesures visant à s'adapter et à diminuer (les effets du réchauffement climatique) ne sont pas prises maintenant", estime l'institut. Selon M. Kuylenstierna, l'une de ces mesures pourrait être de "déplacer les populations habitant (...) près des rivières, près de la mer".
"Ce sont des régions très attirantes, mais il va peut-être falloir accepter, enfin, que nous ne pouvons pas toujours oeuvrer contre la nature", a-t-il ajouté. Il s'est réjoui que des compagnies d'assurances, aux Etats-Unis, avaient récemment averti qu'elles refuseraient d'assurer certains logements si ceux-ci étaient construits dans des zones considérées à risque. Car force est de constater que s'il est difficile de changer les comportements des citoyens et des responsables politiques, l'argent et la pression économique sont des arguments convainquants, a-t-il observé.
Changements
Selon Sunita Narain, directrice du Centre pour la science et l'environnement en Inde, ce pays est en plein processus d'urbanisation et connait un boom de la construction des villes. Une occasion d'intégrer les possibles effets du changement climatique et de réinventer "de nouveaux modèles" de villes.
"Le changement climatique signifie qu'il y aura de plus en plus d'évènements imprévisibles, de plus en plus d'inondations. Il faut prévoir la gestion de l'eau, où elle ira", a expliqué Mme Narain, notant que jusqu'à présent, la construction des villes était avant tout axée sur les bâtiments, pas sur la question de l'eau. "Nous devons rendre nos villes plus résistantes face au changement climatique", a-t-elle estimé, soulignant aussi l'importance d'instaurer des mesures, dans le secteur du transport notamment, visant à lutter contre le réchauffement de la planète et réduire les émissions de CO2.
Deux célèbres pandas géants n'arrivent pas à avoir de petits

Des vétérinaires ont tout essayé: film porno, régime alimentaire, insémination artificielle. Rien n'y fait.
Un célèbre couple de pandas géants du zoo de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) n'a toujours pas réussi à avoir de petits. Arrivés en 2003 de Chine, Chuang Chuang (7 ans) et sa partenaire Lin Hui (6 ans) ont été stimulés à plusieurs reprises au cours de l'année écoulée mais une échographie effectuée sur la femelle jeudi a révélé qu'elle n'était toujours pas enceinte.
Lin Hui avait reçu du sperme de son compagnon lors d'une insémination artificielle en avril, le mâle n'ayant pas réagi à des séances quotidiennes de films montrant d'autres pandas en train de s'accoupler. Chuang Chuang avait aussi été soumis à un régime alimentaire qui lui avait fait perdre sept kilos. "Nous réessaierons en avril" 2008 lors de la prochaine période propice à la reproduction, a déclaré Prasertsak Buntragulpoontawee, directeur du projet panda au zoo de Chiang Mai.
M. Prasertsak a dit que l'insémination artificielle n'avait pas marché, soit parce que la femelle n'était pas prête physiquement, soit parce que le sperme du mâle n'était pas de bonne qualité. Près de 1.600 pandas vivraient en Chine en liberté et environ 180 se trouvent actuellement dans des zoos à travers le monde. (belga)
Un éléphanteau prévu à Anvers, échographie rectale à l'appui


(images d'archives, National Geographic, 2006)
Le zoo d'Anvers a confirmé ce jeudi qu'un éléphanteau devrait naître en avril 2009. Une analyse ADN de l'éléphante Khaing Phyo Phyo a en effet démontré que la femelle était "très probablement enceinte", selon un communiqué du zoo.
Grossesse de 22 mois
L'échographie pratiquée sur l'éléphante par les vétérinaires Francis Vercammen et Willem Schaftenaar s'avère positive. L'image qu'ils ont pu faire de l'utérus montre clairement un foetus. L'éléphante serait donc enceinte d'environ 3 mois. Comme une grossesse chez les éléphantes dure 22 mois, l'heureux événement est prévu pour avril 2009.
Père efficace
Une telle naissance reste un événement exceptionnel: les éléphantes n'ovulent que tous les trois mois et les chances d'une fécondation réussie sont très minces. Le père, Alexander, "s'est comporté comme un excellent reproducteur". Il est arrivé au zoo d'Anvers dans le cadre d'un programme d'élevage international destiné à perpétuer l'espèce. Cette espèce d'éléphants d'Asie est en effet aujourd'hui gravement menacée.
Risques
Selon Ilse Segers, porte-parole du zoo, il existe toujours un risque que la grossesse échoue: "Ce n'est qu'après 5 mois qu'on estime être débarrassé des risques les plus importants. Mais jusque là il faudra bien surveiller son sang et son taux d'hormones".
Polygamie
Selon le zoo, Yu Yu Yin et Dumbo, les deux autres femelles du troupeau, ont également une chance de tomber enceinte. Tout repose sur les larges épaules d'Alexander, mais encore faut-il que ses avances soient bien accueillies par ses partenaires. Si Yu Yu Yin s'est déjà accouplée plusieurs fois avec lui, aucune trace de grossesse n'a pour l'instant été détectée. (belga)
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Re: Actualités
Une baleine morte de 19 mètres échouée sur une plage du Finistère

Une baleine morte de 19 mètres de long s'est échouée mercredi sur une plage de Saint-Jean-Trolimon, dans le sud du Finistère, a-t-on appris auprès des gendarmes. "Il s'agit d'un rorqual, un animal frais, mort récemment", a indiqué Jean-Yves Le Clech, du Laboratoire d'étude des mammifères marins (LEMM) d'Océanopolis, à Brest. "Quand il y a des tempêtes, les courants ramènent plus facilement les cadavres sur la côte", a-t-il ajouté.
Les scientifiques d'Océanopolis effectueront des prélèvements jeudi afin de déterminer les causes de la mort du cétacé. Le cadavre sera ensuite évacué pour équarissage.
Un vautour moine de Planckendael envoyé en Espagne

Un jeune vautour moine du parc zoologique de Planckendael a quitté, lundi, la Belgique en avion pour la Catalogne (Espagne). Le jeune animal, dont l'espèce est menacée, fera partie d'un programme de réintroduction en Espagne. Le vautour moine a disparu de Catalogne voici près un siècle.
Le jeune vautour, issu d'une portée des vautours Xyniks et Ysis de Planckendael, était le seul oiseau de ce type, né cette année dans l'un des 60 zoos européens participant au programme. L'animal sera relâché dans la nature en Espagne. L'oiseau sera d'abord accueilli dans un centre pour animaux. Trois semaines plus tard, il sera relâché dans la nature et sera ainsi le premier vautour moine à retrouver les cieux de Catalogne.
Jusqu'à présent, le Zoo d'Anvers et Planckendale ont déjà relâché trois vautours dans la nature à la Causse de la Jonte en France. Le projet français est couronné de succès puisque 15 ans après, de nombreux couples d'élevage et de jeunes réintroduits dans la nature, reviennent vers le nord de l'Espagne.
Le jeune vautour moine, relâché en Catalogne, devrait aider à faire la jonction avec les populations de vautours de France et d'Espagne. Les plus grands dangers qui guettent ces animaux sont la perte de l'habitat, le manque de nourriture, la chasse et les empoisonnements.
Une caméra suit une famille de chauve-souris à l'abbaye de Postel

Depuis peu, une caméra à infrarouge tient à l'oeil 24 heures sur 24 une famille de chauve-souris qui a élu domicile dans le grenier de l'abbaye de Postel, en Campine anversoise. C'est la première fois qu'une telle observation est organisée en Belgique.
Il faut dire que les chauves-souris observées, des murins à oreilles échancrées, se font plutôt rares en Belgique ces dernières années, puisqu'elles vivent surtout dans le centre et le sud de l'Europe. Pourtant, deux colonies, qui peuvent compter de 20 à 250 animaux, ont été repérées à Anvers et à Hingene. Cette observation, initiée par la province d'Anvers et le groupe "chauve-souris" de l'association Natuurpunt, a été mise en place parce que les murins à oreilles échancrées sont une espèce menacée.
Les premiers résultats de cette observation peuvent être consultés dans la maison des pestiférés de l'abbaye de Postel ou sur le site www.provant.be/vleermuizen. A partir du mois de septembre par contre, il n'y aura plus rien à voir puisque les chauve-souris commenceront leur hibernation, qui durera jusqu'au mois d'avril. Ceux qui n'auraient pas encore satisfait leur curiosité se précipiteront à la nuit européenne de la chauve-souris. En Flandre, toutes sortes d'activités sont organisées les vendredi 24 et samedi 25 août. Il sera notamment possible d'effectuer une promenade avec un détecteur de chauve-souris ou une visite d'une glacière ou d'un fort. Pour plus d'information, une visite du site www.natuurpunt.be s'impose. (belga)
Des maisons flottantes comme solution au manque de place

C'est une villa cossue de trois étages, avec un vaste toit terrasse, une double salle de séjour lumineuse et trois chambres à coucher. Et elle flotte, réponse des Néerlandais au manque de place sur la terre ferme et aux conséquences du réchauffement climatique.
Une dizaine de communes néerlandaises projettent de "construire du flottant" dans les années à venir, et le marché des maisons pouvant occuper les "lots d'eau" qu'elles commercialisent est en pleine expansion. Cette nouvelle tendance s'explique par "l'inquiétude face au réchauffement climatique (...) il y a ce sentiment rassurant que même si les Pays-Bas étaient envahis par les eaux, la maison continuerait à flotter", selon Yvonne de Korte, chercheuse au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam). Dans ce pays densément peuplé, en partie gagné sur l'eau et dont le tiers se trouve sous le niveau de la mer, la menace est bien réelle. "On n'en est plus à la période des atermoiements, mais bien à celle où les gens cherchent des solutions aux conséquences du changement climatique", estime le climatologue Rik Leemans, de l'Université de Wageningen (centre).
"C'est une révolution dans la mentalité néerlandaise (...) Avant on se terrait derrière des digues, maintenant il faut créer de l'espace pour accueillir ce surplus d'eau, qui devient une chance à saisir, une nouvelle donnée à exploiter", ajoute-t-il. Le gouvernement néerlandais s'active pour surveiller et étendre ses digues, mais aussi lancer des projets de déviation de fleuves et construire des réserves lagunaires pouvant accueillir leur eau en cas de crue soudaine. Présentée en marge de l'exposition "Amsterdam, lieu d'amarrage" à l'Arcam, la maison du constructeur ABC Arkenbouw est un prototype réalisé pour les acheteurs de "lots d'eau" dans IJburg.
Ce quartier de 45.000 âmes en construction sur une île artificielle au nord-est de la capitale doit accueillir d'ici 2020 dix-huit mille logements, dont une centaine seront flottants. Une dizaine de projets similaires sont actuellement en cours aux Pays-Bas. A IJburg, un "lot d'eau" s'achète 110.000 à 140.000 euros, à charge pour leurs propriétaires de faire construire la maison qu'ils voudront y faire flotter. "C'est un nouveau marché en pleine expansion, nous allons en construire 40 cette année et 60 l'an prochain", indique Marian Sprenkeler, d'ABC Arkenbouw. Son entreprise, d'abord spécialisée dans les maisons du type péniche dont des centaines ornent les canaux du centre historique d'Amsterdam, s'est tournée vers la conception de villas à part entière, mais toujours flottantes.
"Cela attire désormais tout type d'acheteur : des retraités comme des jeunes couples avec enfants", explique Mme Sprenkeler. Il en coûte 250.000 euros pour cette prouesse technique au confort dernier cri, flottant grâce au bac vide en béton de près de deux mètres de profondeur qui lui sert en même temps d'étage à moitié immergé. Soit un peu moins cher qu'une maison de cette surface (170 mètres carrés) dans le même quar tier. Alors que les habitants de péniches ont tout au long du XXe siècle été "des marginaux, ceux qui n'étaient pas même capables de se payer un loyer sur la terre ferme", le changement est manifeste depuis dix ans, selon Mme de Korte.
Les nouveaux propriétaires se recrutent parmi les "bobos", souligne-t-elle. Et pour donner un petite idée de tout ce qu'on peut construire sur l'eau, l'Arcam a exposé de nombreuses maquettes, mais aussi amarré deux villas flottantes, un îlot de verdure et des bateaux-péniches, dont une de plus de 80 ans ! (Maison flottante d'ABC Arkenbouw, entrée libre près du Musée maritime d'Amsterdam. "Amsterdam, lieu d'amarrage" jusqu'au 8 septembre au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam), entrée libre, catalogue : 29,90 euros). (afp)
Les biocarburants pourraient provoquer une pénurie d'eau
La future production massive d'éthanol et de biocarburants pour les véhicules pourrait provoquer une pénurie d'eau mondiale, ont prévenu dimanche des experts à l'occasion du septième jour de la conférence internationale "World Water Week" à Stockholm.
L'institut de recherche suédois SIWI (Stockholm International Water Institute) estime que la production de biocarburants conduira à un doublement de l'utilisation actuelle d'eau par l'agriculture. Selon les experts, ce type de production nécessite par ailleurs de grandes superficies de terres agricoles.
Les 2.500 participants à la conférence, originaires de 140 pays, tentent notamment de déterminer ce qu'il est possible de faire pour éviter la mort des 2,6 milliards de personnes n'ayant pas accès à l'eau potable. (belga)
Plus de 250 bébés crocodiles dans les bagages d'un voyageur
Plus de 250 bébés crocodiles, en plus de serpents et de caméléons, ont été découverts dans les bagages d'un Saoudien qui quittait l'Egypte, à l'aéroport international du Caire, a-t-on appris dimanche de source aéroportuaire.
"Il s'agit de la plus grande opération de contrebande de crocodiles du Nil de toute l'histoire de l'aviation aérienne", a affirmé Youssef Mamdouh, responsable des services vétérinaires de l'aéroport. Le jeune Saoudien, dont l'identité n'a pas été révélée, a été arrêté samedi soir peu avant d'embarquer pour un vol à destination de son pays.
Le passage de son bagage aux rayons X avait révélé des anomalies, poussant la douane égyptienne à le fouiller. Plusieurs serpents et caméléons, ainsi que quelques bébés crocodiles, tous vivants, avaient alors été découverts. L'étrange cargaison avait tout de suite été confiée au zoo de Guizeh, près du Caire.
Mais ce n'est que le lendemain dimanche que le zoo a annoncé avoir découvert, sous les cinq cobras et les 40 caméléons, pas moins de 265 bébés crocodiles. Une fois adultes, les bébés crocodiles "poseront problème au zoo" en raison de leur taille, a précisé Youssef Mamdouh. Exporter des animaux vivants est interdit en Egypte, en vertu d'une loi sur la défense de l'environnement. Le jeune Saoudien a toutefois été autorisé à regagner son pays.

Une baleine morte de 19 mètres de long s'est échouée mercredi sur une plage de Saint-Jean-Trolimon, dans le sud du Finistère, a-t-on appris auprès des gendarmes. "Il s'agit d'un rorqual, un animal frais, mort récemment", a indiqué Jean-Yves Le Clech, du Laboratoire d'étude des mammifères marins (LEMM) d'Océanopolis, à Brest. "Quand il y a des tempêtes, les courants ramènent plus facilement les cadavres sur la côte", a-t-il ajouté.
Les scientifiques d'Océanopolis effectueront des prélèvements jeudi afin de déterminer les causes de la mort du cétacé. Le cadavre sera ensuite évacué pour équarissage.
Un vautour moine de Planckendael envoyé en Espagne

Un jeune vautour moine du parc zoologique de Planckendael a quitté, lundi, la Belgique en avion pour la Catalogne (Espagne). Le jeune animal, dont l'espèce est menacée, fera partie d'un programme de réintroduction en Espagne. Le vautour moine a disparu de Catalogne voici près un siècle.
Le jeune vautour, issu d'une portée des vautours Xyniks et Ysis de Planckendael, était le seul oiseau de ce type, né cette année dans l'un des 60 zoos européens participant au programme. L'animal sera relâché dans la nature en Espagne. L'oiseau sera d'abord accueilli dans un centre pour animaux. Trois semaines plus tard, il sera relâché dans la nature et sera ainsi le premier vautour moine à retrouver les cieux de Catalogne.
Jusqu'à présent, le Zoo d'Anvers et Planckendale ont déjà relâché trois vautours dans la nature à la Causse de la Jonte en France. Le projet français est couronné de succès puisque 15 ans après, de nombreux couples d'élevage et de jeunes réintroduits dans la nature, reviennent vers le nord de l'Espagne.
Le jeune vautour moine, relâché en Catalogne, devrait aider à faire la jonction avec les populations de vautours de France et d'Espagne. Les plus grands dangers qui guettent ces animaux sont la perte de l'habitat, le manque de nourriture, la chasse et les empoisonnements.
Une caméra suit une famille de chauve-souris à l'abbaye de Postel

Depuis peu, une caméra à infrarouge tient à l'oeil 24 heures sur 24 une famille de chauve-souris qui a élu domicile dans le grenier de l'abbaye de Postel, en Campine anversoise. C'est la première fois qu'une telle observation est organisée en Belgique.
Il faut dire que les chauves-souris observées, des murins à oreilles échancrées, se font plutôt rares en Belgique ces dernières années, puisqu'elles vivent surtout dans le centre et le sud de l'Europe. Pourtant, deux colonies, qui peuvent compter de 20 à 250 animaux, ont été repérées à Anvers et à Hingene. Cette observation, initiée par la province d'Anvers et le groupe "chauve-souris" de l'association Natuurpunt, a été mise en place parce que les murins à oreilles échancrées sont une espèce menacée.
Les premiers résultats de cette observation peuvent être consultés dans la maison des pestiférés de l'abbaye de Postel ou sur le site www.provant.be/vleermuizen. A partir du mois de septembre par contre, il n'y aura plus rien à voir puisque les chauve-souris commenceront leur hibernation, qui durera jusqu'au mois d'avril. Ceux qui n'auraient pas encore satisfait leur curiosité se précipiteront à la nuit européenne de la chauve-souris. En Flandre, toutes sortes d'activités sont organisées les vendredi 24 et samedi 25 août. Il sera notamment possible d'effectuer une promenade avec un détecteur de chauve-souris ou une visite d'une glacière ou d'un fort. Pour plus d'information, une visite du site www.natuurpunt.be s'impose. (belga)
Des maisons flottantes comme solution au manque de place

C'est une villa cossue de trois étages, avec un vaste toit terrasse, une double salle de séjour lumineuse et trois chambres à coucher. Et elle flotte, réponse des Néerlandais au manque de place sur la terre ferme et aux conséquences du réchauffement climatique.
Une dizaine de communes néerlandaises projettent de "construire du flottant" dans les années à venir, et le marché des maisons pouvant occuper les "lots d'eau" qu'elles commercialisent est en pleine expansion. Cette nouvelle tendance s'explique par "l'inquiétude face au réchauffement climatique (...) il y a ce sentiment rassurant que même si les Pays-Bas étaient envahis par les eaux, la maison continuerait à flotter", selon Yvonne de Korte, chercheuse au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam). Dans ce pays densément peuplé, en partie gagné sur l'eau et dont le tiers se trouve sous le niveau de la mer, la menace est bien réelle. "On n'en est plus à la période des atermoiements, mais bien à celle où les gens cherchent des solutions aux conséquences du changement climatique", estime le climatologue Rik Leemans, de l'Université de Wageningen (centre).
"C'est une révolution dans la mentalité néerlandaise (...) Avant on se terrait derrière des digues, maintenant il faut créer de l'espace pour accueillir ce surplus d'eau, qui devient une chance à saisir, une nouvelle donnée à exploiter", ajoute-t-il. Le gouvernement néerlandais s'active pour surveiller et étendre ses digues, mais aussi lancer des projets de déviation de fleuves et construire des réserves lagunaires pouvant accueillir leur eau en cas de crue soudaine. Présentée en marge de l'exposition "Amsterdam, lieu d'amarrage" à l'Arcam, la maison du constructeur ABC Arkenbouw est un prototype réalisé pour les acheteurs de "lots d'eau" dans IJburg.
Ce quartier de 45.000 âmes en construction sur une île artificielle au nord-est de la capitale doit accueillir d'ici 2020 dix-huit mille logements, dont une centaine seront flottants. Une dizaine de projets similaires sont actuellement en cours aux Pays-Bas. A IJburg, un "lot d'eau" s'achète 110.000 à 140.000 euros, à charge pour leurs propriétaires de faire construire la maison qu'ils voudront y faire flotter. "C'est un nouveau marché en pleine expansion, nous allons en construire 40 cette année et 60 l'an prochain", indique Marian Sprenkeler, d'ABC Arkenbouw. Son entreprise, d'abord spécialisée dans les maisons du type péniche dont des centaines ornent les canaux du centre historique d'Amsterdam, s'est tournée vers la conception de villas à part entière, mais toujours flottantes.
"Cela attire désormais tout type d'acheteur : des retraités comme des jeunes couples avec enfants", explique Mme Sprenkeler. Il en coûte 250.000 euros pour cette prouesse technique au confort dernier cri, flottant grâce au bac vide en béton de près de deux mètres de profondeur qui lui sert en même temps d'étage à moitié immergé. Soit un peu moins cher qu'une maison de cette surface (170 mètres carrés) dans le même quar tier. Alors que les habitants de péniches ont tout au long du XXe siècle été "des marginaux, ceux qui n'étaient pas même capables de se payer un loyer sur la terre ferme", le changement est manifeste depuis dix ans, selon Mme de Korte.
Les nouveaux propriétaires se recrutent parmi les "bobos", souligne-t-elle. Et pour donner un petite idée de tout ce qu'on peut construire sur l'eau, l'Arcam a exposé de nombreuses maquettes, mais aussi amarré deux villas flottantes, un îlot de verdure et des bateaux-péniches, dont une de plus de 80 ans ! (Maison flottante d'ABC Arkenbouw, entrée libre près du Musée maritime d'Amsterdam. "Amsterdam, lieu d'amarrage" jusqu'au 8 septembre au Centre d'architecture d'Amsterdam (Arcam), entrée libre, catalogue : 29,90 euros). (afp)
Les biocarburants pourraient provoquer une pénurie d'eau
La future production massive d'éthanol et de biocarburants pour les véhicules pourrait provoquer une pénurie d'eau mondiale, ont prévenu dimanche des experts à l'occasion du septième jour de la conférence internationale "World Water Week" à Stockholm.
L'institut de recherche suédois SIWI (Stockholm International Water Institute) estime que la production de biocarburants conduira à un doublement de l'utilisation actuelle d'eau par l'agriculture. Selon les experts, ce type de production nécessite par ailleurs de grandes superficies de terres agricoles.
Les 2.500 participants à la conférence, originaires de 140 pays, tentent notamment de déterminer ce qu'il est possible de faire pour éviter la mort des 2,6 milliards de personnes n'ayant pas accès à l'eau potable. (belga)
Plus de 250 bébés crocodiles dans les bagages d'un voyageur
Plus de 250 bébés crocodiles, en plus de serpents et de caméléons, ont été découverts dans les bagages d'un Saoudien qui quittait l'Egypte, à l'aéroport international du Caire, a-t-on appris dimanche de source aéroportuaire.
"Il s'agit de la plus grande opération de contrebande de crocodiles du Nil de toute l'histoire de l'aviation aérienne", a affirmé Youssef Mamdouh, responsable des services vétérinaires de l'aéroport. Le jeune Saoudien, dont l'identité n'a pas été révélée, a été arrêté samedi soir peu avant d'embarquer pour un vol à destination de son pays.
Le passage de son bagage aux rayons X avait révélé des anomalies, poussant la douane égyptienne à le fouiller. Plusieurs serpents et caméléons, ainsi que quelques bébés crocodiles, tous vivants, avaient alors été découverts. L'étrange cargaison avait tout de suite été confiée au zoo de Guizeh, près du Caire.
Mais ce n'est que le lendemain dimanche que le zoo a annoncé avoir découvert, sous les cinq cobras et les 40 caméléons, pas moins de 265 bébés crocodiles. Une fois adultes, les bébés crocodiles "poseront problème au zoo" en raison de leur taille, a précisé Youssef Mamdouh. Exporter des animaux vivants est interdit en Egypte, en vertu d'une loi sur la défense de l'environnement. Le jeune Saoudien a toutefois été autorisé à regagner son pays.
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Re: Actualités
Bush promet des efforts pour le climat mais veut inclure la Chine

Le président américain George W. Bush a promis, mercredi, à Sydney, de travailler avec l'ONU sur le changement climatique, en affirmant qu'une action efficace se devait d'inclure la Chine, l'un des principaux responsables du réchauffement.
M. Bush, aux côtés du Premier ministre australien John Howard, a assuré "avoir hâte de travailler de façon active et constructive à la conférence de l'ONU sur le changement climatique, organisée en décembre en Indonésie". En attendant, les deux leaders, l'hôte et l'invité, participeront ce week-end au Forum de l'Asie-Pacifique (Apec), où une vingtaine de pays débattront à Sydney du climat sans toutefois déboucher sur des engagements contraignants.
Kyoto
La déclaration de bonne volonté de M. Bush n'est pas sa première dans un domaine où les Etats-Unis sont accusés de traîner les pieds. Les Etats-Unis et l'Australie refusent de ratifier le protocole de Kyoto fixant des objectifs de réduction des gaz à effet de serre. Des analystes estiment que Washington tente actuellement de "s'adjuger" le cycle de conférences internationales prévues sur le climat jusqu'à celle de Bali (Indonésie), ou de "marginaliser" Kyoto.
La conférence de Bali, qui se tiendra du 3 au 14 décembre sous le patronage du Secrétariat de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC), doit impérativement ouvrir les négociations sur les objectifs de réduction des émissions après 2012, date d'expiration de Kyoto. "Si vous voulez vraiment régler le problème global du changement climatique, mettons tout le monde autour de la table, assurons-nous que des pays comme la Chine et l'Inde sont autour de la table", a aussi dit M. Bush.
Chine
"Si l'on veut une politique efficace sur le changement climatique, la Chine doit être invitée", a-t-il répété. "Afin d'amener la Chine à cette table, elle doit participer à la définition des objectifs. Si l'on arrive à ce que les personnes définissent les objectifs, nous pouvons les encourager à déterminer les tactiques nécessaires pour parvenir à ces objectifs", a affirmé M. Bush.
La Chine et l'Inde, dont la croissance exponentielle va de pair avec une augmentation vertigineuse de leur pollution, redoutent que la lutte contre le réchauffement climatique se fasse sur le dos de leur développement. Les deux géants émergents considèrent que les pays industrialisés portent la responsabilité des conséquences actuelles d'un réchauffement déjà entamé, leur industrialisation polluant la planète depuis le 19e siècle.
Catastrophes
Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), plus vaste expertise scientifique en la matière, a estimé dans son 4e rapport publié cette année qu'avec l'effet de serre généré par les émissions polluantes de l'ère industrielle, la température mondiale pourrait gagner 1,8 à 4°C d'ici à 2100, provoquant catastrophes et excès météorologiques meurtriers, surtout dans les régions les plus pauvres. Les Etats-Unis et l'Australie, en raison de leur rejet de Kyoto, sont les cibles fréquentes des écologistes.
Certains ont prévu de profiter de la tribune de l'Apec pour donner de la voix. L'organisation Greenpeace, qui accuse Washington et Canberra d'inaction, a confectionné deux statues de glace, représentant MM. Bush et Howard, qui ont commencé mercredi à fondre à Sydney. Les deux statues ont été transportées sur le site touristique de Harbour Bridge, non loin du célèbre opéra de la ville, fermé pour l'Apec. Un faux ours polaire a brandi des pancartes affichant "Arrêtez la fonte" ou "La chaleur est là".
Le pape se préoccupe des bouleversements climatiques
Le pape Benoît XVI a exprimé mercredi sa préoccupation devant les changements climatiques dans un salut adressé, au cours de son audience hebdomadaire, aux participants d'un symposium sur l'environnement qui doit s'ouvrir jeudi au Groenland.
"L'attention aux ressources en eau et aux changements climatiques sont des sujets de grande importance pour toute la famille humaine", a souligné le chef de l'Eglise catholique. Il a salué "la prise de conscience croissante de la nécessité de préserver l'environnement" et a appelé à "prier et travailler pour un plus grand respect des merveilles de la création divine".
Le message que le pape a lu à l'issue de son audience hebdomadaire était destiné aux participants d'un symposium international sur la protection de l'environnement dans l'Arctique, qui doit s'ouvir jeudi sur la côte ouest du Groenland sous la présidence du patriarche oecuménique orthodoxe de Constantinople Bartholomée Ier.
Dimanche déjà, pendant une rencontre avec 500.000 jeunes catholiques italiens à Lorette (centre de l'Italie), Benoît XVI avait lancé un appel à protéger la planète. Montrant du doigt "un développement qui n'a pas toujours su protéger les équilibres fragiles de la nature", il avait encouragé les jeunes pèlerins à "faire des choix courageux avant qu'il ne soit trop tard".
L'Espagne menacée par une "africanisation" de son climat

L'Espagne qui accueille actuellement une conférence de l'ONU sur la désertification, est le pays le plus aride d'Europe, souffrant d'une "africanisation" de son climat. Un tiers de son territoire est menacé de désertification. "Le problème de la désertification affecte de manière sévère 31,49% de la superficie de l'Espagne, ce qui donne une idée de l'ampleur du problème que nous affrontons", explique le ministère espagnol de l'Environnement.
Désertification
D'après l'ONU, 6% de la surface de ce pays est déjà dégradée de manière irréversible. Les zones les plus affectées se trouvent sur les îles Canaries. Un total de 159.337 kilomètres carrés des 506.061 km² qu'occupent le pays, présentent un risque sévère ou très sévère de désertification. Dans les régions de Murcie (sud-est), de Valence (est) et des Canaries, les risques de désertification sont particulièrement élevés avec 99,09% de la surface menacée autour de Murcie, 93,04% dans la région de Valence et 90,48% aux Canaries.
Mais les autres régions de l'Espagne sont également à risque, en particulier Castille-La Manche (centre, 43,68% du territoire menacé de désertification) Catalogne (est, 41,88%), Madrid (centre, 37,52%), Aragon (nord, 28,66%), les îles Baléares (est, 25%) et l'Andalousie (sud, 22,30%). En fait, seules les régions du nord-ouest de l'Espagne, baignées par la pluvieuse façade atlantique, échappent à la menace: Galice, Asturies et Cantabrie.
Hausse des températures
Ces chiffres s'accompagnent de signaux inquiétants pour le pays, selon l'organisation écologistes Greenpeace: les glaciers des Pyrénées (nord) ont perdu 85% de leur surface, 60% des zones humides ont disparu et la hausse des températures espagnoles est deux fois supérieure à la moyenne mondiale. "L'Espagne est le pays le plus affecté par le changement climatique dans toute l'Europe", souligne l'ONG, dans une étude diffusée à l'occasion de la conférence internationale des 191 pays signataires de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification (UNCDD) qui se tient à Madrid jusqu'au 14 septembre.
Facteurs
"Le pays est entré dans une claire africanisation de son climat", estime Greenpeace, soulignant que le quart méridional connaît aujourd'hui des températures égales à celle du nord du Maroc il y a 25 ans. La surexploitation des ressources hydriques, la déforestation, les incendies de forêt, l'agriculture intensive et l'urbanisation galopante sont parmi les facteurs du processus.
"Ces répercutions environnementales, sociales et humaines" de la sécheresse "ne vont pas se limiter à l'Espagne" mais s'étendre à toute la Méditerranée, estime Julio Barea, responsable de Greenpeace. Consciente de l'enjeu, l'Espagne élabore actuellement un Plan national contre la désertification pour déterminer les facteurs et moyens nécessaires à la lutte contre ce phénomène. La ministre espagnole de l'Environnement, Critina Narbona a récemment proposé d'installer en Espagne un Centre européen pour la sécheresse et la désertification.
Jakarta veut rassembler les pays abritant les forêts tropicales
L'Indonésie a proposé la création d'un groupe rassemblant huit pays abritant près de 80% des forêts tropicales humides de la planète dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, a annoncé samedi un porte-parole du président indonésien.
"Il s'agit de l'initiative de notre président, pour que (ces pays) soient capables de jouer un rôle diplomatique important (dans la lutte contre) le changement climatique", a indiqué Susilo Bambang Yudhoyono. Outre l'Indonésie, les pays concernés par cet appel sont le Brésil, le Cameroun, le Congo, le Costa Rica, le Gabon, la Malaisie et la Papouasie Nouvelle Guinée, mais d'autres Etats pourraient se joindre à eux, a précisé un autre porte-parole, Dino Patti Djalal, au journal Jakarta Post.
"Il est important que ces huit pays parviennent à un consensus sur leur contribution aux efforts pour maîtriser le réchauffement climatique de la planète", a-t-il estimé. L'Indonésie présidera une réunion de ces huit pays le 24 septembre à New York, en marge de la session plénière annuelle de l'ONU, a-t-il ajouté.
"Les initiatives concernant la conservation des forêts tropicales humides sont toujours venues des pays développés... Le président veut changer cette situation", a encore souligné le porte-parole. La prochaine conférence des Nations unies sur le changement climatique se déroulera du 3 au 14 décembre 2007 à Bali (Indonésie).
Protéger les baleines ne justifie pas une interdiction des sonars
La cour d'appel fédérale de San Francisco a annulé vendredi une décision interdisant à la marine américaine d'utiliser ses sonars spéciaux au large de la Californie au nom de la protection des baleines, estimant qu'elle était excessive.
Après des années de conflits devant les tribunaux, la marine américaine et les associations de défense de l'environnement étaient parvenues à un compromis autorisant l'utilisation des "sonars actifs", qui peuvent repérer les sous-marins en émettant des impulsions sonores. En échange, la marine s'était engagée à prendre certaines précautions: maintenir un vigile sur le pont pour repérer les baleines et réduire le niveau de décibels de l'appareil en leur présence.
Selon les associations, les sonars peuvent blesser ou perturber les baleines, et les pousser à s'échouer. Mais la marine a récemment demandé à pouvoir se passer de ces précautions lors de 14 opérations d'entraînement prévues au large de la Californie entre 2007 et 2009. Début août, dans une décision temporaire le temps d'un examen de l'affaire sur le fond, une juge fédérale a rejeté cette demande et interdit toute utilisation des sonars dans cette zone, avec ou sans précautions.
Vendredi, la cour d'appel a annulé cette décision, estimant que si la sécurité des baleines relevait de l'intérêt public, il en était de même pour la sécurité du pays. "Nous sommes actuellement en guerre, dans deux pays (...). Il faut prendre en compte la sécurité des baleines, mais il faut aussi prendre en compte la sécurité de nos soldats. Et de notre pays", assure le juge Andrew Kleinfeld dans une décision rendue par 2 voix contre 1. L'affaire revient désormais vers la juge de première instance. (belga)
Une "Arche de Noé" verte prend forme au beau milieu de l'Arctique

Dans les entrailles d'une montagne du Grand Nord, une "Arche de Noé" verte se dessine, censée garantir la pérennité de la diversité végétale mise en péril par le changement climatique, les catastrophes naturelles et la folie humaine.
Au bout d'un petit chemin caillouteux du Svalbard, archipel norvégien de l'Arctique où - paradoxalement - l'on ne cultive rien, des ouvriers achèvent une "chambre forte génétique", énorme congélateur de 5.200 m3 qui accueillera des semences des principales cultures vivrières au monde.
"C'est une police d'assurance-vie peu coûteuse", assure l'américain Cary Fowler, directeur du Fonds fiduciaire mondial pour la diversité des cultures (FFMDC), à l'origine du projet. L'entrepôt pourra conserver dans ses trois chambres fortes et froides jusqu'à 4,5 millions d'échantillons de graines recueillies auprès des centaines de banques de gènes existant sur la planète.
Une capacité plus que suffisante pour abriter l'ensemble des semences existantes et à venir. Une fois inauguré le 26 février 2008, le tunnel sera un filet de sécurité pour des établissements vulnérables qui, lorsqu'ils disparaissent, emportent avec eux un patrimoine génétique unique. (belga)

Le président américain George W. Bush a promis, mercredi, à Sydney, de travailler avec l'ONU sur le changement climatique, en affirmant qu'une action efficace se devait d'inclure la Chine, l'un des principaux responsables du réchauffement.
M. Bush, aux côtés du Premier ministre australien John Howard, a assuré "avoir hâte de travailler de façon active et constructive à la conférence de l'ONU sur le changement climatique, organisée en décembre en Indonésie". En attendant, les deux leaders, l'hôte et l'invité, participeront ce week-end au Forum de l'Asie-Pacifique (Apec), où une vingtaine de pays débattront à Sydney du climat sans toutefois déboucher sur des engagements contraignants.
Kyoto
La déclaration de bonne volonté de M. Bush n'est pas sa première dans un domaine où les Etats-Unis sont accusés de traîner les pieds. Les Etats-Unis et l'Australie refusent de ratifier le protocole de Kyoto fixant des objectifs de réduction des gaz à effet de serre. Des analystes estiment que Washington tente actuellement de "s'adjuger" le cycle de conférences internationales prévues sur le climat jusqu'à celle de Bali (Indonésie), ou de "marginaliser" Kyoto.
La conférence de Bali, qui se tiendra du 3 au 14 décembre sous le patronage du Secrétariat de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC), doit impérativement ouvrir les négociations sur les objectifs de réduction des émissions après 2012, date d'expiration de Kyoto. "Si vous voulez vraiment régler le problème global du changement climatique, mettons tout le monde autour de la table, assurons-nous que des pays comme la Chine et l'Inde sont autour de la table", a aussi dit M. Bush.
Chine
"Si l'on veut une politique efficace sur le changement climatique, la Chine doit être invitée", a-t-il répété. "Afin d'amener la Chine à cette table, elle doit participer à la définition des objectifs. Si l'on arrive à ce que les personnes définissent les objectifs, nous pouvons les encourager à déterminer les tactiques nécessaires pour parvenir à ces objectifs", a affirmé M. Bush.
La Chine et l'Inde, dont la croissance exponentielle va de pair avec une augmentation vertigineuse de leur pollution, redoutent que la lutte contre le réchauffement climatique se fasse sur le dos de leur développement. Les deux géants émergents considèrent que les pays industrialisés portent la responsabilité des conséquences actuelles d'un réchauffement déjà entamé, leur industrialisation polluant la planète depuis le 19e siècle.
Catastrophes
Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), plus vaste expertise scientifique en la matière, a estimé dans son 4e rapport publié cette année qu'avec l'effet de serre généré par les émissions polluantes de l'ère industrielle, la température mondiale pourrait gagner 1,8 à 4°C d'ici à 2100, provoquant catastrophes et excès météorologiques meurtriers, surtout dans les régions les plus pauvres. Les Etats-Unis et l'Australie, en raison de leur rejet de Kyoto, sont les cibles fréquentes des écologistes.
Certains ont prévu de profiter de la tribune de l'Apec pour donner de la voix. L'organisation Greenpeace, qui accuse Washington et Canberra d'inaction, a confectionné deux statues de glace, représentant MM. Bush et Howard, qui ont commencé mercredi à fondre à Sydney. Les deux statues ont été transportées sur le site touristique de Harbour Bridge, non loin du célèbre opéra de la ville, fermé pour l'Apec. Un faux ours polaire a brandi des pancartes affichant "Arrêtez la fonte" ou "La chaleur est là".
Le pape se préoccupe des bouleversements climatiques
Le pape Benoît XVI a exprimé mercredi sa préoccupation devant les changements climatiques dans un salut adressé, au cours de son audience hebdomadaire, aux participants d'un symposium sur l'environnement qui doit s'ouvrir jeudi au Groenland.
"L'attention aux ressources en eau et aux changements climatiques sont des sujets de grande importance pour toute la famille humaine", a souligné le chef de l'Eglise catholique. Il a salué "la prise de conscience croissante de la nécessité de préserver l'environnement" et a appelé à "prier et travailler pour un plus grand respect des merveilles de la création divine".
Le message que le pape a lu à l'issue de son audience hebdomadaire était destiné aux participants d'un symposium international sur la protection de l'environnement dans l'Arctique, qui doit s'ouvir jeudi sur la côte ouest du Groenland sous la présidence du patriarche oecuménique orthodoxe de Constantinople Bartholomée Ier.
Dimanche déjà, pendant une rencontre avec 500.000 jeunes catholiques italiens à Lorette (centre de l'Italie), Benoît XVI avait lancé un appel à protéger la planète. Montrant du doigt "un développement qui n'a pas toujours su protéger les équilibres fragiles de la nature", il avait encouragé les jeunes pèlerins à "faire des choix courageux avant qu'il ne soit trop tard".
L'Espagne menacée par une "africanisation" de son climat

L'Espagne qui accueille actuellement une conférence de l'ONU sur la désertification, est le pays le plus aride d'Europe, souffrant d'une "africanisation" de son climat. Un tiers de son territoire est menacé de désertification. "Le problème de la désertification affecte de manière sévère 31,49% de la superficie de l'Espagne, ce qui donne une idée de l'ampleur du problème que nous affrontons", explique le ministère espagnol de l'Environnement.
Désertification
D'après l'ONU, 6% de la surface de ce pays est déjà dégradée de manière irréversible. Les zones les plus affectées se trouvent sur les îles Canaries. Un total de 159.337 kilomètres carrés des 506.061 km² qu'occupent le pays, présentent un risque sévère ou très sévère de désertification. Dans les régions de Murcie (sud-est), de Valence (est) et des Canaries, les risques de désertification sont particulièrement élevés avec 99,09% de la surface menacée autour de Murcie, 93,04% dans la région de Valence et 90,48% aux Canaries.
Mais les autres régions de l'Espagne sont également à risque, en particulier Castille-La Manche (centre, 43,68% du territoire menacé de désertification) Catalogne (est, 41,88%), Madrid (centre, 37,52%), Aragon (nord, 28,66%), les îles Baléares (est, 25%) et l'Andalousie (sud, 22,30%). En fait, seules les régions du nord-ouest de l'Espagne, baignées par la pluvieuse façade atlantique, échappent à la menace: Galice, Asturies et Cantabrie.
Hausse des températures
Ces chiffres s'accompagnent de signaux inquiétants pour le pays, selon l'organisation écologistes Greenpeace: les glaciers des Pyrénées (nord) ont perdu 85% de leur surface, 60% des zones humides ont disparu et la hausse des températures espagnoles est deux fois supérieure à la moyenne mondiale. "L'Espagne est le pays le plus affecté par le changement climatique dans toute l'Europe", souligne l'ONG, dans une étude diffusée à l'occasion de la conférence internationale des 191 pays signataires de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification (UNCDD) qui se tient à Madrid jusqu'au 14 septembre.
Facteurs
"Le pays est entré dans une claire africanisation de son climat", estime Greenpeace, soulignant que le quart méridional connaît aujourd'hui des températures égales à celle du nord du Maroc il y a 25 ans. La surexploitation des ressources hydriques, la déforestation, les incendies de forêt, l'agriculture intensive et l'urbanisation galopante sont parmi les facteurs du processus.
"Ces répercutions environnementales, sociales et humaines" de la sécheresse "ne vont pas se limiter à l'Espagne" mais s'étendre à toute la Méditerranée, estime Julio Barea, responsable de Greenpeace. Consciente de l'enjeu, l'Espagne élabore actuellement un Plan national contre la désertification pour déterminer les facteurs et moyens nécessaires à la lutte contre ce phénomène. La ministre espagnole de l'Environnement, Critina Narbona a récemment proposé d'installer en Espagne un Centre européen pour la sécheresse et la désertification.
Jakarta veut rassembler les pays abritant les forêts tropicales
L'Indonésie a proposé la création d'un groupe rassemblant huit pays abritant près de 80% des forêts tropicales humides de la planète dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, a annoncé samedi un porte-parole du président indonésien.
"Il s'agit de l'initiative de notre président, pour que (ces pays) soient capables de jouer un rôle diplomatique important (dans la lutte contre) le changement climatique", a indiqué Susilo Bambang Yudhoyono. Outre l'Indonésie, les pays concernés par cet appel sont le Brésil, le Cameroun, le Congo, le Costa Rica, le Gabon, la Malaisie et la Papouasie Nouvelle Guinée, mais d'autres Etats pourraient se joindre à eux, a précisé un autre porte-parole, Dino Patti Djalal, au journal Jakarta Post.
"Il est important que ces huit pays parviennent à un consensus sur leur contribution aux efforts pour maîtriser le réchauffement climatique de la planète", a-t-il estimé. L'Indonésie présidera une réunion de ces huit pays le 24 septembre à New York, en marge de la session plénière annuelle de l'ONU, a-t-il ajouté.
"Les initiatives concernant la conservation des forêts tropicales humides sont toujours venues des pays développés... Le président veut changer cette situation", a encore souligné le porte-parole. La prochaine conférence des Nations unies sur le changement climatique se déroulera du 3 au 14 décembre 2007 à Bali (Indonésie).
Protéger les baleines ne justifie pas une interdiction des sonars
La cour d'appel fédérale de San Francisco a annulé vendredi une décision interdisant à la marine américaine d'utiliser ses sonars spéciaux au large de la Californie au nom de la protection des baleines, estimant qu'elle était excessive.
Après des années de conflits devant les tribunaux, la marine américaine et les associations de défense de l'environnement étaient parvenues à un compromis autorisant l'utilisation des "sonars actifs", qui peuvent repérer les sous-marins en émettant des impulsions sonores. En échange, la marine s'était engagée à prendre certaines précautions: maintenir un vigile sur le pont pour repérer les baleines et réduire le niveau de décibels de l'appareil en leur présence.
Selon les associations, les sonars peuvent blesser ou perturber les baleines, et les pousser à s'échouer. Mais la marine a récemment demandé à pouvoir se passer de ces précautions lors de 14 opérations d'entraînement prévues au large de la Californie entre 2007 et 2009. Début août, dans une décision temporaire le temps d'un examen de l'affaire sur le fond, une juge fédérale a rejeté cette demande et interdit toute utilisation des sonars dans cette zone, avec ou sans précautions.
Vendredi, la cour d'appel a annulé cette décision, estimant que si la sécurité des baleines relevait de l'intérêt public, il en était de même pour la sécurité du pays. "Nous sommes actuellement en guerre, dans deux pays (...). Il faut prendre en compte la sécurité des baleines, mais il faut aussi prendre en compte la sécurité de nos soldats. Et de notre pays", assure le juge Andrew Kleinfeld dans une décision rendue par 2 voix contre 1. L'affaire revient désormais vers la juge de première instance. (belga)
Une "Arche de Noé" verte prend forme au beau milieu de l'Arctique

Dans les entrailles d'une montagne du Grand Nord, une "Arche de Noé" verte se dessine, censée garantir la pérennité de la diversité végétale mise en péril par le changement climatique, les catastrophes naturelles et la folie humaine.
Au bout d'un petit chemin caillouteux du Svalbard, archipel norvégien de l'Arctique où - paradoxalement - l'on ne cultive rien, des ouvriers achèvent une "chambre forte génétique", énorme congélateur de 5.200 m3 qui accueillera des semences des principales cultures vivrières au monde.
"C'est une police d'assurance-vie peu coûteuse", assure l'américain Cary Fowler, directeur du Fonds fiduciaire mondial pour la diversité des cultures (FFMDC), à l'origine du projet. L'entrepôt pourra conserver dans ses trois chambres fortes et froides jusqu'à 4,5 millions d'échantillons de graines recueillies auprès des centaines de banques de gènes existant sur la planète.
Une capacité plus que suffisante pour abriter l'ensemble des semences existantes et à venir. Une fois inauguré le 26 février 2008, le tunnel sera un filet de sécurité pour des établissements vulnérables qui, lorsqu'ils disparaissent, emportent avec eux un patrimoine génétique unique. (belga)
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Re: Actualités
ce post est toujours interresant a lire 


damien-
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Re: Actualités
Les dirigeants de l'Apec lancent un appel en faveur du climat

Les dirigeants réunis au Forum de l'Asie-Pacifique (Apec) à Sydney ont adopté samedi une déclaration solennelle pour le climat qui ne contient cependant pas d'objectif contraignant, a annoncé le Premier ministre australien John Howard.
Comme c'était attendu, le document signé notamment par les dirigeants des deux premiers pollueurs du monde (les Etats-Unis et la Chine) se contente de mentionner une "aspiration" à réduire l'intensité énergétique (calculée à partir du rapport entre la consommation d'énergie et la production) dans les économies des pays membres. L'Australie avait prévu de faire du changement climatique l'un des thèmes majeurs du sommet de l'Apec.
Mais le Premier ministre australien John Howard avait affirmé qu'aucun engagement contraignant ne serait adopté sur les émissions de gaz à effet de serre. L'Apec regroupe l'Australie, le sultanat de Brunei, le Canada, le Chili, la Chine, les Etats-Unis, Hong-Kong, l'Indonésie, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Papouasie-Nouvelle Guinée, le Pérou, les Philippines, la Russie, Singapour, la Corée du Sud, Taïwan, la Thaïlande et le Vietnam. (belga)
De 5.000 à 10.000 manifestants en marge de l'Apec

Quelques milliers de personnes ont manifesté contre la guerre en Irak et pour la défense de l'environnement samedi sous haute sécurité dans les rues de Sydney, où les dirigeants d'Asie-Pacifique (Apec), dont le président américain George W. Bush, sont réunis en sommet.
Le cortège, rassemblant 5.000 personnes selon la police et 10.000 selon les organisateurs, a globalement défilé dans le calme. Seuls incidents signalés par la police, sans en donner la raison, neuf personnes ont été interpellées et deux policiers ont été blessés.
Les manifestants ont effectué une courte marche dans le centre de la première ville australienne, transformée en forteresse par les forces de l'ordre pour contenir tout débordement et d'éventuels actes terroristes. Ils ont accusé M. Bush et le Premier ministre australien John Howard, son allié en Irak, de "crimes de guerre". "Howard, Bush, USA, combien d'enfants avez-vous tué aujourd'hui ? ", ont-il scandé. (belga)
L'Europe compte au moins 250.000 sites industriels à décontaminer
Le nombre de sites industriels nécessitant des travaux de dépollution se monte actuellement à 250.000 en Europe, mais devrait augmenter de manière substantielle dans les années à venir, estime l'Agence européenne de l'environnement (AEE) pour qui "plusieurs décennies" seront nécessaires pour venir à bout de cet héritage polluant.
Selon ce rapport de l'AEE, des activités polluantes ont été menées sur 3 millions de sites en Europe ces dernières décennies, dont 1,8 million pourraient avoir été contaminés. A ce jour, seuls 250.000 d'entre eux ont été clairement identifiés, mais ce chiffre devrait augmenter de 50% d'ici 2025 à mesure des contrôles et prises d'échantillons menées sur les sites industriels par les différentes autorités nationales.
D'après les statistiques livrées par l'AEE, les principaux contaminants identifiés pour les sols sont les métaux lourds (37,3% des cas), devant les hydrocarbures (33,7%). Les principaux responsables de ces pollutions sont, dans l'ordre, les activités de production industrielle et commerciale (41,6% des contaminations), devant le traitement et la gestion des déchets ménagers (15,2%), les activités de l'industrie pétrolière (14,1%), et le traitement des déchets industriels (7,3%). (belga)
Des anciens chefs d'Etat vont proposer un plan post-Kyoto

Le Club de Madrid et la Fondation des Nations Unies vont proposer mardi à Berlin, lors d'une réunion des ministres de l'environnement du G8, un plan post-Kyoto de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour un coût de 10 milliards de dollars par an, a déclaré dimanche un dirigeant.
"Nous nous sommes mis d'accord sur un document très complet, une proposition de ce qui pourrait être adopté pour l'après-Kyoto, pour voir comment nous pourrions progresser après 2012", date d'expiration des accords de Kyoto qui imposent des objectifs contraignants de réduction d'émissions, a dit l'ancien ministre du Chili Ricardo Lagos.
Dans le projet, "nous décrivons nos attentes en matière de réduction d'émissions, montrons comment nous nous adapterons au changement climatique déjà en cours, comment nous serons capables de mettre en place le transfert des technologies des pays industrialisés aux pays en développement et quelles finances tout cela implique, " a dit M. Lago qui préside le Club de Madrid.
Le texte, qui sera publié lundi, puis transmis mardi aux participants de la réunion de Berlin, prévoit que les pays émergents participeront avec une réduction de 20% de leur demande d'énergie pour chaque point de pourcentage de leur croissance économique annuelle.
D'anciens chefs d'Etat et de gouvernement comme Gro Harlem Brundtland (Norvège), Lionel Jospin (France) et Ernesto Zedillo (Mexique), des dirigeants d'entreprise et des représentants de la société civile de plus de vingt pays ont participé à l'élaboration du projet dans le cadre du Club de Madrid et de la Fondation pour les Nations unies.
Plus de 30.000 visiteurs pour la station polaire "Princess Elisabeth"

Inauguration de la station polaire, le Prince Philippe et l'explorateur Alain Hubert.Quelque 33.000 personnes se sont rendues de jeudi à dimanche sur le site de Tours & Taxis à Bruxelles pour découvrir la station polaire "Princess Elisabeth", a annoncé dimanche un porte-parole de l'International Polar Foundation, la fondation créée par l'explorateur Alain Hubert et à l'origine de la future station belge en Antarctique.
Dès le premier jour de l'exposition, jeudi, près de 5.000 personnes se sont pressées sur le site de Tours & Taxis afin de contempler ce qui constituera la première station scientifique "zéro émission" au monde. Les visiteurs avaient ainsi l'occasion d'entrer à l'intérieur de la station et de se rendre compte de l'environnement dans lequel les scientifiques seront à même d'étudier les changements climatiques qui touchent le pôle sud. Ce sont toutefois les journées de vendredi (8.000 personnes) et surtout de samedi (9.000) et dimanche (11.000) qui ont connu la plus grande affluence.
Passive
"C'est incroyable, je ne m'attendais pas du tout à une tel succès. Je n'imaginais pas que les gens adhéreraient à ce point au projet", a réagi dimanche l'explorateur Alain Hubert, rappelant que la station avait aussi bien un objectif scientifique qu'écologique. Construite sur un mode "passif", la base polaire "Princess Elisabeth" n'émettra aucun gaz à effet de serre.
L'exposition a également été l'occasion de faire appel aux dons des visiteurs. Le coût du projet est en effet chiffré à 11,5 millions d'euros, entièrement financés par le privé. "A cette heure et après les sponsorings d'entreprises, il reste trois millions d'euros à trouver. Nous sommes en passe de réussir notre pari un peu fou", a-t-on confié au sein de l'International Polar Foundation (IPF). Le montant des dons effectués par les visiteurs au cours de ces quatre jours devrait être connu dans le courant de la semaine.
La station polaire "Princess Elisabeth" sera acheminée dans les prochains mois depuis le port d'Anvers jusqu'au pôle sud et devrait être entièrement montée en Antarctique d'ici la fin mars. Elle sera pleinement opérationnelle à la fin 2008 et aura une durée de vie de 25 à 30 ans.
Les plus gros consommateurs d'énergie réunis à Berlin

Vingt pays dont ceux du G8, parmi lesquels les plus gros consommateurs d'énergie au monde, se réunissent ces lundi et mardi à Berlin pour discuter du transfert de technologies propres et de la nécessité d'un accord de réduction des gaz à effet de serre pour succéder à Kyoto.
Les ministres allemands de l'Environnement, Sigmar Gabriel, et de l'Economie, Michael Glos, ont invité les messieurs énergie et environnement du G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France, Russie, Japon, Canada, Etats-Unis), d'Australie, d'Espagne, de pays émergents comme l'Inde, le Brésil et la Chine, mais aussi du Nigéria, premier producteur de pétrole brut d'Afrique, ainsi que des représentants de l'Union européenne. Il s'agira de discuter du transfert de technologies propres, de l'investissement dans ce secteur et de la conférence de Bali en décembre qui doit décider d'un cadre pour succéder à l'accord de Kyoto sur la réduction de gaz à effets de serre qui expire en 2012.
Un tel accord ne sera acceptable à la fois pour les pays industrialisés et les pays émergents que si les intérêts des uns et des autres sont pareillement pris en compte, a relevé le ministère allemand de l'Environnment. Ainsi, les pays en développement et émergents sont-ils réticents à se fixer des objectifs contraignants de réduction, arguant qu'ils manquent de technologies propres dont le transfert se heurte à la question du droit de propriété intellectuelle des pays industrialisés.
En attendant, la croissance économique explosive de pays comme la Chine et l'Inde se traduit par une extension massive des infrastructures, construites avec des technologies polluantes. A Berlin, les participants se concerteront sur la manière d'organiser ce transfert et mobiliser les investisseurs publics comme privés dans les pays industrialisés et émergents sur le développement des technologie propres.
Selon l'Agence internationale de l'énergie (IEA), l'utilisation de technologies économiques et écologiques à elle seule peut permettre de réduire de 80% les émissions néfastes. Une difficulté se situe du côté des Etats-Unis, responsables de 25% des émissions, où l'administration du président George Bush ne se montre pas très coopérative. Néanmoins, ces positions font face à une contestation interne croissante, et à des initiatives d'Etats pilotes comme la Californie.
"Nous sommes pour des objectifs contraignants" de réduction, a dit la présidente démocrate du Congrès Nancy Pelosi à Berlin samedi. "J'espère que Bali aura le soutien de tous les participants sous l'égide de l'Onu et que toutes les autres initiatives entreront dans ce cadre-là", a-t-elle ajouté. La Chambre des représentants américaine a voté début août une loi obligeant les fournisseurs d'électricité à tirer 15% de leur production des énergies solaire et éolienne d'ici à 2020 afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Début juin, les Etats du G8 réunis à Heiligendamm (nord de l'Allemagne) sous la direction de l'Allemagne s'étaient engagés à négocier la mise en place d'une convention post-Kyoto sous l'égide de l'Onu. "Je crois que cela a ouvert la voie de la préservation de la planète", s'est félicité Mme Pelosi. A Heiligendamm, les Etats-Unis avaient reconnu la nécessité de réduire "substantiellement" les émissions polluantes débridées responsables du réchauffement, mais sans engagement chiffré et contraignant.
Angela Merkel, qui misait sur un engagement du G8 à réduire de 50% les émissions mondiales d'ici 2050, n'avait donc obtenu qu'un engagement des Huit "à considérer sérieusement" cette proposition. Le rendez-vous s'inscrit dans la continuité du sommet du G8 de Gleneagles (Ecosse, 2005), où un plan d'action avait été décidé pour augmenter l'efficacité énergétique et lutter contre le réchauffement climatique. (afp)
Une nouvelle espèce d'araignée découverte en Belgique

Pour la première fois en Belgique, une nouvelle espèce d'araignée a été découverte: un spécimen de la "Theridion asopi Vanuytven". C'est en 1989, dans les environs de Namur, que le premier spécimen de cette espèce avait été découvert par Herman Vanuytven.
"Mais à cette époque, il n'était pas certain qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce. Ce n'est qu'en 1994 que cette supposition devint une certitude", a précisé Koen Van Keer, de la Société arachnologique de Belgique (Arabel). Vingt-cinq exemplaires de cette nouvelle espèce ont été découverts jusqu'à présent.
L'araignée vit dans les fentes des murs et des rochers. Elle a été aperçue à Anvers dans sept endroits différents, surtout le long des murs des voies de chemin de fer. Elle s'y introduit via le ballast (le lit de gravier qui supporte une voie de chemin de fer). Les chercheurs ont aussi trouvé des spécimens dans des carrières situées dans le sud du pays. (belga)
Le G8 et l'Onu appellent les pays émergents à coopérer sur le climat
Une réunion internationale sur le climat s'est ouverte lundi à Berlin pour tenter de surmonter les réticences des pays émergents à participer à des négociations pour un accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
"A l'heure actuelle, tout le monde n'est pas encore disposé, en particulier les pays émergents, à participer à des négociations" pour élaborer un cadre international de réduction des gaz à effet de serre à expiration du protocole de Kyoto en 2012, a indiqué le ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
Les vingt plus gros consommateurs d'énergie de la planète, dont le G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Etats-Unis, Canada, Japon, Russie) et les grands pays émergents, ainsi que des représentants des Nations unies et de la société civile sont réunis à Berlin jusqu'à mardi pour trouver un terrain d'entente avant la conférence de Bali en décembre, censée décider du lancement ou non de négociations pour un accord post-Kyoto. (belga)

Les dirigeants réunis au Forum de l'Asie-Pacifique (Apec) à Sydney ont adopté samedi une déclaration solennelle pour le climat qui ne contient cependant pas d'objectif contraignant, a annoncé le Premier ministre australien John Howard.
Comme c'était attendu, le document signé notamment par les dirigeants des deux premiers pollueurs du monde (les Etats-Unis et la Chine) se contente de mentionner une "aspiration" à réduire l'intensité énergétique (calculée à partir du rapport entre la consommation d'énergie et la production) dans les économies des pays membres. L'Australie avait prévu de faire du changement climatique l'un des thèmes majeurs du sommet de l'Apec.
Mais le Premier ministre australien John Howard avait affirmé qu'aucun engagement contraignant ne serait adopté sur les émissions de gaz à effet de serre. L'Apec regroupe l'Australie, le sultanat de Brunei, le Canada, le Chili, la Chine, les Etats-Unis, Hong-Kong, l'Indonésie, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Papouasie-Nouvelle Guinée, le Pérou, les Philippines, la Russie, Singapour, la Corée du Sud, Taïwan, la Thaïlande et le Vietnam. (belga)
De 5.000 à 10.000 manifestants en marge de l'Apec

Quelques milliers de personnes ont manifesté contre la guerre en Irak et pour la défense de l'environnement samedi sous haute sécurité dans les rues de Sydney, où les dirigeants d'Asie-Pacifique (Apec), dont le président américain George W. Bush, sont réunis en sommet.
Le cortège, rassemblant 5.000 personnes selon la police et 10.000 selon les organisateurs, a globalement défilé dans le calme. Seuls incidents signalés par la police, sans en donner la raison, neuf personnes ont été interpellées et deux policiers ont été blessés.
Les manifestants ont effectué une courte marche dans le centre de la première ville australienne, transformée en forteresse par les forces de l'ordre pour contenir tout débordement et d'éventuels actes terroristes. Ils ont accusé M. Bush et le Premier ministre australien John Howard, son allié en Irak, de "crimes de guerre". "Howard, Bush, USA, combien d'enfants avez-vous tué aujourd'hui ? ", ont-il scandé. (belga)
L'Europe compte au moins 250.000 sites industriels à décontaminer
Le nombre de sites industriels nécessitant des travaux de dépollution se monte actuellement à 250.000 en Europe, mais devrait augmenter de manière substantielle dans les années à venir, estime l'Agence européenne de l'environnement (AEE) pour qui "plusieurs décennies" seront nécessaires pour venir à bout de cet héritage polluant.
Selon ce rapport de l'AEE, des activités polluantes ont été menées sur 3 millions de sites en Europe ces dernières décennies, dont 1,8 million pourraient avoir été contaminés. A ce jour, seuls 250.000 d'entre eux ont été clairement identifiés, mais ce chiffre devrait augmenter de 50% d'ici 2025 à mesure des contrôles et prises d'échantillons menées sur les sites industriels par les différentes autorités nationales.
D'après les statistiques livrées par l'AEE, les principaux contaminants identifiés pour les sols sont les métaux lourds (37,3% des cas), devant les hydrocarbures (33,7%). Les principaux responsables de ces pollutions sont, dans l'ordre, les activités de production industrielle et commerciale (41,6% des contaminations), devant le traitement et la gestion des déchets ménagers (15,2%), les activités de l'industrie pétrolière (14,1%), et le traitement des déchets industriels (7,3%). (belga)
Des anciens chefs d'Etat vont proposer un plan post-Kyoto

Le Club de Madrid et la Fondation des Nations Unies vont proposer mardi à Berlin, lors d'une réunion des ministres de l'environnement du G8, un plan post-Kyoto de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour un coût de 10 milliards de dollars par an, a déclaré dimanche un dirigeant.
"Nous nous sommes mis d'accord sur un document très complet, une proposition de ce qui pourrait être adopté pour l'après-Kyoto, pour voir comment nous pourrions progresser après 2012", date d'expiration des accords de Kyoto qui imposent des objectifs contraignants de réduction d'émissions, a dit l'ancien ministre du Chili Ricardo Lagos.
Dans le projet, "nous décrivons nos attentes en matière de réduction d'émissions, montrons comment nous nous adapterons au changement climatique déjà en cours, comment nous serons capables de mettre en place le transfert des technologies des pays industrialisés aux pays en développement et quelles finances tout cela implique, " a dit M. Lago qui préside le Club de Madrid.
Le texte, qui sera publié lundi, puis transmis mardi aux participants de la réunion de Berlin, prévoit que les pays émergents participeront avec une réduction de 20% de leur demande d'énergie pour chaque point de pourcentage de leur croissance économique annuelle.
D'anciens chefs d'Etat et de gouvernement comme Gro Harlem Brundtland (Norvège), Lionel Jospin (France) et Ernesto Zedillo (Mexique), des dirigeants d'entreprise et des représentants de la société civile de plus de vingt pays ont participé à l'élaboration du projet dans le cadre du Club de Madrid et de la Fondation pour les Nations unies.
Plus de 30.000 visiteurs pour la station polaire "Princess Elisabeth"

Inauguration de la station polaire, le Prince Philippe et l'explorateur Alain Hubert.Quelque 33.000 personnes se sont rendues de jeudi à dimanche sur le site de Tours & Taxis à Bruxelles pour découvrir la station polaire "Princess Elisabeth", a annoncé dimanche un porte-parole de l'International Polar Foundation, la fondation créée par l'explorateur Alain Hubert et à l'origine de la future station belge en Antarctique.
Dès le premier jour de l'exposition, jeudi, près de 5.000 personnes se sont pressées sur le site de Tours & Taxis afin de contempler ce qui constituera la première station scientifique "zéro émission" au monde. Les visiteurs avaient ainsi l'occasion d'entrer à l'intérieur de la station et de se rendre compte de l'environnement dans lequel les scientifiques seront à même d'étudier les changements climatiques qui touchent le pôle sud. Ce sont toutefois les journées de vendredi (8.000 personnes) et surtout de samedi (9.000) et dimanche (11.000) qui ont connu la plus grande affluence.
Passive
"C'est incroyable, je ne m'attendais pas du tout à une tel succès. Je n'imaginais pas que les gens adhéreraient à ce point au projet", a réagi dimanche l'explorateur Alain Hubert, rappelant que la station avait aussi bien un objectif scientifique qu'écologique. Construite sur un mode "passif", la base polaire "Princess Elisabeth" n'émettra aucun gaz à effet de serre.
L'exposition a également été l'occasion de faire appel aux dons des visiteurs. Le coût du projet est en effet chiffré à 11,5 millions d'euros, entièrement financés par le privé. "A cette heure et après les sponsorings d'entreprises, il reste trois millions d'euros à trouver. Nous sommes en passe de réussir notre pari un peu fou", a-t-on confié au sein de l'International Polar Foundation (IPF). Le montant des dons effectués par les visiteurs au cours de ces quatre jours devrait être connu dans le courant de la semaine.
La station polaire "Princess Elisabeth" sera acheminée dans les prochains mois depuis le port d'Anvers jusqu'au pôle sud et devrait être entièrement montée en Antarctique d'ici la fin mars. Elle sera pleinement opérationnelle à la fin 2008 et aura une durée de vie de 25 à 30 ans.
Les plus gros consommateurs d'énergie réunis à Berlin

Vingt pays dont ceux du G8, parmi lesquels les plus gros consommateurs d'énergie au monde, se réunissent ces lundi et mardi à Berlin pour discuter du transfert de technologies propres et de la nécessité d'un accord de réduction des gaz à effet de serre pour succéder à Kyoto.
Les ministres allemands de l'Environnement, Sigmar Gabriel, et de l'Economie, Michael Glos, ont invité les messieurs énergie et environnement du G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France, Russie, Japon, Canada, Etats-Unis), d'Australie, d'Espagne, de pays émergents comme l'Inde, le Brésil et la Chine, mais aussi du Nigéria, premier producteur de pétrole brut d'Afrique, ainsi que des représentants de l'Union européenne. Il s'agira de discuter du transfert de technologies propres, de l'investissement dans ce secteur et de la conférence de Bali en décembre qui doit décider d'un cadre pour succéder à l'accord de Kyoto sur la réduction de gaz à effets de serre qui expire en 2012.
Un tel accord ne sera acceptable à la fois pour les pays industrialisés et les pays émergents que si les intérêts des uns et des autres sont pareillement pris en compte, a relevé le ministère allemand de l'Environnment. Ainsi, les pays en développement et émergents sont-ils réticents à se fixer des objectifs contraignants de réduction, arguant qu'ils manquent de technologies propres dont le transfert se heurte à la question du droit de propriété intellectuelle des pays industrialisés.
En attendant, la croissance économique explosive de pays comme la Chine et l'Inde se traduit par une extension massive des infrastructures, construites avec des technologies polluantes. A Berlin, les participants se concerteront sur la manière d'organiser ce transfert et mobiliser les investisseurs publics comme privés dans les pays industrialisés et émergents sur le développement des technologie propres.
Selon l'Agence internationale de l'énergie (IEA), l'utilisation de technologies économiques et écologiques à elle seule peut permettre de réduire de 80% les émissions néfastes. Une difficulté se situe du côté des Etats-Unis, responsables de 25% des émissions, où l'administration du président George Bush ne se montre pas très coopérative. Néanmoins, ces positions font face à une contestation interne croissante, et à des initiatives d'Etats pilotes comme la Californie.
"Nous sommes pour des objectifs contraignants" de réduction, a dit la présidente démocrate du Congrès Nancy Pelosi à Berlin samedi. "J'espère que Bali aura le soutien de tous les participants sous l'égide de l'Onu et que toutes les autres initiatives entreront dans ce cadre-là", a-t-elle ajouté. La Chambre des représentants américaine a voté début août une loi obligeant les fournisseurs d'électricité à tirer 15% de leur production des énergies solaire et éolienne d'ici à 2020 afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Début juin, les Etats du G8 réunis à Heiligendamm (nord de l'Allemagne) sous la direction de l'Allemagne s'étaient engagés à négocier la mise en place d'une convention post-Kyoto sous l'égide de l'Onu. "Je crois que cela a ouvert la voie de la préservation de la planète", s'est félicité Mme Pelosi. A Heiligendamm, les Etats-Unis avaient reconnu la nécessité de réduire "substantiellement" les émissions polluantes débridées responsables du réchauffement, mais sans engagement chiffré et contraignant.
Angela Merkel, qui misait sur un engagement du G8 à réduire de 50% les émissions mondiales d'ici 2050, n'avait donc obtenu qu'un engagement des Huit "à considérer sérieusement" cette proposition. Le rendez-vous s'inscrit dans la continuité du sommet du G8 de Gleneagles (Ecosse, 2005), où un plan d'action avait été décidé pour augmenter l'efficacité énergétique et lutter contre le réchauffement climatique. (afp)
Une nouvelle espèce d'araignée découverte en Belgique

Pour la première fois en Belgique, une nouvelle espèce d'araignée a été découverte: un spécimen de la "Theridion asopi Vanuytven". C'est en 1989, dans les environs de Namur, que le premier spécimen de cette espèce avait été découvert par Herman Vanuytven.
"Mais à cette époque, il n'était pas certain qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce. Ce n'est qu'en 1994 que cette supposition devint une certitude", a précisé Koen Van Keer, de la Société arachnologique de Belgique (Arabel). Vingt-cinq exemplaires de cette nouvelle espèce ont été découverts jusqu'à présent.
L'araignée vit dans les fentes des murs et des rochers. Elle a été aperçue à Anvers dans sept endroits différents, surtout le long des murs des voies de chemin de fer. Elle s'y introduit via le ballast (le lit de gravier qui supporte une voie de chemin de fer). Les chercheurs ont aussi trouvé des spécimens dans des carrières situées dans le sud du pays. (belga)
Le G8 et l'Onu appellent les pays émergents à coopérer sur le climat
Une réunion internationale sur le climat s'est ouverte lundi à Berlin pour tenter de surmonter les réticences des pays émergents à participer à des négociations pour un accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
"A l'heure actuelle, tout le monde n'est pas encore disposé, en particulier les pays émergents, à participer à des négociations" pour élaborer un cadre international de réduction des gaz à effet de serre à expiration du protocole de Kyoto en 2012, a indiqué le ministre allemand de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
Les vingt plus gros consommateurs d'énergie de la planète, dont le G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Etats-Unis, Canada, Japon, Russie) et les grands pays émergents, ainsi que des représentants des Nations unies et de la société civile sont réunis à Berlin jusqu'à mardi pour trouver un terrain d'entente avant la conférence de Bali en décembre, censée décider du lancement ou non de négociations pour un accord post-Kyoto. (belga)
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Re: Actualités
Les ours polaires menacés par le réchauffement climatique

L'inaction persistante de la communauté internationale en matière de lutte contre le réchauffement climatique menace d'extinction les ours polaires, a averti lundi l'organisation de protection de la nature WWF.
Cet avertissement intervient après la publication vendredi d'une série de rapports de l'Institut géologique américain indiquant que la fonte de la banquise arctique en raison du réchauffement climatique pourrait réduire de deux-tiers la population des ours polaires d'ici 50 ans.
"Nous avons la confirmation officielle que nous allons assister à l'extinction du plus gros prédateur terrestre de notre époque", a déclaré le Dr. Neil Hamilton, le directeur du programme pour l'Arctique du Fonds mondial pour la nature (WWF). Les ours polaires ont besoin de la banquise pour chasser les phoques, leur nourriture de base.
Mais cette dernière se réduit en Arctique en raison du réchauffement climatique. Selon les prévisions du WWF, les ours polaires pourraient perdre 42% de leur habitat dans le bassin polaire en été, une période vitale de chasse et de reproduction, d'ici le milieu du siècle, précisent les études. (belga)
Une calculette sur le web pour mesurer l'impact de son mode de transport sur le climat
Un nouvel outil informatique va permettre à chacun de calculer sur internet l'impact sur le climat de son mode de transport entre le domicile et le travail. La "calculette Eco-déplacements" utilisable sur le site de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (www.ademe.fr) permet de comparer ce que coûte en euros, en émissions de CO2 et en énergie un déplacement selon qu'on l'aura fait en voiture, covoiturage, train, métro, bus, tramway, deux roues motorisé, vélo ou marche à pied.
L'internaute doit indiquer sur le site la distance entre son domicile et son lieu de travail, choisir son mode transport et l'outil affiche les résultats pour une année d'utilisation. Un trajet quotidien domicile-travail de 8 km (soit 16 km aller-retour) effectué 215 fois par an (correspondant aux jours travaillés pour un salarié à plein temps) coûte 1.656 euros par an s'il est effectué en voiture avec plus d'une tonne de CO2 émis, 310 euros et 267 kilos de CO2 en bus, 1.309 euros et 304 kilos de CO2 en deux roues motorisé, 168 euros en vélo ou 59 euros à pied avec zéro émission.
Les prix tiennent compte de l'investissement initial, de l'entretien de l'équipement (qu'il s'agisse d'une voiture ou d'une paire de chaussure) et pour les transports publics, de la moyenne des tarifs d'abonnement. Il s'agit de "responsabiliser nos concitoyens", a souligné la présidente de l'Ademe, Michèle Pappalardo, lors de la présentation de ce nouvel outil. Pour des distances plus importantes, un autre outil existe depuis l'an dernier: l'EcoComparateur, sur le site voyages-sncf.com, propose aux internautes de comparer, sur un même trajet, prix, durée de voyage et émissions de CO2 du train, de l'avion et de la voiture personnelle.
La réunion de Berlin a jeté des bases pour un accord post-Kyoto

La réunion sur le climat de vingt pays lundi et mardi à Berlin a permis de jeter des bases pour la conférence de Bali en décembre qui doit lancer le début des négociations pour un accord post-Kyoto, ont estimé ce mardi devant la presse des représentants de l'Onu et de Berlin.
"Nous avons jeté ici les bases pour des négociations formelles," a dit le président de la convention cadre des Nations unies pour le changement climatique (Unfccc), le Néerlandais Yvo de Boer. "Il y a trois semaines à Vienne", les signes envoyés par la Chine et l'Inde n'étaient pas favorables, a-t-il poursuivi. "A Berlin, j'ai entendu que tous les pays veulent que des progrès soient faits à Bali, que cette conférence mène à des objectifs clairs et à un engagement élargi des pays émergents. J'ai constaté ici que tous mènent déjà une politique climatique et sont prêts à aller plus loin," s'est-il félicité.
Même sentiment chez le ministre de l'Environnement allemand Sigmar Gabriel: "Les positions et la manière d'aborder les problèmes étaient différentes cette-fois", a-t-il estimé. "Les gouvernements réticents font de plus en plus face à un problème de légitimité", a-t-il expliqué, citant l'exemple des Etats-Unis, où l'opinion publique va à contre sens de l'administration Bush sur la question.
L'enjeu principal de la réunion de Berlin était de convaincre les pays émergents et en voie de développement de participer aux négociations sur l'élaboration d'un cadre pour succéder au protocole de Kyoto sur une réduction des gaz à effet de serre qui expire en 2012. Les vingt plus gros consommateurs d'énergie de la planète, dont ceux du G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Etats-Unis, Canada, Japon, Russie) et les grands pays émergents, ainsi que des représentants des Nations unies et de la société civile avaient été invités par l'Allemagne qui préside le G8 en 2007. (afp)
Le trou de la couche d'ozone en Antarctique proche du record de 2006

Le trou dans la couche d'ozone au dessus de l'Antarctique devrait rester cette année légèrement en retrait de son record de 2006, a estimé mercredi un expert de l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Le trou dans la stratosphère (entre 15 et 25 km d'altitude) couvre déjà 23 millions de km2, mais le maximum n'est généralement pas atteint avant le 20 ou le 25 septembre, a déclaré le spécialiste de l'agence onusienne, Geir Braathen. L'an dernier, le trou avait couvert une surface maximale record de 29,5 km2, pendant une durée exceptionnellement longue d'environ quatre mois.
Le trou, favorisé par le froid durant l'hiver austral, apparaît généralement début août et se résorbe entre la mi-novembre et la mi-décembre. "Cette année, la température dans la stratosphère est un peu moins froide qu'en 2006. Il est donc possible que le trou soit un peu plus petit", a pronostiqué M. Braathen, avant la Journée internationale de la couche d'ozone de dimanche. (belga)
Réduire sa consommation de viande pour combattre le réchauffement climatique
Réduire de moitié la consommation quotidienne de viande dans les pays développés à l'horizon 2050 aiderait à limiter le réchauffement climatique, affirme une étude publiée jeudi dans la revue médicale britannique The Lancet. "Si l'on considère que la population globale va augmenter de 40% d'ici 2050 et si aucune réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au bétail n'intervient, la consommation de viande devra baisser à 90 grammes par jour et par personne pour stabiliser les émissions de ce secteur", expliquent les chercheurs.
Il faudrait aussi limiter à 50 grammes par jour la consommation de viande rouge provenant de ruminants (boeuf, mouton, chèvre) émetteurs de méthane, un gaz à fort pouvoir réchauffant. La consommation moyenne de viande s'élève actuellement à 100 grammes par personne et par jour dans le monde avec des disparités considérables entre pays développés - 200 à 250 grammes - et pays pauvres (20 à 25 grammes), soulignent-ils. 22% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, insiste cette équipe dirigée par Anthony McMichael du Centre national d'épidémiologie et de la santé des populations de l'Université de Canberra, proviennent de l'agriculture, une proportion similaire à celle du secteur industriel mais supérieure à celle liées aux transports.
Le bétail, notamment son transport et sa nourriture, poursuit-elle, est à l'origine de près de 80% des émissions agricoles, majoritairement sous forme de méthane. "Une diminution substantielle de la consommation de viande dans les pays riches serait également bénéfique pour la santé, principalement en réduisant les risques de maladies cardiovasculaires (...) obésité, cancer colorectal, et peut-être d'autres cancers", jugent les chercheurs. "Une augmentation de la consommation de produits d'origine animale dans des populations pauvres serait également bénéfique pour leur santé", ajoutent-ils.
Liste rouge des espèces menacées

La liste rouge des espèces menacées, publiée mercredi par l'Union mondiale pour la nature, dresse un tableau alarmant de la perte de diversité animale et végétale sur la planète. Près de 200 nouvelles espèces ont rejoint la liste des 16.306 espèces menacées d'extinction (contre 16.118 l'année dernière), sur 41.415 espèces mises sous surveillance par l'UICN parmi 1,9 million connues dans le monde.
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés, selon cette liste que l'UICN publie chaque année. Au total, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique. Les bonnes nouvelles sont rares: une seule espèce a été reclassée dans une catégorie moins menacée, la perruche à collier de Maurice (Psittacula eques), désormais "menacée" et non "en danger critique".
Rythme accéléré
L'homme, directement ou indirectement, est la principale cause de la disparition des espèces, selon les scientifiques qui plaident pour la création de vastes espaces naturels préservés. "La biodiversité disparaît à un rythme accéléré et nous devons agir au plus vite pour le ralentir et prévenir cette crise d'extinction" a averti Julia Marton-Lefèvre, directrice générale de l'UICN.
Parmi les mammifères, le déclin des grands singes est préoccupant et le gorille de plaine (Gorilla gorilla) est maintenant "en danger critique". Décimé par le virus Ebola, sa population a chuté de plus de 60% depuis 25 ans. L'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) est "en danger critique" et celui de Bornéo (Pongo pygmaeus) "en danger", tous deux victimes de la déforestation.
Espèces en danger
Le dauphin blanc du Yangtze en Chine, le baiji (Lipotes vexillifer), l'une des plus vieilles espèces animales, est aussi "en danger critique" et est peut-être même déjà éteint, bien que les scientifiques chinois gardent espoir depuis qu'en août, un habitant de la province de l'Anhui (est) a cru l'apercevoir. Idem pour un crocodile du Gange dans le nord de l'Inde, le Gavial (Gavialis gangeticus), menacé par la dégradation de son habitat naturel: sa population est passée de 436 adultes en 1997 à 182 en 2006.
Les coraux, victimes du réchauffement climatique et d'El Nino, apparaissent pour la première fois sur la liste. Dix espèces des Galapagos sont menacées, en danger ou vulnérables, dont une, le corail solitaire de Wellington (Rhizopsammia wellington) est probablement déjà éteinte. Le poisson cardinal de Banggai (Pterapogon kauderni) fait également son entrée dans la liste dans la catégorie "en danger": "90% des effectifs a disparu en l'espace de 12 ans à cause des aquariums", selon Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du programme de l'UICN pour les espèces, qui voit dans cette liste rouge "un baromètre de la biodiversité dans le monde".
Dans les airs, 1.217 oiseaux figurent parmi les espèces menacées sur les 9.956 suivies par l'UICN, notamment le vautour à tête rouge d'Asie (Sarcogyps calvus) et le vautour égyptien d'Afrique (Neophron per cnopterus), empoisonnés par le diclofenac, un médicament pour le bétail.
Les plantes aussi
La situation des plantes n'est guère plus réjouissante: 8.447 espèces sont menacées d'extinction sur les 12.043 figurant sur la liste rouge de l'UICN. L'abricot sauvage (Armeniaca vulgaris) d'Asie centrale, ancêtre de l'arbre fruitier cultivé dans de nombreux pays du monde, fait son entrée parmi les espèces "en danger". Une plante originaire de l'île de Penang en Malaisie, le Begonia eiromischa, est la seule espèce végétale déclarée éteinte cette année. L'UICN, fondée en 1948, rassemble 81 Etats, 113 organismes publics, plus de 850 organisations non gouvernementales et quelque 10.000 scientifiques et experts de 181 pays.
Il faudra des années pour pomper le kérosène écoulé à Wavre
En 2005, l'armée découvrait une fuite de kérosène au départ d'un pipeline de l'Otan dans le zoning nord à Wavre. L'étude que terminera en octobre le bureau Geosan devrait confirmer qu'au moins six hectares du zoning sont concernés par la pollution, indique jeudi Vers l'Avenir.
"Il faudra des années pour récupérer le kérosène", indique-t-on au cabinet du ministre de la Défense, André Flahaut. Ce dernier assure toutefois que son département paiera la réhabilitation. Plusieurs entreprises ont acheté un terrain sur le zoning et sont impatientes de construire, mais c'est actuellement impossible tant que l'étude de réhabilitation n'est pas finie.

L'inaction persistante de la communauté internationale en matière de lutte contre le réchauffement climatique menace d'extinction les ours polaires, a averti lundi l'organisation de protection de la nature WWF.
Cet avertissement intervient après la publication vendredi d'une série de rapports de l'Institut géologique américain indiquant que la fonte de la banquise arctique en raison du réchauffement climatique pourrait réduire de deux-tiers la population des ours polaires d'ici 50 ans.
"Nous avons la confirmation officielle que nous allons assister à l'extinction du plus gros prédateur terrestre de notre époque", a déclaré le Dr. Neil Hamilton, le directeur du programme pour l'Arctique du Fonds mondial pour la nature (WWF). Les ours polaires ont besoin de la banquise pour chasser les phoques, leur nourriture de base.
Mais cette dernière se réduit en Arctique en raison du réchauffement climatique. Selon les prévisions du WWF, les ours polaires pourraient perdre 42% de leur habitat dans le bassin polaire en été, une période vitale de chasse et de reproduction, d'ici le milieu du siècle, précisent les études. (belga)
Une calculette sur le web pour mesurer l'impact de son mode de transport sur le climat
Un nouvel outil informatique va permettre à chacun de calculer sur internet l'impact sur le climat de son mode de transport entre le domicile et le travail. La "calculette Eco-déplacements" utilisable sur le site de l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (www.ademe.fr) permet de comparer ce que coûte en euros, en émissions de CO2 et en énergie un déplacement selon qu'on l'aura fait en voiture, covoiturage, train, métro, bus, tramway, deux roues motorisé, vélo ou marche à pied.
L'internaute doit indiquer sur le site la distance entre son domicile et son lieu de travail, choisir son mode transport et l'outil affiche les résultats pour une année d'utilisation. Un trajet quotidien domicile-travail de 8 km (soit 16 km aller-retour) effectué 215 fois par an (correspondant aux jours travaillés pour un salarié à plein temps) coûte 1.656 euros par an s'il est effectué en voiture avec plus d'une tonne de CO2 émis, 310 euros et 267 kilos de CO2 en bus, 1.309 euros et 304 kilos de CO2 en deux roues motorisé, 168 euros en vélo ou 59 euros à pied avec zéro émission.
Les prix tiennent compte de l'investissement initial, de l'entretien de l'équipement (qu'il s'agisse d'une voiture ou d'une paire de chaussure) et pour les transports publics, de la moyenne des tarifs d'abonnement. Il s'agit de "responsabiliser nos concitoyens", a souligné la présidente de l'Ademe, Michèle Pappalardo, lors de la présentation de ce nouvel outil. Pour des distances plus importantes, un autre outil existe depuis l'an dernier: l'EcoComparateur, sur le site voyages-sncf.com, propose aux internautes de comparer, sur un même trajet, prix, durée de voyage et émissions de CO2 du train, de l'avion et de la voiture personnelle.
La réunion de Berlin a jeté des bases pour un accord post-Kyoto

La réunion sur le climat de vingt pays lundi et mardi à Berlin a permis de jeter des bases pour la conférence de Bali en décembre qui doit lancer le début des négociations pour un accord post-Kyoto, ont estimé ce mardi devant la presse des représentants de l'Onu et de Berlin.
"Nous avons jeté ici les bases pour des négociations formelles," a dit le président de la convention cadre des Nations unies pour le changement climatique (Unfccc), le Néerlandais Yvo de Boer. "Il y a trois semaines à Vienne", les signes envoyés par la Chine et l'Inde n'étaient pas favorables, a-t-il poursuivi. "A Berlin, j'ai entendu que tous les pays veulent que des progrès soient faits à Bali, que cette conférence mène à des objectifs clairs et à un engagement élargi des pays émergents. J'ai constaté ici que tous mènent déjà une politique climatique et sont prêts à aller plus loin," s'est-il félicité.
Même sentiment chez le ministre de l'Environnement allemand Sigmar Gabriel: "Les positions et la manière d'aborder les problèmes étaient différentes cette-fois", a-t-il estimé. "Les gouvernements réticents font de plus en plus face à un problème de légitimité", a-t-il expliqué, citant l'exemple des Etats-Unis, où l'opinion publique va à contre sens de l'administration Bush sur la question.
L'enjeu principal de la réunion de Berlin était de convaincre les pays émergents et en voie de développement de participer aux négociations sur l'élaboration d'un cadre pour succéder au protocole de Kyoto sur une réduction des gaz à effet de serre qui expire en 2012. Les vingt plus gros consommateurs d'énergie de la planète, dont ceux du G8 (Allemagne, Grande-Bretagne, France, Italie, Etats-Unis, Canada, Japon, Russie) et les grands pays émergents, ainsi que des représentants des Nations unies et de la société civile avaient été invités par l'Allemagne qui préside le G8 en 2007. (afp)
Le trou de la couche d'ozone en Antarctique proche du record de 2006

Le trou dans la couche d'ozone au dessus de l'Antarctique devrait rester cette année légèrement en retrait de son record de 2006, a estimé mercredi un expert de l'Organisation météorologique mondiale (OMM).
Le trou dans la stratosphère (entre 15 et 25 km d'altitude) couvre déjà 23 millions de km2, mais le maximum n'est généralement pas atteint avant le 20 ou le 25 septembre, a déclaré le spécialiste de l'agence onusienne, Geir Braathen. L'an dernier, le trou avait couvert une surface maximale record de 29,5 km2, pendant une durée exceptionnellement longue d'environ quatre mois.
Le trou, favorisé par le froid durant l'hiver austral, apparaît généralement début août et se résorbe entre la mi-novembre et la mi-décembre. "Cette année, la température dans la stratosphère est un peu moins froide qu'en 2006. Il est donc possible que le trou soit un peu plus petit", a pronostiqué M. Braathen, avant la Journée internationale de la couche d'ozone de dimanche. (belga)
Réduire sa consommation de viande pour combattre le réchauffement climatique
Réduire de moitié la consommation quotidienne de viande dans les pays développés à l'horizon 2050 aiderait à limiter le réchauffement climatique, affirme une étude publiée jeudi dans la revue médicale britannique The Lancet. "Si l'on considère que la population globale va augmenter de 40% d'ici 2050 et si aucune réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au bétail n'intervient, la consommation de viande devra baisser à 90 grammes par jour et par personne pour stabiliser les émissions de ce secteur", expliquent les chercheurs.
Il faudrait aussi limiter à 50 grammes par jour la consommation de viande rouge provenant de ruminants (boeuf, mouton, chèvre) émetteurs de méthane, un gaz à fort pouvoir réchauffant. La consommation moyenne de viande s'élève actuellement à 100 grammes par personne et par jour dans le monde avec des disparités considérables entre pays développés - 200 à 250 grammes - et pays pauvres (20 à 25 grammes), soulignent-ils. 22% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, insiste cette équipe dirigée par Anthony McMichael du Centre national d'épidémiologie et de la santé des populations de l'Université de Canberra, proviennent de l'agriculture, une proportion similaire à celle du secteur industriel mais supérieure à celle liées aux transports.
Le bétail, notamment son transport et sa nourriture, poursuit-elle, est à l'origine de près de 80% des émissions agricoles, majoritairement sous forme de méthane. "Une diminution substantielle de la consommation de viande dans les pays riches serait également bénéfique pour la santé, principalement en réduisant les risques de maladies cardiovasculaires (...) obésité, cancer colorectal, et peut-être d'autres cancers", jugent les chercheurs. "Une augmentation de la consommation de produits d'origine animale dans des populations pauvres serait également bénéfique pour leur santé", ajoutent-ils.
Liste rouge des espèces menacées

La liste rouge des espèces menacées, publiée mercredi par l'Union mondiale pour la nature, dresse un tableau alarmant de la perte de diversité animale et végétale sur la planète. Près de 200 nouvelles espèces ont rejoint la liste des 16.306 espèces menacées d'extinction (contre 16.118 l'année dernière), sur 41.415 espèces mises sous surveillance par l'UICN parmi 1,9 million connues dans le monde.
Un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un tiers des amphibiens et 70% des plantes sont menacés, selon cette liste que l'UICN publie chaque année. Au total, 785 espèces sont déjà éteintes et 65 survivent seulement en captivité ou à l'état domestique. Les bonnes nouvelles sont rares: une seule espèce a été reclassée dans une catégorie moins menacée, la perruche à collier de Maurice (Psittacula eques), désormais "menacée" et non "en danger critique".
Rythme accéléré
L'homme, directement ou indirectement, est la principale cause de la disparition des espèces, selon les scientifiques qui plaident pour la création de vastes espaces naturels préservés. "La biodiversité disparaît à un rythme accéléré et nous devons agir au plus vite pour le ralentir et prévenir cette crise d'extinction" a averti Julia Marton-Lefèvre, directrice générale de l'UICN.
Parmi les mammifères, le déclin des grands singes est préoccupant et le gorille de plaine (Gorilla gorilla) est maintenant "en danger critique". Décimé par le virus Ebola, sa population a chuté de plus de 60% depuis 25 ans. L'orang-outan de Sumatra (Pongo abelii) est "en danger critique" et celui de Bornéo (Pongo pygmaeus) "en danger", tous deux victimes de la déforestation.
Espèces en danger
Le dauphin blanc du Yangtze en Chine, le baiji (Lipotes vexillifer), l'une des plus vieilles espèces animales, est aussi "en danger critique" et est peut-être même déjà éteint, bien que les scientifiques chinois gardent espoir depuis qu'en août, un habitant de la province de l'Anhui (est) a cru l'apercevoir. Idem pour un crocodile du Gange dans le nord de l'Inde, le Gavial (Gavialis gangeticus), menacé par la dégradation de son habitat naturel: sa population est passée de 436 adultes en 1997 à 182 en 2006.
Les coraux, victimes du réchauffement climatique et d'El Nino, apparaissent pour la première fois sur la liste. Dix espèces des Galapagos sont menacées, en danger ou vulnérables, dont une, le corail solitaire de Wellington (Rhizopsammia wellington) est probablement déjà éteinte. Le poisson cardinal de Banggai (Pterapogon kauderni) fait également son entrée dans la liste dans la catégorie "en danger": "90% des effectifs a disparu en l'espace de 12 ans à cause des aquariums", selon Jean-Christophe Vié, Chef adjoint du programme de l'UICN pour les espèces, qui voit dans cette liste rouge "un baromètre de la biodiversité dans le monde".
Dans les airs, 1.217 oiseaux figurent parmi les espèces menacées sur les 9.956 suivies par l'UICN, notamment le vautour à tête rouge d'Asie (Sarcogyps calvus) et le vautour égyptien d'Afrique (Neophron per cnopterus), empoisonnés par le diclofenac, un médicament pour le bétail.
Les plantes aussi
La situation des plantes n'est guère plus réjouissante: 8.447 espèces sont menacées d'extinction sur les 12.043 figurant sur la liste rouge de l'UICN. L'abricot sauvage (Armeniaca vulgaris) d'Asie centrale, ancêtre de l'arbre fruitier cultivé dans de nombreux pays du monde, fait son entrée parmi les espèces "en danger". Une plante originaire de l'île de Penang en Malaisie, le Begonia eiromischa, est la seule espèce végétale déclarée éteinte cette année. L'UICN, fondée en 1948, rassemble 81 Etats, 113 organismes publics, plus de 850 organisations non gouvernementales et quelque 10.000 scientifiques et experts de 181 pays.
Il faudra des années pour pomper le kérosène écoulé à Wavre
En 2005, l'armée découvrait une fuite de kérosène au départ d'un pipeline de l'Otan dans le zoning nord à Wavre. L'étude que terminera en octobre le bureau Geosan devrait confirmer qu'au moins six hectares du zoning sont concernés par la pollution, indique jeudi Vers l'Avenir.
"Il faudra des années pour récupérer le kérosène", indique-t-on au cabinet du ministre de la Défense, André Flahaut. Ce dernier assure toutefois que son département paiera la réhabilitation. Plusieurs entreprises ont acheté un terrain sur le zoning et sont impatientes de construire, mais c'est actuellement impossible tant que l'étude de réhabilitation n'est pas finie.
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Re: Actualités
Il y a 50 ans, l'URSS lançait le Spoutnik et la conquête spatiale

La Russie a célébré jeudi le 50e anniversaire du lancement du Spoutnik, le premier satellite artificiel, qui avait ouvert l'ère de la conquête spatiale, dans une course acharnée avec les Etats-Unis.
"Nous avons été les premiers", titrait le journal Izvestia, proche des autorités, ajoutant: "à 22H28 heure de Moscou le 4 octobre 1957, l'humanité est entrée dans une nouvelle ère spatiale. L'Union soviétique a envoyé en orbite le premier satellite artificiel". Des vétérans du programme spatial ont déposé des fleurs près du Kremlin, sur la tombe de Sergueï Korolev, le père du secteur spatial soviétique, selon des images retransmises par la télévision. Le 4 octobre 1957, l'URSS envoyait en orbite le Spoutnik d'un pas de tir secret situé dans la steppe du Kazakhstan, l'actuelle base de Baïkonour.
Le quotidien officiel Pravda ne consacre au départ que quelques lignes au lancement du Spoutnik. Les Etats-Unis en revanche ne s'y trompent pas et redoublent d'efforts, d'autant que l'URSS lance un mois plus tard un deuxième Spoutnik avec à bord la chienne Laïka. La bataille culmina dans les années 60 avec le lancement le 12 avril 1961 du premier homme dans l'espace, le Soviétique Iouri Gagarine. Les agences spatiales russe et américaine ont signé mercredi à Moscou des accords concernant la fourniture par la Russie de technologies pour les missions d'exploration prévues par la Nasa de la Lune et de Mars. (belga)
Le changement climatique alerte les destinations touristiques

Les plages paradisiaques sont menacées.Des représentants de pays touristiques ont poussé mardi un cri d'alarme pour attirer l'attention sur l'impact du changement climatique pour leur survie lors d'une conférence internationale à Davos.
Les représentants du gouvernement et du tourisme d'Australie, d'Egypte, des îles Fidji et des Seychelles ont souligné les dégâts causés par la hausse du niveau des mers, des températures et par les ouragans sur leurs plages et les massifs de coraux. Des sites qui représentent une partie vitale de leurs économies. "La question du changement climatique n'est plus une thématique d'avenir, c'est un sujet pour aujourd'hui", a déclaré la secrétaire fidjienne au Tourisme, Bannve Kuamaitotoya, lors de la conférence organisée par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT). "Il y a un sentiment d'urgence dans le Pacifique sud", a-t-elle souligné lors de cette réunion qui rassemble dans la station suisse de Davos des agences des Nations unies, des représentants d'Etats et du milieu touristique jusqu'à mercredi.
Situées dans le Pacifique sud, les îles Fidji attirent chaque année 500.000 visiteurs et son secteur touristique compte pour 80% des projets de développement. Le tourisme y est désormais menacé par l'érosion des plages et la fréquence des ouragans. De même les Maldives et les Seychelles, situées dans l'océan Indien, sont confrontées à la hausse du niveau des mers. Le directeur général du Tourisme des Maldives, Abdullah Mausoom a souligné la vulnérabilité des îles face à la fonte des glaciers et la hausse du niveau des mers. Les trois-quarts de l'archipel se situent seulement à 1,3 mètre au-dessus du niveau de la mer.
Le responsable australien chargé de la protection de la grande barrière de corail, Andrew Skeat, a souligné la décoloration du corail due à la hausse du niveau des températures sur l'un des sites les plus visités du pays. Le ministre égyptien du Tourisme, Mahmoud El Kaissouni, s'est inquiété des prédictions sur la hausse du niveau des mers le long des côtes méditerranéennes. Le réchauffement décolore les coraux qui attirent des milliers de touristes sur la côte de la mer Rouge, a souligné le ministre. Sur les 9 millions de touristes qui visitent l'Egypte chaque année, 3 millions sont des plongeurs, a-t-il souligné pour s'alarmer du sort des 12% de travailleurs employés dans le tourisme.
Certaines destinations balnéaires s'inquiètent aussi d'une limitation du transport aérien, qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre provoquées par le tourisme. Toute mesure affectant les vols longs courrier entraînerait des conséquences graves pour l'économie des Seychelles, a averti Michael Nalletamby, de l'office du tourisme de l'archipel. Le bouleversement climatique pourrait s'accompagner de "très grands" changements dans les habitudes touristiques dans les cinquante années qui viennent, selon un rapport onusien dont le sommaire a été présenté à Davos. Les Européens du nord pourraient ainsi délaisser les destinations les plus chaudes au profit de vacances moins lointaines mais au climat devenu plus agréable.
Certaines destinations populaires en Méditerranée, dans les Caraïbes ou en Amérique du nord pourraient souffrir de cette évolution, selon ce rapport qui doit être présenté en novembre lors d'une conférence ministérielle à Londres. (afp)
Converti à la menace climatique, Bush prône une "nouvelle" approche

George W. Bush, converti à la menace du réchauffement climatique qu'il a reconnue comme un des grands défis de l'époque, a proposé vendredi une réunion de chefs d'Etat pour réduire à long terme les émissions polluantes mais sans souscrire à des quotas contraignants. "Nous allons fixer un but à long terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale", a déclaré le président américain, qualifiant le réchauffement climatique de "grand défi de l'époque" devant les délégations de 16 pays invités par les Etats-Unis à une réunion sur le sujet. Il a proposé d'organiser d'ici à l'été prochain "une réunion des chefs d'Etats pour finaliser" cet objectif à long terme et définir "un système transparent et solide pour mesurer ces progrès".
Mais loin de se fixer des quotas contraignants comme le prône notamment l'approche de l'Union européenne à travers le protocole de Kyoto, M. Bush a mis en avant une démarche volontaire. "Chaque pays doit mettre en place sa propre stratégie pour atteindre ce but", a-t-il affirmé. Il a qualifié cette démarche de "nouvelle approche internationale des émissions de gaz à effet de serre". L'UE, le Canada et le Japon plaident pour une réduction des émissions de gaz polluants de 50% d'ici à 2050, un objectif non partagé par les Etats-Unis. Selon lui, "la clé" réside dans la technologie. "Pendant des années, ceux qui se préoccupaient du climat et ceux qui se souciaient de la sécurité énergétique étaient à l'opposé les uns des autres (...). Aujourd'hui, ces défis ont une solution commune: la technologie".
Réagissant à la démarche américaine, l'ambassadeur français chargé des négociations sur le climat, l'écologiste Brice Lalonde, s'est félicité de "l'engagement ferme" du président Bush, tout en soulignant: "M. Bush dit simplement +on va y arriver avec les nouvelles techniques, retroussons-nous les manches+. C'est déjà bien!". Représentant l'Union européenne, le secrétaire d'Etat portugais à l'Environnement, Humberto Rosa, s'est déclaré surpris par l'annonce américaine d'un sommet: "Nous n'étions pas au courant mais c'est aux dirigeants de décider". Il s'est félicité de voir "un réengagement des Etats-Unis dans le processus des négociations internationales" et souligné que "les ambitieuses propositions européennes" de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% d'ici 2020 "avaient reçu le soutien de nombreux participants, y compris de pays en développement".
La délégation allemande a également salué l'intérêt du président Bush. "Un discours comme cela de la part du président américain n'était pas possible il y a quelques mois. C'est un signe que les choses bougent", a noté un diplomate allemand. Mais il a ajouté: "ce qui est un grand pas pour les Etats-Unis reste un petit pas pour le monde", insistant sur la nécessité d'établir un prix du carbone et des quotas pour réduire efficacement les émissions. La réunion ministérielle de Washington organisée par les Etats-Unis à trois mois de la conférence de Bali qui doit dessiner l'après-Kyoto, rassemblait l'Australie, la Grande-Bretagne, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, la Russie, l'Afrique du Sud.
La France a proposé d'accueillir autour du mois de mars 2008 une réunion ministérielle de même niveau pour faire le bilan après la conférence de Bali de décembre. M. Bush a en outre proposé la création d'un nouveau fonds pour favoriser l'accès des pays en développement aux énergies propres. Il a aussi plaidé pour davantage d'énergie nucléaire, rappelant un partenariat en ce sens avec la France, le Japon, la Chine et la Russie. Ce développement est mal vu par les Allemands: "notre gouvernement ne soutiendra pas cela", a averti un diplomate de Berlin.

La Russie a célébré jeudi le 50e anniversaire du lancement du Spoutnik, le premier satellite artificiel, qui avait ouvert l'ère de la conquête spatiale, dans une course acharnée avec les Etats-Unis.
"Nous avons été les premiers", titrait le journal Izvestia, proche des autorités, ajoutant: "à 22H28 heure de Moscou le 4 octobre 1957, l'humanité est entrée dans une nouvelle ère spatiale. L'Union soviétique a envoyé en orbite le premier satellite artificiel". Des vétérans du programme spatial ont déposé des fleurs près du Kremlin, sur la tombe de Sergueï Korolev, le père du secteur spatial soviétique, selon des images retransmises par la télévision. Le 4 octobre 1957, l'URSS envoyait en orbite le Spoutnik d'un pas de tir secret situé dans la steppe du Kazakhstan, l'actuelle base de Baïkonour.
Le quotidien officiel Pravda ne consacre au départ que quelques lignes au lancement du Spoutnik. Les Etats-Unis en revanche ne s'y trompent pas et redoublent d'efforts, d'autant que l'URSS lance un mois plus tard un deuxième Spoutnik avec à bord la chienne Laïka. La bataille culmina dans les années 60 avec le lancement le 12 avril 1961 du premier homme dans l'espace, le Soviétique Iouri Gagarine. Les agences spatiales russe et américaine ont signé mercredi à Moscou des accords concernant la fourniture par la Russie de technologies pour les missions d'exploration prévues par la Nasa de la Lune et de Mars. (belga)
Le changement climatique alerte les destinations touristiques

Les plages paradisiaques sont menacées.Des représentants de pays touristiques ont poussé mardi un cri d'alarme pour attirer l'attention sur l'impact du changement climatique pour leur survie lors d'une conférence internationale à Davos.
Les représentants du gouvernement et du tourisme d'Australie, d'Egypte, des îles Fidji et des Seychelles ont souligné les dégâts causés par la hausse du niveau des mers, des températures et par les ouragans sur leurs plages et les massifs de coraux. Des sites qui représentent une partie vitale de leurs économies. "La question du changement climatique n'est plus une thématique d'avenir, c'est un sujet pour aujourd'hui", a déclaré la secrétaire fidjienne au Tourisme, Bannve Kuamaitotoya, lors de la conférence organisée par l'Organisation mondiale du tourisme (OMT). "Il y a un sentiment d'urgence dans le Pacifique sud", a-t-elle souligné lors de cette réunion qui rassemble dans la station suisse de Davos des agences des Nations unies, des représentants d'Etats et du milieu touristique jusqu'à mercredi.
Situées dans le Pacifique sud, les îles Fidji attirent chaque année 500.000 visiteurs et son secteur touristique compte pour 80% des projets de développement. Le tourisme y est désormais menacé par l'érosion des plages et la fréquence des ouragans. De même les Maldives et les Seychelles, situées dans l'océan Indien, sont confrontées à la hausse du niveau des mers. Le directeur général du Tourisme des Maldives, Abdullah Mausoom a souligné la vulnérabilité des îles face à la fonte des glaciers et la hausse du niveau des mers. Les trois-quarts de l'archipel se situent seulement à 1,3 mètre au-dessus du niveau de la mer.
Le responsable australien chargé de la protection de la grande barrière de corail, Andrew Skeat, a souligné la décoloration du corail due à la hausse du niveau des températures sur l'un des sites les plus visités du pays. Le ministre égyptien du Tourisme, Mahmoud El Kaissouni, s'est inquiété des prédictions sur la hausse du niveau des mers le long des côtes méditerranéennes. Le réchauffement décolore les coraux qui attirent des milliers de touristes sur la côte de la mer Rouge, a souligné le ministre. Sur les 9 millions de touristes qui visitent l'Egypte chaque année, 3 millions sont des plongeurs, a-t-il souligné pour s'alarmer du sort des 12% de travailleurs employés dans le tourisme.
Certaines destinations balnéaires s'inquiètent aussi d'une limitation du transport aérien, qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre provoquées par le tourisme. Toute mesure affectant les vols longs courrier entraînerait des conséquences graves pour l'économie des Seychelles, a averti Michael Nalletamby, de l'office du tourisme de l'archipel. Le bouleversement climatique pourrait s'accompagner de "très grands" changements dans les habitudes touristiques dans les cinquante années qui viennent, selon un rapport onusien dont le sommaire a été présenté à Davos. Les Européens du nord pourraient ainsi délaisser les destinations les plus chaudes au profit de vacances moins lointaines mais au climat devenu plus agréable.
Certaines destinations populaires en Méditerranée, dans les Caraïbes ou en Amérique du nord pourraient souffrir de cette évolution, selon ce rapport qui doit être présenté en novembre lors d'une conférence ministérielle à Londres. (afp)
Converti à la menace climatique, Bush prône une "nouvelle" approche

George W. Bush, converti à la menace du réchauffement climatique qu'il a reconnue comme un des grands défis de l'époque, a proposé vendredi une réunion de chefs d'Etat pour réduire à long terme les émissions polluantes mais sans souscrire à des quotas contraignants. "Nous allons fixer un but à long terme pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale", a déclaré le président américain, qualifiant le réchauffement climatique de "grand défi de l'époque" devant les délégations de 16 pays invités par les Etats-Unis à une réunion sur le sujet. Il a proposé d'organiser d'ici à l'été prochain "une réunion des chefs d'Etats pour finaliser" cet objectif à long terme et définir "un système transparent et solide pour mesurer ces progrès".
Mais loin de se fixer des quotas contraignants comme le prône notamment l'approche de l'Union européenne à travers le protocole de Kyoto, M. Bush a mis en avant une démarche volontaire. "Chaque pays doit mettre en place sa propre stratégie pour atteindre ce but", a-t-il affirmé. Il a qualifié cette démarche de "nouvelle approche internationale des émissions de gaz à effet de serre". L'UE, le Canada et le Japon plaident pour une réduction des émissions de gaz polluants de 50% d'ici à 2050, un objectif non partagé par les Etats-Unis. Selon lui, "la clé" réside dans la technologie. "Pendant des années, ceux qui se préoccupaient du climat et ceux qui se souciaient de la sécurité énergétique étaient à l'opposé les uns des autres (...). Aujourd'hui, ces défis ont une solution commune: la technologie".
Réagissant à la démarche américaine, l'ambassadeur français chargé des négociations sur le climat, l'écologiste Brice Lalonde, s'est félicité de "l'engagement ferme" du président Bush, tout en soulignant: "M. Bush dit simplement +on va y arriver avec les nouvelles techniques, retroussons-nous les manches+. C'est déjà bien!". Représentant l'Union européenne, le secrétaire d'Etat portugais à l'Environnement, Humberto Rosa, s'est déclaré surpris par l'annonce américaine d'un sommet: "Nous n'étions pas au courant mais c'est aux dirigeants de décider". Il s'est félicité de voir "un réengagement des Etats-Unis dans le processus des négociations internationales" et souligné que "les ambitieuses propositions européennes" de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 30% d'ici 2020 "avaient reçu le soutien de nombreux participants, y compris de pays en développement".
La délégation allemande a également salué l'intérêt du président Bush. "Un discours comme cela de la part du président américain n'était pas possible il y a quelques mois. C'est un signe que les choses bougent", a noté un diplomate allemand. Mais il a ajouté: "ce qui est un grand pas pour les Etats-Unis reste un petit pas pour le monde", insistant sur la nécessité d'établir un prix du carbone et des quotas pour réduire efficacement les émissions. La réunion ministérielle de Washington organisée par les Etats-Unis à trois mois de la conférence de Bali qui doit dessiner l'après-Kyoto, rassemblait l'Australie, la Grande-Bretagne, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l'Allemagne, l'Inde, l'Indonésie, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud, le Mexique, la Russie, l'Afrique du Sud.
La France a proposé d'accueillir autour du mois de mars 2008 une réunion ministérielle de même niveau pour faire le bilan après la conférence de Bali de décembre. M. Bush a en outre proposé la création d'un nouveau fonds pour favoriser l'accès des pays en développement aux énergies propres. Il a aussi plaidé pour davantage d'énergie nucléaire, rappelant un partenariat en ce sens avec la France, le Japon, la Chine et la Russie. Ce développement est mal vu par les Allemands: "notre gouvernement ne soutiendra pas cela", a averti un diplomate de Berlin.
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Re: Actualités
Des lignes électriques supprimées pour épargner les grands oiseaux

Quelques aigles, hérons ou aigrettes vont sans doute échapper à la mort par électrocution en Camargue, grâce à la suppression de lignes électriques aériennes, meurtrières pour les grands oiseaux qui hivernent ou viennent chasser dans cette zone inscrite depuis l'an dernier en site Natura 2000. Dans la zone du Sambuc, élevages de taureaux, rizières et marais servent d'abri à des milliers d'oiseaux. Douze kilomètres de lignes haute tension aériennes doivent y être déposées d'ici à 2009 au profit de leur enfouissement.
L'opération est le fruit d'une collaboration entre la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), le Parc naturel régional de Camargue et EDF qui a procédé cette semaine à l'enlèvement d'une vingtaine des 150 poteaux électriques de la ligne. L'acte est symbolique au regard des quelque 300 km de câbles qui sillonnent la Camargue mais il constitue "une petite victoire" aux yeux de Benjamin Kabouche, directeur de la LPO Paca (Provence-Alpes-Côte d'azur). "Je travaille depuis une dizaine d'années sur le dossier. Si on n'avait pas mis la pression, je ne sais pas s'il y aurait eu de la part d'EDF une politique volontariste d'enfouissement du réseau", dit-il, en soulignant qu'aujourd'hui les nouvelles lignes sont quasiment toutes enterrées.
Au mas du Grand Badon, où l'hélicoptère s'active à enlever des pylônes de béton, Philippe Cuillé, exploitant agricole, se réjouit: "Cette ligne, c'est une verrue pour la Camargue; l'enterrer c'est quand même mieux pour le plaisir des yeux", déclare-t-il. Il assure trouver régulièrement canards, hérons ou aigrettes morts au pied des poteaux. Le maire d'Arles André Schiavetti (PCF), président du parc de Camargue, approuve: "L'enfouissement participe à la protection du paysage, il participe à la protection des oiseaux". Le responsable d'EDF-Distribution pour la Méditerranée explique que l'enfouissement vise d'abord à préserver le réseau des aléas climatiques.
Mais, ajoute Jean Dauvergne, la nécessité de prendre en compte l'environnement est désormais intégrée, a fortiori en Paca où l'on compte huit parcs naturels nationaux ou régionaux: "Dans la zone Méditerranée, la moitié des câbles haute tension sont enterrés", dit-il. La moyenne nationale est, selon EDF, de 37%. La LPO et EDF ont signé en juin une "charte de partenariat pour la protection de l'avifaune de la région méditerranéenne", zone qui, selon la LPO "concentre la majeure partie des enjeux ornithologiques de la métropole avec plus de 240 espèces sur les quelque 275 que compte l'avifaune nicheuse de France".
Après la Camargue, tous deux prévoient de poursuivre leur partenariat dans le Verdon, à la rescousse des espèces protégées comme le vautour ou l'aigle de Bonelli, dont il n'existe plus que 26 couples dans toute la France. (afp)
Des chercheurs bruxellois découvrent une mini-grenouille
Une équipe de chercheurs de la VUB a découvert, dans la forêt tropicale indienne, une des plus petites sortes de grenouilles du monde, a annoncé ce lundi l'université dans un communiqué.
1 cm de long
L'équipe conduite par S.D Biju et Franky Bossuyt a baptisé cette nouvelle sorte de grenouille "Nyctibatrachus minimus". Les adultes de cette nouvelle race font à peine un cm de long mais disposent de toutes les caractéristiques des grenouilles adultes. Les petites grenouilles passent parfois inaperçues car leur petite taille fait penser à de jeunes spécimens.
Selon les chercheurs, cette découverte en Inde permettra d'identifier d'autres animaux de ce type à l'avenir. L'équipe de la VUB avait déjà découvert de nouvelles sortes de grenouilles en Inde. Elle avait découvert une famille de grenouilles qui peut passer une semaine profondément dans le sol et une grenouille des arbres qui a été découverte sur des sommets de la forêt tropicale. (belga)
Le criquet belge n'a pas disparu!

En ces temps troublés où la survie du royaume est fréquemment remise en cause et où les drapeaux tricolores fleurissent aux fenêtres des habitations bruxelloises, le ministre wallon de l'Environnement Benoît Lutgen a tenu ce mardi à se montrer rassurant: le criquet belge n'a pas disparu.
Le député Philippe Fontaine (MR) a posé en Commission du parlement wallon une multitude de questions sur l'essor ou le déclin d'espèces animales: raton laveur, balbuzard, busard cendré ou encore criquet belge. Cet insecte -caractérisé par ses pattes noires-jaunes-rouges et appelé aussi "stethophyma grossum" ou, plus tragiquement, "criquet ensanglanté"-, n'a plus été observé sous nos latitudes depuis 50 ans, a-t-il affirmé.
Hasard de l'histoire? Il ferait aujourd'hui sa réapparition. Le ministre a tenu à nuancer cette affirmation: l'espèce n'a plus été observée à Bruxelles depuis 50 ans mais elle a subsisté en Flandre et en Wallonie. En Région wallonne, l'espèce a ainsi été inventoriée dans un grand nombre de sites humides du sud des provinces de Namur et de Luxembourg et aurait tendance à s'étendre vers le nord. Les orthoptères, groupe dont fait partie cette espèce, sont étudiés par des naturalistes bénévoles qui forment un groupe à l'échelle du Bénélux. La centralisation des informations se fait en Flandre, au sein de l'"Instituut voor Natuurbehoud".
Le ministre a conclu sa réponse en citant un proverbe africain: "si le criquet tient dans la main, on l'entend dans toute la prairie". Le député s'est quant à lui montré plus prosaïque: "Peut-être faudrait-il en envoyer en grand nombre de l'autre côté de la frontière linguistique? ". (belga)
7 phoques remis en liberté à Knokke-Heist
Les soigneurs du Sea Life Marine Centre de Blankenberge ont remis en liberté ce mardi sept phoques qui s'étaient échoués sur la plage au cours des trois derniers mois, exténués et malades.
C'est la première fois que des phoques sont remis en liberté dans la réserve maritime De Baai à Knokke-Heist, et non dans le Perkoder des Pays-Bas. Il était prévu de ne relâcher que cinq phoques, mais lors de la pesée cet après-midi, les soigneurs ont estimé que deux autres phoques du centre de soins étaient suffisamment rétablis pour être remis en liberté. (belga)
Cas de rage confirmé à Beersel
La suspicion de rage chez un jeune chien d'un habitant de Beersel a été confirmée par l'Institut Pasteur, annonce jeudi soir l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) dans un communiqué.
L'animal avait été euthanasié le 20 octobre suite à des symptômes de rage très relevants diagnostiqués par le vétérinaire traitant. Le deuxième chien de la famille a lui aussi été euthanasié et les résultats des analyses sont attendus. Selon l'AFSCA, cette apparition "accidentelle" d'un cas de rage en Belgique a pour origine l'importation illégale d'un animal en provenance du Maroc. Le chien était une femelle croisé labrador, de couleur noire avec des taches blanches au poitrail et au bout des pattes. "L'animal a notamment fréquenté le parc Schavey à Beersel, entre le 1er et le 20 octobre où, compte tenu de son jeune âge et de l'absence de dressage, il n'aurait croisé que peu de congénères", affirme l'Agence.
L'enquête a pu établir que l'animal aurait été contagieux depuis le 2 octobre 2007. Une réunion de crise a réuni jeudi les experts de l'Institut Pasteur, de la Vlaams Agentschap Zorg en Gezondheid, de l'Institut de Santé publique et de l'AFSCA. Plusieurs mesures ont été décidées dont l'information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre et l'appel aux personnes ayant eu un contact depuis le 2 octobre (voire par mesure de sécurité, le 28 septembre dans le cadre du match de hockey à Uccle sport) avec l'animal ou par l'intermédiaire de leur propre animal domestique, afin de se faire connaître et d'appliquer les mesures prophylactiques nécessaires via leur médecin traitant ou leur vétérinaire.
"En application de l'AR du 10/02/67, dans les communes de Beersel, Rhode St Genèse, Drogenbos, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw et Braine l'Alleud: obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-ci; vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone; maintien conseillé des chats à l'intérieur", détaille encore le communiqué. Il est par ailleurs fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats. (belga)
Le 1er être vivant à naître dans l'espace est un... cafard
La naissance d'êtres vivants a eu lieu pour la première fois dans l'espace, a indiqué l'agence de presse russe Ria Novosti. Ce sont des cafards, mis au monde par une certaine Nadezjda (nom d'origine russe qui signifie "espérance"), qui détiennent cette primeur.
Nadezjda était enceinte durant le récent vol de la capsule scientifique russe, Photon M-3, qui s'est déroulé du 14 au 26 septembre. "Nous avons récemment découvert la première naissance de 33 cafards qui ont vu le jour en microgravité", a indiqué le scientifique Dmitri Atjakskin.
La pesanteur a toutefois pu avoir un impact sur la couleur naturellement foncée de leur carapace. Ceux-ci sont en effet nés avec une carapace transparente qui a ensuite progressivement viré au brun. Toutefois, M. Atjakskin se garde de faire des conclusions définitives. Il attend pour cela une seconde naissance chez une autre femelle. (belga)
Le succès de Ratatouille fait bondir les ventes de rats

Les ventes de rats animaux de compagnie ont grimpé au Royaume-Uni depuis la sortie du film d'animation Ratatouille, qui met en scène un rat d'égoût parisien rêvant de devenir un grand chef cuisinier, a affirmé la chaîne britannique d'animaleries Pets at Home.
La chaîne a vu les ventes du rongeur bondir de 50% depuis le 12 octobre, date à laquelle les aventures du rat Rémy et de l'apprenti cuisinier Linguini ont débarqué sur les écrans du pays. Elle a précisé dans un communiqué en avoir déjà écoulé plus de 2.000 depuis le début du mois. Selon Pets at Home, l'adoption de rongeurs par des célébrités hollywoodiennes telles que Paris Hilton, Nicole Richie ou Angelina Jolie a également contribué à lancer cette mode. Mais face à la ruée dans ses boutiques, la chaîne a mis en garde les candidats à l'acquisition de ce petit mammifère, rappelant que contrairement aux apparences, l'espèce nécessite des soins adaptés.
Ratatouille, film des studios californiens Pixar, s'est installé en tête du box-office au Royaume-Uni depuis sa sortie, et y a déjà récolté près de 9 millions de livres (près de 13 millions d'euros) de recettes. Un engouement similaire envers les rongeurs a également été constaté dans les animaleries françaises, où le film d'animation, sorti plus tôt qu'en Grande-Bretagne, a rencontre cet été un succès considérable dans les salles. (belga)
Prison ferme pour violences sur un cochon d'Inde
Un Finlandais a été condamné à un mois et dix jours de prison ferme pour des violences sur un cochon d'Inde ayant entraîné des blessures irréversibles, a rapporté jeudi l'agence de presse STT.
L'homme, un repris de justice de 46 ans, s'en était pris au rongeur alors qu'il vandalisait l'appartement d'une amie à Kuopio à environ 400 km au nord d'Helsinki. La bête avait dû être euthanasiée. Le prévenu a été reconnu coupable en appel de maltraitances sur animal et de dégradations volontaires. Il avait admis les dégradations mais nié le premier chef d'accusation. (afp)
Un villageois irakien pêche un requin dans l'Euphrate

Un pêcheur de la ville irakienne de Nassiriyah a effectué une prise inédite en retrouvant dans ses filets un requin de deux mètres n'ayant pas survécu à une balade "suicidaire" dans les eaux bien trop douces du fleuve Euphrate. La bête, décrite comme un requin blanc et dont le poids avoisine les 110 kilos, a été pêchée jeudi à plus de 150 kilomètres au nord de l'emboûchure du fleuve, près du village d'Al-Fadayliyah, a rapporté vendredi une source médicale.
"C'est la première fois que nous trouvons un requin dans le fleuve", a fait valoir le docteur Nazah Rassoul, doyen du collège scientifique de Nassiriyah, où la dépouille de l'animal a été déposée. Le Dr Rassoul n'a pas masqué son grand étonnement: "Il apparaît que ce requin s'est suicidé en remontant l'Euphrate, alors qu'il ne vit qu'en eaux profondes et salées", a-t-il proclamé, expliquant ne savoir que faire désormais de l'encombrante carcasse.
Seule une espèce de requin, le requin taureau, est connue pour sa capacité à survivre quelques temps en l'absence de salinité de l'eau. En Irak, il se fait parfois remarquer par des attaques de baigneurs, ainsi dans le Tigre, jusqu'à la capitale Bagdad, soit à plusieurs centaines de kilomètres des eaux du Golfe. (afp)

Quelques aigles, hérons ou aigrettes vont sans doute échapper à la mort par électrocution en Camargue, grâce à la suppression de lignes électriques aériennes, meurtrières pour les grands oiseaux qui hivernent ou viennent chasser dans cette zone inscrite depuis l'an dernier en site Natura 2000. Dans la zone du Sambuc, élevages de taureaux, rizières et marais servent d'abri à des milliers d'oiseaux. Douze kilomètres de lignes haute tension aériennes doivent y être déposées d'ici à 2009 au profit de leur enfouissement.
L'opération est le fruit d'une collaboration entre la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), le Parc naturel régional de Camargue et EDF qui a procédé cette semaine à l'enlèvement d'une vingtaine des 150 poteaux électriques de la ligne. L'acte est symbolique au regard des quelque 300 km de câbles qui sillonnent la Camargue mais il constitue "une petite victoire" aux yeux de Benjamin Kabouche, directeur de la LPO Paca (Provence-Alpes-Côte d'azur). "Je travaille depuis une dizaine d'années sur le dossier. Si on n'avait pas mis la pression, je ne sais pas s'il y aurait eu de la part d'EDF une politique volontariste d'enfouissement du réseau", dit-il, en soulignant qu'aujourd'hui les nouvelles lignes sont quasiment toutes enterrées.
Au mas du Grand Badon, où l'hélicoptère s'active à enlever des pylônes de béton, Philippe Cuillé, exploitant agricole, se réjouit: "Cette ligne, c'est une verrue pour la Camargue; l'enterrer c'est quand même mieux pour le plaisir des yeux", déclare-t-il. Il assure trouver régulièrement canards, hérons ou aigrettes morts au pied des poteaux. Le maire d'Arles André Schiavetti (PCF), président du parc de Camargue, approuve: "L'enfouissement participe à la protection du paysage, il participe à la protection des oiseaux". Le responsable d'EDF-Distribution pour la Méditerranée explique que l'enfouissement vise d'abord à préserver le réseau des aléas climatiques.
Mais, ajoute Jean Dauvergne, la nécessité de prendre en compte l'environnement est désormais intégrée, a fortiori en Paca où l'on compte huit parcs naturels nationaux ou régionaux: "Dans la zone Méditerranée, la moitié des câbles haute tension sont enterrés", dit-il. La moyenne nationale est, selon EDF, de 37%. La LPO et EDF ont signé en juin une "charte de partenariat pour la protection de l'avifaune de la région méditerranéenne", zone qui, selon la LPO "concentre la majeure partie des enjeux ornithologiques de la métropole avec plus de 240 espèces sur les quelque 275 que compte l'avifaune nicheuse de France".
Après la Camargue, tous deux prévoient de poursuivre leur partenariat dans le Verdon, à la rescousse des espèces protégées comme le vautour ou l'aigle de Bonelli, dont il n'existe plus que 26 couples dans toute la France. (afp)
Des chercheurs bruxellois découvrent une mini-grenouille
Une équipe de chercheurs de la VUB a découvert, dans la forêt tropicale indienne, une des plus petites sortes de grenouilles du monde, a annoncé ce lundi l'université dans un communiqué.
1 cm de long
L'équipe conduite par S.D Biju et Franky Bossuyt a baptisé cette nouvelle sorte de grenouille "Nyctibatrachus minimus". Les adultes de cette nouvelle race font à peine un cm de long mais disposent de toutes les caractéristiques des grenouilles adultes. Les petites grenouilles passent parfois inaperçues car leur petite taille fait penser à de jeunes spécimens.
Selon les chercheurs, cette découverte en Inde permettra d'identifier d'autres animaux de ce type à l'avenir. L'équipe de la VUB avait déjà découvert de nouvelles sortes de grenouilles en Inde. Elle avait découvert une famille de grenouilles qui peut passer une semaine profondément dans le sol et une grenouille des arbres qui a été découverte sur des sommets de la forêt tropicale. (belga)
Le criquet belge n'a pas disparu!

En ces temps troublés où la survie du royaume est fréquemment remise en cause et où les drapeaux tricolores fleurissent aux fenêtres des habitations bruxelloises, le ministre wallon de l'Environnement Benoît Lutgen a tenu ce mardi à se montrer rassurant: le criquet belge n'a pas disparu.
Le député Philippe Fontaine (MR) a posé en Commission du parlement wallon une multitude de questions sur l'essor ou le déclin d'espèces animales: raton laveur, balbuzard, busard cendré ou encore criquet belge. Cet insecte -caractérisé par ses pattes noires-jaunes-rouges et appelé aussi "stethophyma grossum" ou, plus tragiquement, "criquet ensanglanté"-, n'a plus été observé sous nos latitudes depuis 50 ans, a-t-il affirmé.
Hasard de l'histoire? Il ferait aujourd'hui sa réapparition. Le ministre a tenu à nuancer cette affirmation: l'espèce n'a plus été observée à Bruxelles depuis 50 ans mais elle a subsisté en Flandre et en Wallonie. En Région wallonne, l'espèce a ainsi été inventoriée dans un grand nombre de sites humides du sud des provinces de Namur et de Luxembourg et aurait tendance à s'étendre vers le nord. Les orthoptères, groupe dont fait partie cette espèce, sont étudiés par des naturalistes bénévoles qui forment un groupe à l'échelle du Bénélux. La centralisation des informations se fait en Flandre, au sein de l'"Instituut voor Natuurbehoud".
Le ministre a conclu sa réponse en citant un proverbe africain: "si le criquet tient dans la main, on l'entend dans toute la prairie". Le député s'est quant à lui montré plus prosaïque: "Peut-être faudrait-il en envoyer en grand nombre de l'autre côté de la frontière linguistique? ". (belga)
7 phoques remis en liberté à Knokke-Heist
Les soigneurs du Sea Life Marine Centre de Blankenberge ont remis en liberté ce mardi sept phoques qui s'étaient échoués sur la plage au cours des trois derniers mois, exténués et malades.
C'est la première fois que des phoques sont remis en liberté dans la réserve maritime De Baai à Knokke-Heist, et non dans le Perkoder des Pays-Bas. Il était prévu de ne relâcher que cinq phoques, mais lors de la pesée cet après-midi, les soigneurs ont estimé que deux autres phoques du centre de soins étaient suffisamment rétablis pour être remis en liberté. (belga)
Cas de rage confirmé à Beersel
La suspicion de rage chez un jeune chien d'un habitant de Beersel a été confirmée par l'Institut Pasteur, annonce jeudi soir l'Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) dans un communiqué.
L'animal avait été euthanasié le 20 octobre suite à des symptômes de rage très relevants diagnostiqués par le vétérinaire traitant. Le deuxième chien de la famille a lui aussi été euthanasié et les résultats des analyses sont attendus. Selon l'AFSCA, cette apparition "accidentelle" d'un cas de rage en Belgique a pour origine l'importation illégale d'un animal en provenance du Maroc. Le chien était une femelle croisé labrador, de couleur noire avec des taches blanches au poitrail et au bout des pattes. "L'animal a notamment fréquenté le parc Schavey à Beersel, entre le 1er et le 20 octobre où, compte tenu de son jeune âge et de l'absence de dressage, il n'aurait croisé que peu de congénères", affirme l'Agence.
L'enquête a pu établir que l'animal aurait été contagieux depuis le 2 octobre 2007. Une réunion de crise a réuni jeudi les experts de l'Institut Pasteur, de la Vlaams Agentschap Zorg en Gezondheid, de l'Institut de Santé publique et de l'AFSCA. Plusieurs mesures ont été décidées dont l'information des bourgmestres des communes concernées quant aux mesures à prendre et l'appel aux personnes ayant eu un contact depuis le 2 octobre (voire par mesure de sécurité, le 28 septembre dans le cadre du match de hockey à Uccle sport) avec l'animal ou par l'intermédiaire de leur propre animal domestique, afin de se faire connaître et d'appliquer les mesures prophylactiques nécessaires via leur médecin traitant ou leur vétérinaire.
"En application de l'AR du 10/02/67, dans les communes de Beersel, Rhode St Genèse, Drogenbos, Linkebeek, Uccle, St Pieters Leeuw et Braine l'Alleud: obligation de tenir en laisse tous les chiens de la zone concernée, même en dehors de celle-ci; vaccination vivement conseillée pour les chiens et les chats de la zone; maintien conseillé des chats à l'intérieur", détaille encore le communiqué. Il est par ailleurs fortement conseillé de déclarer aux médecins et vétérinaires traitants les éventuelles morsures faites par des chiens ou chats. (belga)
Le 1er être vivant à naître dans l'espace est un... cafard
La naissance d'êtres vivants a eu lieu pour la première fois dans l'espace, a indiqué l'agence de presse russe Ria Novosti. Ce sont des cafards, mis au monde par une certaine Nadezjda (nom d'origine russe qui signifie "espérance"), qui détiennent cette primeur.
Nadezjda était enceinte durant le récent vol de la capsule scientifique russe, Photon M-3, qui s'est déroulé du 14 au 26 septembre. "Nous avons récemment découvert la première naissance de 33 cafards qui ont vu le jour en microgravité", a indiqué le scientifique Dmitri Atjakskin.
La pesanteur a toutefois pu avoir un impact sur la couleur naturellement foncée de leur carapace. Ceux-ci sont en effet nés avec une carapace transparente qui a ensuite progressivement viré au brun. Toutefois, M. Atjakskin se garde de faire des conclusions définitives. Il attend pour cela une seconde naissance chez une autre femelle. (belga)
Le succès de Ratatouille fait bondir les ventes de rats

Les ventes de rats animaux de compagnie ont grimpé au Royaume-Uni depuis la sortie du film d'animation Ratatouille, qui met en scène un rat d'égoût parisien rêvant de devenir un grand chef cuisinier, a affirmé la chaîne britannique d'animaleries Pets at Home.
La chaîne a vu les ventes du rongeur bondir de 50% depuis le 12 octobre, date à laquelle les aventures du rat Rémy et de l'apprenti cuisinier Linguini ont débarqué sur les écrans du pays. Elle a précisé dans un communiqué en avoir déjà écoulé plus de 2.000 depuis le début du mois. Selon Pets at Home, l'adoption de rongeurs par des célébrités hollywoodiennes telles que Paris Hilton, Nicole Richie ou Angelina Jolie a également contribué à lancer cette mode. Mais face à la ruée dans ses boutiques, la chaîne a mis en garde les candidats à l'acquisition de ce petit mammifère, rappelant que contrairement aux apparences, l'espèce nécessite des soins adaptés.
Ratatouille, film des studios californiens Pixar, s'est installé en tête du box-office au Royaume-Uni depuis sa sortie, et y a déjà récolté près de 9 millions de livres (près de 13 millions d'euros) de recettes. Un engouement similaire envers les rongeurs a également été constaté dans les animaleries françaises, où le film d'animation, sorti plus tôt qu'en Grande-Bretagne, a rencontre cet été un succès considérable dans les salles. (belga)
Prison ferme pour violences sur un cochon d'Inde
Un Finlandais a été condamné à un mois et dix jours de prison ferme pour des violences sur un cochon d'Inde ayant entraîné des blessures irréversibles, a rapporté jeudi l'agence de presse STT.
L'homme, un repris de justice de 46 ans, s'en était pris au rongeur alors qu'il vandalisait l'appartement d'une amie à Kuopio à environ 400 km au nord d'Helsinki. La bête avait dû être euthanasiée. Le prévenu a été reconnu coupable en appel de maltraitances sur animal et de dégradations volontaires. Il avait admis les dégradations mais nié le premier chef d'accusation. (afp)
Un villageois irakien pêche un requin dans l'Euphrate

Un pêcheur de la ville irakienne de Nassiriyah a effectué une prise inédite en retrouvant dans ses filets un requin de deux mètres n'ayant pas survécu à une balade "suicidaire" dans les eaux bien trop douces du fleuve Euphrate. La bête, décrite comme un requin blanc et dont le poids avoisine les 110 kilos, a été pêchée jeudi à plus de 150 kilomètres au nord de l'emboûchure du fleuve, près du village d'Al-Fadayliyah, a rapporté vendredi une source médicale.
"C'est la première fois que nous trouvons un requin dans le fleuve", a fait valoir le docteur Nazah Rassoul, doyen du collège scientifique de Nassiriyah, où la dépouille de l'animal a été déposée. Le Dr Rassoul n'a pas masqué son grand étonnement: "Il apparaît que ce requin s'est suicidé en remontant l'Euphrate, alors qu'il ne vit qu'en eaux profondes et salées", a-t-il proclamé, expliquant ne savoir que faire désormais de l'encombrante carcasse.
Seule une espèce de requin, le requin taureau, est connue pour sa capacité à survivre quelques temps en l'absence de salinité de l'eau. En Irak, il se fait parfois remarquer par des attaques de baigneurs, ainsi dans le Tigre, jusqu'à la capitale Bagdad, soit à plusieurs centaines de kilomètres des eaux du Golfe. (afp)
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